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E GUIDE EDUSA DE TOUT CE QUI EST FUN ET KIEF COOL : Régulièrement, les rédacteurs d'EDUSA vous proposent une sélection de séries, acteurs, dvd qu'ils ont aimés et que leur mégalomanie pousse à étiquetter Kief' Cool.
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| Acteurs...
Alan Alda
Pamela Anderson
Elodie Bouchez
Tim Daly
Mary McCormack
Michael McDonald
Felicity Huffman
Lisa Kudrow
Chyler Leigh
Andrea Parker
Jean Smart
Scott Wolf
| DVD...
Desperate Housewives : Bonus cachés
Dream On : Saison 1 & 2
Gilmore Girls : Saison 5
Just Shoot Me : Saison 1 & 2
Lost : Bonus cachés
Once & Again : Saison 2
Playmakers : Saison 1
| Lecture...
Angel : The Curse
JLA : Crisis of Conscience
Young Avengers
| Séries...
The Colbert Report
Mad TV : Saison 11
19 FEVRIER 2006

L'ECHELLE DE THE KIEF'
JEAN SMART
par Conundrum

Comme tout edusien qui se respecte, j'ai un quota de mauvaises séries à regarder. Vu que j'ai arrêté Twins et Joey, je me vois obligé de suivre 24.
Et manque de bol, j'aime beaucoup cette nouvelle saison.

Le pire est que, parmi tous les nouveaux personnages, celui qui paraissait le plus risible sur le papier, la femme du Président, est devenu l'un de mes préférés. Et c'est là où réside le talent de Jean Smart. Avec elle, l'adage ‘derrière tout grande homme se cache une grande femme' s'avère on ne peut plus vrai.
Plus connue pour ses rôles plus légers dans Designing Woman, Frasier ou The In-Laws, Jean Smart est remarquable dans son rôle de First Lady bien différente d'une Sherry Palmer ou d'une Abbey Bartlett. Une rôle original, qu'on ne peut pas trop développer ici sans spoiler, mais qui donne lieu une performance remarquable. Jean Smart est l'addition parfaite à ce nouveau cast.

Bien sur, la série ne fait plus l'unamité depuis un petit bout de temps déjà mais il est important de signaler que Jean Smart est Kief' Cool et le Monde doit le savoir.


LE DVD QUI REND HEUREUX
ONCE & AGAIN : SAISON 2
par Eclair

Quel plaisir de retrouver la famille Manning/Sammler pour des épisodes toujours aussi brillamment interprétés et écrits.
Car oui, comme le font les commentaires audios, je m'extasie toujours devant les performances d'Evan Rachel Wood alors seulement âgée de 14 ans et capable de montrer toute une palette d'émotions sans aucun trucage de réalisation, je reste ébahi par les prestations de Susanna Thompson en mère angoissée, Marin Hinckle qui recherche l'âme soeur, Sela Ward en proie aux doutes, Bill Campbell en père dépassé...

En regardant pour la énième fois la seconde saison, je ne peux en démordre. On tient là l'un des plus beaux joyaux de la télévision, car jamais vous ne reverrez telle débauche de talents au sein d'une série. Et aucune autre série de ce genre n'a pu l'égaler. Au menu donc de cette saison, toujours la sublime musique de WG Snuffy Walden, l'anorexie de Jesse soignée devant la caméra par Ed Zwick himself (co-créateur de la série), un Patrick Dempsey épatant, une prise d'otage, une grossesse, un mariage, et des personnages qui n'en finissent plus d'être si complexes, si riches et surtout si humains à la télévision, à tel point qu'ils en sont extrêmement émouvants.
Mieux encore, ils font désormais partie intégrante de votre vie, car comme l'explique Marshall Herskowitz, ces épisodes réussissent le tour de force de délivrer un message à la fois simple, profond et plein d'humanité, le tout sans mièvrerie ni naiveté.

5 galettes pour 22 épisodes sous-titrés en anglais, et un commentaire audio sur l'excellent épisode "Food for Thought". Des nominations et des récompenses en pagaille, certes, mais surtout des frissons de bonheur que je n'ai jamais ressentis sur une autre série. Points négatifs du coffret : une qualité d'image variable entre le bon et le légèrement granuleux, et le commentaire audio n'est finalement qu'une accumulation d'éloges sur le cast, éloges heureusement mérités. Vivement la parution de la troisième et dernière saison !

En savoir plus sur les sorties dvd : http://www.leflt.com/annuseries/bibliotheque/dvd/


LE COMICS QUI FAIT PLAISIR
JLA : CRISIS OF CONSCIENCE
par Conundrum

Joss Whedon sur X-Men. Damon Lindeloff sur Hulk vs Wolverine. Et bientôt Tom Fontana sur Batman. C'est cool quand les auteurs de séries s'assument en tant que fan que de comic book. Et un des scénaristes télé qui réussit le mieux sa percée dans l'univers de la BD US est Alan Heinberg de The O.C.

