Résumer ma saison en un mot est très facile : Retard. Du retard dans tout (même pour cette « saison à moi »), et inévitablement dans les séries. D'ailleurs, à l'heure actuelle, je n'ai toujours pas terminé les saisons de certaines séries dont toute la rédaction parle, comme Veronica Mars, House, la quatrième saison de The Shield, Battlestar Galactica, ReGenesis, et j'en passe. Mais bon, je suis là pour parler de ce que j'ai vu (de justesse parfois). Et parce que j'ai pas envie de regrouper par catégorie, on va faire ça par ordre alphabétique.
Alias – Saison 4
Après la déception de la saison 3, cette saison 4 a le mérite d'avoir su relever le niveau. Seul problème, le début, beaucoup trop fade et qui nous a fait perdre une bonne dizaine d'épisodes. Les aventures à Liberty Village, c'était bien sympa, mais moi ce que je préfère, c'est du Rambaldi comme au bon vieux temps. Et lentement mais sûrement, revoilà le vieux fou qui repointe son nez pour des épisodes, qui, sans jamais égaler la qualité de ceux de la deuxième saison, furent néanmoins très bons (voire excellents pour certains, je pense notamment au 413). Avec des intrigues très Alias (donc totalement improbable) mais efficace (à tel point qu'on en oublierai presque l'époque DdC), la série remonte la pente pour terminer en apothéose avec un épisode final prévisible et un cliffhanger qui l'est beaucoup moins. Entre temps, on est passé par un Jack moins tendu que d'habitude, un Vaughn beaucoup moins lourd et un (m)Arvin Sloane totalement jouissif.
Arrested Development – Saison 2
Après le festival de gags dans la première saison, les Bluth font encore plus forts. Plus d'Annyong, mais de la peinture bleue, des sourcils qui s'envolent, un tas de guests tous plus sympas les uns que les autres, pour une saison encore plus drôle que la première (si, c'est possible). Les situations les plus loufoques s'enchaînent à une vitesse grand V. Un v comme vivement la saison 3, qui je l'espère, partira dans tous les sens comme on y est maintenant habitués. Oh, et y'avait Ann aussi dans cette saison, j'ai failli l'oublier… (qui à dit « comme de faire les reviews de la saison 2 ? »)
Carnivàle – Saison 2
Sans aucun doute LA série qui m'aura le plus mis en haleine cette saison. Une intrigue qui se développe plus rapidement par rapport à la première saison, des acteurs passionnants, des plans à tomber à la renverse, une BO de génie, des réalisateurs inspirés. Bref, la série parfaite. Pas un seul faux pas. Pas un seul reproche. Rien, que dalle, nada. Et pourtant, c'était trop beau pour être vrai. Je ne vais pas revenir sur l'annulation mais simplement espérer que Knauf nous reviendra avec un autre projet aussi riche et qui sait, avec la suite des aventures de Ben et sa troupe…
Commited – Saison 1
Encore une annulation injuste, Committed étant une des rares sitcom cette année à m'avoir fait rire à chaque épisode. Grâce au talent comique de Jennifer Finnigan. Grâce à l'alchimie entre les personnages de Marni et de Nate. Grâce à l'hairgasm de Tess. Mais surtout, grâce à Todd et ses tentatives désespérées pour draguer Marni sous le nez de Nate. Bon, c'est vrai, j'oublie le clown et Bowie. Mais sincèrement, aussi inintéressants que ces deux personnage, c'est du jamais vu. Enfin, de toute façon, on ne les reverra pas de sitôt. Sauf Josh Cook (Four Kings sur NBC) et Jennifer Finnigan … dans une production Bruckheimer (Close To Home sur CBS). Damn You Jerry !
Complete Savages – Saison 1
Quand on a autant de retard que moi, il ne reste qu'une solution pour tenter vainement de reprendre le train en route : les sitcoms. C'est court, ça se laisse regarder à tous moments de la journée, c'est le programme idéal quand on a 20 minutes à tuer (bon, j'ai pas trouvés d'autres excuses ^^). Quoi que c'est pas totalement faux. C'était jamais hilarant, rarement drôle, mais ça me faisait au moins sourire. En temps normal, j'aurais vite décroché, mais bon, je voulais pas laisser Phil tout seul (là non plus, pas d'autres excuses)
Dead Like Me – Saison 2
A l'instar des forains de Carnivàle, les reapers de DLM vont eux aussi me manquer. Ainsi que le superbe générique, les post-it, les morts débiles, le happy time, et Ellen Muth. Mais ils partent également sur un sans faute, chose tellement rare. Je me console comme je peux.
Desperate Housewives – Saison 1
Avec Lost, la série qui a fait le plus de bruit et …non, pas à juste titre. C'est marrant, frais, décalé et je regarde les épisodes avec plaisir, mais pas de quoi en faire un foin. Le cast est bon sans être exceptionnel, Elfman a fait beaucoup mieux comme bo et surtout, les mini suspens de Wisteria lane ne me passionnent pas plus que ça (et si Hatcher pouvait tomber moins souvent, ça m'arrangerait). Pour ceux qui se demandent pourquoi elles sont si désespérées au point de vouloir se suicider, j'ai trouvé la réponse : le générique. Un truc aussi moche, c'est à se flinguer.