Nous avons déjà parlé de Young Avengers, et ce mois ci sort le recueil de l'arc de JLA (La Ligue des Justiciers) qu'il a co-écrit l'année dernière. Cette intrigue sert d'épilogue à Identity Crisis qui a révèle un noir secret du passé de l'équipe et de prologue à Infinite Crisis, la saga qui redéfinit l'univers D.C. Un arc, particulierement facile à lire pour les novices, où une JLA dont les membres ne se font plus confiance affronte The Secret Society of Super Villains (ça en jette sur une carte de visite !) et qui finit par un cliffhanger des plus réussi.


LE DVD QUI REND HEUREUX
GILMORE GIRLS : SAISON 5
par Conundrum

Ah, la meilleure saison de Gilmore Girls. Des larmes, des rires, des larmes de rire, puis re des larmes de tristesse, et des rires, et Kirk.

La cinquième saison était la celle du renouveau pour certains. Ces ‘certains' sont des traîtres à la cause, des ennemis, des cylons qui n'ont pas aimé la saison 4. Mais la saison 5 nous a tous mis d'accord, et le coffret est presque à la hauteur de nos attentes. Les dvd de Gilmore Girls sont souvent décevants coté bonus, pour cette nouvelle saison, il y en a un peu plus.
Le livret des Gilmore-isms (excellente idée au passage) par Amy et Daniel Palladino a disparu, mais on peut le retrouver en ligne sur www.gilmoregirlsdvd.com , mais nous avons droit à un commentaire des Palladinos (Daniel le finira seul, Amy etant portée disparue au milieu de l'épisode) sur l'épisode I Jump, You Jump, des interviews sur la longévité de la série, un mini reportage réalisé par Melissa MacCarthy sur les coulisses de la série, et un montage des meilleurs one-liners de la saison qui correspond à peu prêt à tout les épisodes condensés sans les génériques.
Espérons qu'ils continuent sur leur lancée et peut-être que pour la saison 6, on pourrait avoir un commentaire de Lauren et Alexis peut-être


En savoir plus sur les sorties dvd : http://www.leflt.com/annuseries/bibliotheque/dvd/


LA BOULET NEWSLETTER
ELODIE BOUCHEZ
par Conundrum

Je commence à comprendre pourquoi les américains n'aiment guère les français. C'est la faute à Alias.

D'accord Gérard Depardieu dans l'Homme au Masque de Fer, Jean Reno dans Godzilla et Christian Clavier dans le remake US des Visiteurs, ont sûrement aidé, mais les choses se sont envenimées depuis quelques années. A peu prêt quand Michael Vartan est arrivé sur les petits écrans US. Et si vous pensiez que les relations franco-US allaient se calmer, vous vous fourrez le doigt dans l'œil jusqu'au coude.

Cette saison, JJ and Co ont choisi Elodie Bouchez pour continuer leur opération ‘La preuve que la plupart des Français sont nés d'un mariage consanguin'. Incapacité de véhiculer aucune émotion, dentition à la Jolly Jumper, accent rendant incompressible le moindre son qui sort de sa bouche, Elodie Bouchez est l'addition parfaite à la série, comblant ainsi le vide que Melissa George a laissé derrière elle.

Et c'est pour cela qu'EDUSA l'a choisie pour être la première gagnante 2006 du prix ‘Ta Gueule, T'es Moche !'


BONUS CACHE
DESPERATE HOUSEWIVES
par Conundrum

Un bonus caché qui va faire plaisir aux dames ce mois-ci.
Vous vous rappelez peut-être de cette scène de la première saison où Gaby, sur le point d'etre découverte par son mari, pousse son jardinier d'amant par la fenêtre avec comme sa chemise comme seul vêtement.

Ces coquins de producteurs ont caché une petit reportage sur le tournage de cette scène avec interview de Marc Cherry, l'auteur de la série, Eva Longoria et Jesse Metcalfe sur la relation entre les censeurs et Desperate Housewives.

Dans le menu bonus du quatrième dvd, appuyez sur la flèche du haut de votre télécommande, et le lien vers le bonus caché apparaitra.

7 JANVIER 2006 : Kief cool 2005

L'ECHELLE DE THE KIEF'
LISA KUDROW
par Conundrum

Il y a des retours trop précipités. Tellement précipités qu'ils n'ont pas eu le temps de nous manquer. Et c'est peut être le problème de Lisa Kudrow.
Le départ de Friends était tellement attendu qu'il nous fallait peut être plus de temps avant que Lisa fasse son retour sur le petit écran. Et pourtant. Au premier visionage du pilote, The Comeback ne donnait pas trop envie de s'accrocher. Cet hybride entre dramedie et real tv demande un effort avant de pouvoir vraiment s'attacher aux personnages et à la série. Mais lorsqu'on a compris les règles du jeu, The Comeback devient une série remarquable.

Les 13 épisodes démontrent à quel point Lisa Kudrow était sous utilisée dans Friends. Pathétique, touchante, hilarante et, le temps d'un épisode, plutôt sexy, Lisa Kudrow, et Michael Patrick King, ont développé le personnage le plus fascinant de cet été, Valerie Cherish. La série avait peut être ses défauts, mais personne ne peut nier que Lisa Kudrow nous a donné une performance remarquable qui l'a rendu Kief Cool et malheureusement, pas assez de monde ne l'a su en 2005.


L'ECHELLE DE THE KIEF'
FELICITY HUFFMAN
par Conundrum

2005 était son année. Nous, on le sait depuis Sports Night. Et on l'a crié à chacune de ses rares apparitions à la télé US.
Il y a eu cet épisode de The West Wing qui nous a rendu nostalgique de l'époque Sports Night. Ensuite, il y a eu cette mini série, très mini d'ailleurs, Out of Order où, aux cotés d'Eric Stoltz et William H. Macy elle jouait déjà une femme mariée désespérée. Puis, il y a eu Frasier. La rivale du Dr Crane au sein de KACL nous donnait les meilleurs moments de cette 10ème saison un peu faiblarde.

Et Septembre 2004 est arrivé. Oui, les gens re-découvraient que, à un moment, le Monde aimait Teri Hatcher (maintenant on ne se rappelle plus trop pourquoi), ou se demandaient qu'est ce qui a bien pu arriver au visage de Nicolette Sheridan, ou si quelque chose pouvait défaire la coupe impeccable de Marcia Cross, ou tombaient en extase devant la plastique de la petite Eva.
Mais trop peu de monde faisait attention à Felicity.

Mais partager les spotlights ne l'a pas dérangée, elle a patiemment attendu son tour, et alors que les critiques négatives semblent fuser de partout concernant la série, on ne peut lire que des louanges sur Felicity. Que ce soit sur son travail dans Desperate Housewives, sa performance en tant que transexuel dans Transamerica ou tout son simplement sa personnalité, le Monde a enfin réalisé que Felicity Huffman est Kief Cool.


L'ECHELLE DE THE KIEF'
TIM DALY
par Conundrum

Ok, sa série n'a pas duré longtemps, je vous le concède. Mais comme ca, sans réfléchir, trouvez moi 5 personnages masculins qui n'ont pas joué dans Lost qui vous ont marqué l'année dernière. Go!
Pas si facile que ca, hein ?

2005 c'était l'année de la Femme ! Les Desperate Housewives, les Meredith Grey et autres héroines des séries de Sci Fi, elles étaient partout et on ne parlait que d'elles. Alors voir un héros, un peu looser sur les bords et qui respire la classe et dont le nom ne rime pas avec Captain Falcoln Reynolds, ça, ça marque.
Harlan Judd était le détective privé le plus cool depuis… ok, Keith Mars qu'on avait découvert quelques mois plutôt. Mais quand même, Harlan Judd menait une équipe qui considérait la loi plus comme un indicateur de moral que des règles à suivre à la lettre.

John MacNamara qui a développé la série a eu l'éclair de génie de reprendre, Tim Daly, l'acteur principal d'une autre de ses séries pour le rôle titre. A 1000 lieues de ses personnages intenses ou un peu pète-sec de Wings ou du Fugitif, Tim avait l'air de s'amuser et sa bonne humeur était communicative. Malheureusement, pas assez pour qu'ABC renouvelle sa série pour une seconde saison.
C'est bien dommage, parce qu'en 2005, Tim Daly était Kief' Cool et le Monde aurait du le savoir.


L'ECHELLE DE THE KIEF'
ALAN ALDA
par Conundrum

Si Vinnick était une vraie personne, on comprendrait aisément pourquoi voter Républicain. Avec ce personnage, John Wells et son équipe rétablissent un tort de l'ère Sorkin : ne jamais avoir donné de vrai adversaire à Bartlett.

Lors de la ré-élection, le Sénateur Ritchie était peut être une bonne idée sur le moment, c'était l'époque où on se demandait encore comment Bush pouvait être Président, mais il n'était pas un personnage intéressant. A bien y réfléchir, à part Ainsley Hayes ou Matthew Perry en guest, la série n'a jamais eu de vrai républicain charismatique. John Goodman ne sera pas resté assez longtemps pour laisser une impression durable. Arnold Vinnick vient inverser la tendance.

Vinnick clash avec son propre parti, mais défend les valeurs républicaines. Il est juste et fédérateur. Sur le papier, il n'y a pas une grosse différence avec Matt Santos, incarné par Jimmy Smits. Mais Alan Alda réussit ce que Martin Sheen faisait paraître facile, il rend son personnage charismatique et humain. Vinnick a des défauts, Alda en fait un personnage fascinant. A tel point, qu'on croise les doigts pour que, si saison 8 de The West Wing il y a, les Etats Unis passent à droite.
Et ça ne serait pas étonnant, car Alan Alda est Kief' Cool et le Monde doit le savoir.


L'ECHELLE DE THE KIEF'
PAMELA ANDERSON
par Conundrum

Passer d'Alan Alda à Pamela Anderson. Ca y est, on doit commencer à penser que Survivor m' a grillé les derniers neurones que Joey m'avait épargné. Mais non, je suis sérieux. Tout comme l'année dernier, j'étais très sérieux quand je disais que Kelly Osbourne était une actrice remarquable.

Bon, Stacked n'est pas la comédie de l'année. Pamela Anderson n'est pas l'humoriste du siècle. Mais en tout cas, considérer que Stacked est un navet juste à la vue de son actrice principale est une monumentale erreur... Bon, peut être pas monumentale, mais une erreur quand même !

Stacked est écrit par un ancien scénariste du Larry Sanders Show, et par le papa de Just Shoot Me ! Certes, JSM est vite parti en vrille. Mais ensuite, Steven Levitan a écrit Stark Raving Mad et un type qui emploie Neil Patrick Harris ne peut que être armé de bon sens. Stacked est une sitcom conventionnelle très sympathique avec d'excellents dialogues. Ce qui la met au dessus que 80% des sitcoms actuelles. Et Pamela Anderson ne plombe pas la série. Elle se moque volontiers d'elle même sans en faire des tonnes et est plutôt sympathique. Suffit juste de la comparer à ses amies bimbo qui viennent lui rendre visite dans la série, Jennie MacCarthy et Carmen Electra, pour se rendre compte que Pamela ne joue pas dans la même cour.

Bon, c'est pas encore du niveau de Lisa Kudrow mais c'est très encourageant. En tout cas, en 2005, Pamela Anderson devient Kief' Cool et le Monde doit le savoir… avant que Stacked soit annulé de préférence !


L'ECHELLE DE THE KIEF'
MICHAEL McDONALD
par Conundrum

J'ai dû un peu saoulé mes collègues edusiens avec Mad TV.
Mais ça leur apprendra à essayer de me faire regarder Battlestar Galactica!

En plus, l'émission le mérite. Les louanges sur l'émission qui a fait découvrir le talent de Nicole Sullivan doivent être chantées sur les toits. Tout comme ‘I'm the most important part of Coldplay', la chanson parodique de Michael MacDonald.

Il est vrai qu'il est la principale raison pour laquelle l'émission est une réussite. Sa parodie de House ne vous fera plus voir la série sous le même œil, et son personnage fétiche de Stuart, le môme tète à claque est l'un des moments phares de la série. Il parodie également l'un des juges d'American Idol et le père des chanteuses Jessica et Ashley Simpson. MacDonald est un peu l'âme de MadTv depuis qu'il a rejoint à sa troisième saison. Et son talent, il l'a aussi mis au service de Scrubs et, cet année, de Fat Actress.

En tout cas, c'est l'un des talents US dont on parle le moins et c'est bien bête car Michael MacDonald est Kief' Cool et le Monde doit le savoir.

1er NOVEMBRE 2005

TV SHOW
MAD TV : SAISON 11
par Conundrum

Cette saison de Mad Tv démarre sur des chapeaux de roues.
Pour ceux qui ne connaissent pas Mad Tv, et qui sont beaucoup trop nombreux, cette émission à sketchs masterise l'art de parodier les chansons, films et surtout les séries TV. Ceux qui ont vu celles d'Alias ou de Gilmore Girls sur le net comprendront que non seulement l'équipe de Mad Tv est très douée mais surtout qu'ils connaissent extrêmement bien le matériel parodié.
Dernier exemple en date, Michael MacDonald dans le rôle du Dr House pourrait être facilement pris par un œil non familiarisé avec la série ou Delphine de Turkheim, pour Hugh Laurie. Le même Michael MacDonald canalise parfaitement l'égocentrisme de Chris Martin, le chanteur de Coldplay dans le clip ‘I'm the most important part of Coldplay' dans second épisode de la saison. Coté demoiselles, Nicole Parker, hilarante en Ashley Simpson la saison passée et excellente en Jessica Simpson cette année, et Stephanie Weir sont les maillons forts de l'émission qui n'a rien à envier à SNL.

L'émission reste inédite en France, mais un best of des dernières saisons sort ce mois ci : à acheter les yeux fermés !


L'ECHELLE DE THE KIEF'
SCOTT WOLF
par Conundrum

Quand on parle de La Vie à Cinq, généralement, on pense à cette série sur les cinq mômes qui doivent expier le fait d'être plus beaux les uns que les autres en enchaînant malheurs improbables sur malheurs improbables.
D'abord, on tue les parents, puis on ajoute la mort de petites amies, alcoolisme, cancer, accident de voiture, grossesse accidentelles, fausses couches, stérilité, mariage avorté, tentative de viols, petits amis violent et Jennifer Love Hewitt. Evidemment, ça a de quoi rendre dépressif le plus heureux de bisounours. Mais ce qu'on oublie, c'est que la série pouvait être, par moment, très drôle.

Et c'est ce que nous rappelle Scott Wolf depuis son arrivée la saison dernière dans Everwood. Capitaine Fossettes rend tolérables les boulets de la série (sauf Deliah, il y a des limites à son pouvoir quand même), et ses joutes verbales avec Harold sont un pur plaisir. Avec ses dents plus blanches que la neige qui l'entoure, l'arrivée de Scott Wolf matérialise ce qu'on commençait à penser depuis un an : Everwood est enfin le digne successeur de la Vie à Cinq.
Ca, et que Scott Wolf est Kief' Cool et le Monde doit le savoir.


BONUS CACHE
LOST
par Conundrum

La saison 1 de Lost est sortie le mois dernier en dvd, et a quelques bonus cachés à découvrir. Dans le second dvd, en se positionnant sur Main Menu et en cliquant à droite, vous ferez apparaître un lien caché pour écouter la transmission radio de Rousseau du pilote.

Mais c'est dans le 7ème dvd, celui des bonus, que se trouvent les plus intéressants.
Dans Tales From the Island, cliquez deux fois à droite à partir de Main Menu pour voir le making of de la scène de Locke et de l'orange du pilote. Dans Deleted Scenes, cliquez à gauche à partir de The Climb pour voir une fausse scène très drôle entre Charlie et Shannon se baladant sur l'île et discutant du Seigneur des Anneaux.

Et le meilleur du plus mieux pour la fin, si comme moi, les génériques faits sur Powerpoint vous agacent, sur le menu du 7ème dvd, si vous cliquez deux fois à gauche de Tales From The Island, vous pourrez voir un vrai générique alternatif avec des images et tout et tout.


TV SHOW
THE COLBERT REPORT
par Conundrum

Frasier nous a démontré qu'un spin off pouvait être supérieur au matériel d'origine. Joey nous a démontré qu'un spin off pouvait nous faire totalement oublier ce qu'on aimait dans la série mère.
C'est pour cela que l'annonce d'un spin off de l'émission politico-satirique de Comedy Central, The Daily Show de Jon Stewart pouvait laisser perplexe les téléspectateurs assidus. Surtout s'ils avaient vu auparavant The Showbiz Show de David Spade.

The Showbiz Show est l'adaptation au format 25 minutes du module de l'humoriste dans SNL, The Showbiz Minute. Et ce qui fait mouche sur 2 à 3 minutes peut devenir long et tristement pas drôle sur 25. Les malheureux spectateurs d'Espace Détente, ou Caméra Cassée comme j'aime à l'appeler, pourront en témoigner, mais là, faut dire que le matériel de base ne volait pas haut.
Heureusement pour nous, Stephen Colbert se débrouille nettement mieux que David Spade.

L'émission est bien rythmée, The Word of The Day ou The Threat Five , le compte à rebours des menaces les plus terrifiantes actuelles, sont d'excellentes trouvailles. Les cafouillages ou les maladresses pendant les interviews sont aisément pardonnables vu que l'émission est toute nouvelle et qu'elle repose entièrement sur les épaules de Colbert. Et c'est d'ailleurs son principal problème.
Là où Jon Stewart laisse la part belle à ses chroniqueurs, The Colbert Report c'est du concentré de 100% Colbert garanti sans additif. Même si on l'aime bien, ca fait beaucoup de Colbert. L'émission joue évidemment la dessus, du générique outrancier, à l'interview du jour où c'est Colbert qui est acclamé par le public pendant que l'invité reste dans l'ombre. Drôle la première fois, en fin de semaine, ça fait un peu too much.

Espérons que l'émission se dotera de quelques nouveaux visages qui nous feront encore plus apprécier les moments où Stephen Colbert apparaît à l'antenne. En tout cas, TCR est très prometteur et se laisse suivre avec grand plaisir.


LE DVD QUI REND HEUREUX
PLAYMAKERS : SAISON 1
par Yaya

Playmakers? Un OVNI dans le monde des séries télévisées. D'abord, une série diffusée sur la chaîne ESPN, chaîne dédiée au sport. Ensuite, une série qui tape violemment sur le sport roi aux Etats-Unis : le football américain. D'ailleurs, la National Football Ligue a fait pression sur ESPN, qui a arrêté la série à l'issue de la première saison. A noter que cette série est dans le style du film d'Oliver Stone « Any Given Sunday » qui avait aussi pour sujet le football américain. Faut-il acheter les DVD ? Oui, même si vous en connaissez rien aux règles du football américain et êtes une femme (comme moi) c'est très instructif et décapant comme environnement.

Fort heureusement, un coffret comportant 3 DVD est sorti, qui offre les 11 épisodes et des bonus. Le coffret est en Zone 1, avec version anglaise et sous-titres anglais pour malentendants. Aucun sous-titres en français malheureusement.

Pourquoi la série a-t-elle fait autant de bruit à la NFL ? Parce qu'elle montre le football américain sous un jour peu reluisant : pêle-mêle, joueurs qui se droguent mais se croient tout permis car ce sont des stars, joueurs accros aux stéroïdes, joueur qui bat sa femme (encore que là, c'est limite leur démonstration), joueur qui prend les autres pour des larbins, dirigeant d'équipe décideur suprême, coach dépassé, homosexualité honteuse, groupies prises pour des objets sexuels, racisme. La liste est longue et fait frémir. Elle n'est en fait qu'un catalogue des défauts de la race humaine, et c'est jubilatoire à visionner.


LA BOULET NEWSLETTER
CHYLER LEIGH
par Conundrum

Chyler Leigh est probablement née sous une mauvaise étoile. Tout a commencé avec That 80's Show. Pas drôle et pas dérivée de That 70's Show, elle incarnait sans trop de conviction une punkette, collègue et love interest de Glen Howerton (It's always sunny in Philadeplphia, Urgences).
Heureusement pour elle, la série est vite vue, vite oubliée et surtout vite annulée. Puis David E. Kelley, éleveur de boulet professionnel, a vu tout le potentiel de la jeune fille, et l'a casté aux cotés de Gretchen Mol et Kathleen Robertson dans Girls Club, qui mis a part un bon générique, n'avait rien à offrir au paysage seriesque US. Deux épisodes, et le club est définitivement fermé.
Mais c'était sans compter la persévérance de David E. Kelley qui décide de l'exiler dans The Practice, en tant dans le rôle de Mini Lindsay. 2 fois plus jeune, 2 plus fois plus boulet que son experte de mentor. Une saison, et DEK achève nos souffrances en la kelleyrisant.

Vous vous demandez peut être pourquoi ce mois ci, nous avons remonté tout ces souvenirs de mauvaises séries que votre subconscient a, pour votre bien, probablement oublié ? Et bien c'est très simple, Chyler est l'une des six héroïnes de Reunion. Une série au concept original qui suit l'évolution d'un groupe de six amis sur 20 ans, chaque épisode représentant de la saison une année, de 1986 à 2006 où l'un des six est assassiné.
Concept original , mais exécution maladroite, des scénarii ennuyeux et concours de boulattitude entre le cast rendent la série difficile à regarder sans prise de caféine, héroine ou autre drogue dure au préalable. Et malgré tout ces défauts, Chyler a réussi l'exploit de se faire distinguer en étant plus agaçante, plus tête à claque, et plus vilaine que ces 5 camarades. Et rien que pour cela, nous nous devions de la féliciter de cette exploit. Chyler, tu es le boulet du mois. Oh, j'oubliais, tu es aussi la gagnante du prix ‘ta gueule, t'es moche !'

10 SEPTEMBRE 2005

LE DVD QUI REND HEUREUX
JUST SHOOT ME : SAISON 1 & 2
par Conundrum

Je n'arrive vraiment pas à me remettre à regarder un épisode de Friends. J'ai offert l'intégrale de mes saisons préférées d'Ally McBeal à mon frère tellement la série m'est devenue agaçante. Je n'arrive toujours pas à finir mon intégrale de Seinfeld. Alors quand Just Shoot Me ! est sortie en dvd, j'ai beaucoup hésité à l'acheter. Mais vu la pauvreté dans le domaine des sitcoms cette saison, je me suis laissé tenter. Et qu'est ce que je ne regrette cet achat !!!

Pour ceux qui ne connaissent pas, Just Shoot Me ! commence par le renvoi de la journaliste Maya Gallo (Laura San Giacomo) pour avoir humilier Ainsley Hayes de The West Wing à l'antenne. Sans revenus et ‘grillée' aupres de la profession, elle se voit contrainte d'aller travailler au magazine de son père, Jack (George Segall), ‘Blush', un concurrent de Cosmo ou Vogue. A Blush magazine, on retrouve Nina Van Horn (Wendie Malick, Dream On) un ancien mannequin totalement superficielle, Elliott DiMauro (Enrico Collantoni, Veronica Mars) le photographe tombeur de mannequin, et le sarcastique assistant de Jack, Dennis (David Spade).

La série est encore plus réussie que dans mon souvenir. Le plus étonnant est que la série est déjà bien huilée dés les premiers épisodes. Le 3éme, ‘Lemon Wacky Hello', est probablement l'un des épisodes les plus réussis de la série. Les personnages et l'humour sont déjà bien défini. La saison deux voir un léger recentrage de la série. Maya n'est plus l'héroïne (son colocataire Wally sera kelleyrisé) et Just Shoot Me ! devient une wokplace comedy à 100%. A partir de la seconde saison, les scnénaristes nous proposent plusieurs épisodes spéciaux tel qu'un conte narré par Kelsey Grammer ou un faux E ! True Hollywood Story sur Nina Van Horn. Pour la saison deux, un hommage à Woody Allen (avec la participation vocale de celui ci) et un épisode où l'intrigue du Roi Lear est adaptée à Just Shoot Me! sont les meilleurs moments de la saison.

Coté bonus, un documentaire racontant la genèse de la série avec extrait du pilote original et 4 épisodes commentés sont au menu. En tout cas, c'est un coffret à acheter les yeux fermés et à envoyer aux producteurs de Joey d'urgences !


LE COMICS QUI FAIT PAS PLAISIR
ANGEL : THE CURSE
par Ju

Pathétique. Minable. Moche.
Ces trois adjectifs s'appliquent aussi bien aux dessins qu'à l'histoire de ce nouveau comics ‘Angel', qui fait directement suite au final de la série, et offre aux fans une chance de se replonger une fois de plus dans cet Univers. Ou du moins, c'est ce qu'on voudrait nous faire croire.

Un jour, un mec assez malin s'est dit « Tiens, et si on donnait une suite aux aventures d'Angel, mais sous un autre format. Ca nous offrirait une bien plus grande liberté pour raconter de bonnes histoires ! »
Ce type assez malin n'était malheureusement pas Joss Whedon, et il poursuivit ainsi « Non, je déconne les mecs ! Avec un peu de chance, ces cons de fans seraient prêts à acheter n'importe quelle merde pour retrouver cet univers lucratif ! On n'aurait même pas à se fouler qu'on en vendrait plein quand même ! »

C'est ainsi que naquit « Angel : The Curse », le plus bel affront au Buffyverse depuis l'apparition de Riley et de sa femme. Si vous espérez retrouver l'esprit, ou l'humour de la série dans ce comics signé Jeff Mariotte à « l'écriture » et David Messina à « l'art », passez votre chemin. Non, là on a plutôt le droit à un mec qui ressemble vaguement à Angel, qui part en Roumanie pour modifier ce qui ressemble vaguement à la malédiction d'Angel. Et là, c'est le drame. « Angel » se retrouve au milieu d'une… guerre de gang ( ? ) où ça tire et s'entretue de tous les côtés. Passionnant.
Joss, t'es où ?


L'ECHELLE DE THE KIEF'
MARY McCORMACK
par Conundrum

Kiefer Sutherland a cessé d'exister à la diffusion du pilote de 24. Il est devenu cette entité devenue The Kief'. Des années avant 24, le même phénomène s'est produit. Un jeudi, tard dans la nuit, lors des dernières minutes de l'avant dernier chapitre de la première saison de Murder One, un ‘Oh my God !!!!' a transformé Mary McCormack en Justine à tout jamais.
Justine est merveilleuse et ne saurait surement pas être autrement. Elle a rejoint la distribution de The West Wing cette saison, et comme par enchantement, la série est redevenue un element indispensable du paysage seriesque américain. Les critiques prendront pour cause de ce regain de qualité des meilleurs scénarii, l'arrivé de Jimmy Smits ou Alan Alda, ou la débouletisation de certains personnages, mais le Monde doit savoir que le retour de la qualité dans The West Wing c'est simplement l'effet Justine et Justine est Kief' cool et le Monde doit le savoir.


LE COMICS QUI FAIT PLAISIR
YOUNG AVENGERS
par Conundrum

Innovant. Fantastique. Sublime.
Ces trois adjectifs s'appliquent aussi bien aux dessins qu'à l'histoire de ce nouveau comics ‘Avengers', qui fait directement suite au final de la série originale, et offre aux fans une chance de se replonger une fois de plus dans cet Univers.

L'année passée, The Avengers se sont dissolus comme le sucre dans l'eau. Mais quelques mois une nouvelle équipe est née, The New Avengers. Mieux encore, une seconde équipe est sortie de nulle part, Young Avengers, une version teen de l'équipe phare de Marvel.

Qui sont les Young Avengers ?, me demanderez vous. Et bien, c'est exactement le thème de la série. Qui sont les Young Avengers, quelles sont les identités secrètes, le but, et les origines de ces variations de Captain America, Hulk, Thor et Iron Man ? Le premier arc captivant ne répond pas à ces questions mais établit la place de l'équipe au sein de l'univers Marvel.

Créée par Alan Heinberg de The OC et l'excellent Jimmy Cheung au pinceaux, Young Avengers est l'un des meilleurs comic book du moment. On comprend l'enthousiasme de Joe Quesada, l'éditeur en chef de Marvel lorsqu'il dit que c'est le meilleur pitch qu'il a entendu depuis des années. En 6 numéros, le comic book a déjà lancé une controverse, car il y a un couple gay au sein de l'équipe. Young Avengers est drôle, sympathique et innovant et ce n'est pas malheuresement pas le cas de beaucoup book Marvel en ce moment…


LE DVD QUI REND HEUREUX
DREAM ON : SAISON 1 & 2
par Yaya

J'ai enfin ouvert mon coffret de DVD « Dream On saisons 1 & 2 », et je replonge avec bonheur dans cette série. Elle a un statut particulier pour moi, car c'est véritablement la série qui m'a fait découvrir le monde des séries télévisées. C'était en 1993, sur Canal Jimmy qui avait acheté cette perle. La chaîne américaine HBO, en 1990, est la première à avoir misé sur l'équipe Marta Kaufmann et David Crane, qui allaient plus tard créer Friends.

La série a défriché le terrain aux USA, et a ouvert la voie sur HBO aux autres Sex and The City, The Sopranos, Six Feet Under. Il faut dire que Dream On est carrément osé : les aventures amoureuses d'un quadragénaire, Martin Tupper, avec scènes de nudité à l'appui. Mais ce qui fait la magie de la série repose surtout sur les pensées de Martin Tupper, montrées à travers des extraits de films des années 50 en noir et blanc, le tout d'un point de vue humoristique. Je me régale à revoir ainsi les saisons 1 et 2.

La série ne serait rien sans les univers professionnel et personnel de Martin. Il est éditeur de livres, affublé d'une secrétaire, Toby, publicité vivante du « moins j'en fait mieux je me porte », version rigolote, il change de patron et se retrouve avec Gibby, carrément porté sur les romans grivois. Côté personnel, il vient de divorcer mais est toujours amoureux de son ex-femme, Judy, qui a carrément trouvé « un homme en or » le Dr Richard Stone, qui fait tout mieux que les autres et surtout…que l'on ne voit jamais dans la série ! Martin et Judy ont un fils, Jérémy, âgé d'une dizaine d'années au début de la série, et qui va donc traverser l'adolescence durant les 6 saisons. Les aléas de la paternité ne sont pas épargnés à Martin, qui doit jongler entre son fils, son ex-femme et son défilé de petites amies. N'oublions pas le meilleur ami de Martin, Eddy Charles, animateur TV, très porté sur les filles aussi.

Le coffret comporte donc les DVD des saisons 1 et 2, et un seul petit bonus : une introduction par le producteur exécutif John Landis. Introduction très intéressante, qui explique la genèse du projet de la série.

Quinze ans après sa première diffusion sur HBO, la série n'a pas pris une ride, et certains scénaristes pourraient s'y replonger, pour nous créer des sitcoms dignes de ce nom !


LA BOULET NEWSLETTER
ANDREA PARKER
par Lyssa

Comment, COMMENT, Andrea Parker a-t-elle pu devenir ça, ce truc, cette bimbo blonde aux seins refaits qui joue dans une sitcom pas drôle ? Tout ce que l'on souhaite en la voyant incarner Lydia Weston dans Less Than Perfect (Doux euphémisme), c'est de voir Miss Parker, tout en tailleur et 9 mm, débarquer dans la pièce et moucher cette pseudo garce d'un coup de talon aiguille bien placé.
Quant à l'excuse que je servais à ceux qui se moquaient de l'actrice en 2002 ("Non mais c'est pour relancer sa carrière qu'elle fait ça, je te jure, JE TE JURE, après elle fera que des trucs vachement bien !"), elle est aujourd'hui durement périmée : la série a trois saisons complètes et ne semble toujours pas annulée. Il faut se rendre à l'évidence, Andrea Parker mérite aujourd'hui d'être rangée entre Michael Vartan et Mischa Barton.

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