Entourage – Saison 1
Quand HBO part en sucette, ça donne Entourage, où comment filmer une bande de têtes à claques qui font des choses inintéressantes. C'est court comme les Savages, mais là, j'ai abandonné (quoique cette phrase me rend encore moins crédible que je ne le suis déjà).
The 4400 – Saison 1
Un bon pilote, quelques loners pas terribles, et une fin qui tient debout : au final, une (mini) série bien plus intéressante que Taken (comprenez moins chiante), avec un excellent cast et un des meilleurs génériques de la saison. Je ne demande rien de plus, sauf peut-être de continuer sur la même lancée pour la saison 2.
Grey's Anatomy
Je n'étais pas très emballé au début. Le cast ne me plaisait pas trop, l'histoire avait un goût de déjà-vu et surtout, j'avais d'autres séries plus intéressantes à rattraper. Mais petit à petit (et après avoir appris que la saison ne faisait que 9 épisodes, gros avantage quand on a autant de retard que moi), le cast s'est révélé être plutôt bon (à l'exception faite de Pompéo), voir même sympathique. Et les histoires bien que conventionnelles nous permettait de rencontrer des patients hauts en couleurs. Sûrement pas la série de l'année, loin de là, mais c'est le Desperate Housewives médical, je regarde en m'en foutant un peu de ce qu'il peut leur arriver. D'ailleurs, le générique est tout aussi moche que celui de DH.
Huff – Saison 1
Une des bonnes surprises de cette saison (avec Rescue Me). Mené par un joli casting (Hank Azaria en tête, mais également Oliver Platt, hilarant, et Paget Brewter qui me fait regretter ARCTU), la série n'avait pourtant rien pour me plaire. Du moins à la lecture du pitch de base. Puis, après un générique de fou (c'est le cas de le dire) qui illustre parfaitement la série, impossible de décrocher. C'est drôle, émouvant et la réalisation assure. J'attend la saison 2 avec impatience.
Joey – Saison 1
Je sais que c'est pas super drôle, que ça met du temps à devenir un tant soi peu intéressant, que les personnages secondaires sont soit lourd soit pas assez présent, qu'on a toujours pas vu un seul friend et que ça risque pas de se produire de sitôt, mais bon, on va mettre ça sur le compte de la nostalgie (parce que la nostalgie un an après, ça existe ^^) et sur mon retard. En tout cas, je serai là la saison prochaine. Malgré le générique, très moche lui aussi et carrément insupportable à la longue.
Lost – Saison 1
Je fais partie de ceux qui adorent Lost. Ceux qui sont à fond dans l'épisode au point de hurler quand le cliffhanger arrive. Ceux qui disent « mais oui, ils savent où ils vont » tout en ne pouvant s'empêcher de penser le contraire. Ceux qui trouvent les flashbacks pas si lourds que ça. Alors, oui, c'est loin d'être une excellente série. Les défauts sont nombreux, mais après tout, quoi de plus marrant que d'élaborer tout seul devant son écran des théories à la noix en sachant que les scénaristes de l'autre côté de l'atlantique font le même ?
Nip/Tuck – Saison 2
Quand une série utilise autant de fois les Rolling Stones, j'ai du mal à être critique. Alors je me contenterai d'un « j'ai adoré cette seconde saison ». Autant être concis quand on le peut.
The O.C. – Saison 2
Cette saison à souvent été critiquée (et à tort selon moi). Je partage le même avis que Joma (je sais, c'est dur à dire). The o.c. EST UN SOAP. Et un soap, c'est évidemment bourré de situations soapesque. Alors que Seth devient un boulet, c'est un terrain glissant certes, mais c'est bien connu, le savon, ça glisse (ok, j'arrête avec le savon). Tout ça pour dire que oui, ça part n'importe comment. Mais après tout, Schwartz nous avait prévenus, non ?
Quintuplets – Saison 1
Moins drôle que Commited mais plus marrant que Complete Savages, la série valait surtout pour le plus petit des 5, Patton, qui dévorait malgré sa taille Richter qui ne servait absolument à rien. C'était sympa, mais ça ne me manquera certainement pas.
Rescue Me – Saison 1
La dernière perle d'FX. Un petit bijou signé Leary et Tolan qui, après la courte mais excellente série The Job, nous reviennent plus qu'en forme. FX doit aimer les anti héros, car après Vic McKey et Christian Troy, c'est au tour de Tommy Gavin de faire son entrée. Loin d'être un ange, cet irlandais à plus d'on tour dans son sac pour tourner toutes les situations à son avantages. Comme d'habitude avec Leary, c'est drôle, souvent noir, mais cette bande d'asshole pour citer Jéjé, est plus qu'attachante. Ils sont marrants, cons, courageux mais surtout humains.
Scrubs – Saison 4
Rhaa, elle était bien cette saison. Faut dire qu'Heather Graham y est pour beaucoup. Une petite touche d'air frais, et qui en profite pour redonner un peu plus de consistance au personnage d'Elliot, qui devenait de plus en plus fade. La relation de Turk et Carla est aussi mouvementée ce qui nous change du petit couple sans problème, et même pour JD, il est temps de passer à autre chose. La série n'en souffrira certainement pas (les scènes dans l'appart sont assez rares) mais connaitra au contraire une sorte de nouveau départ. L'hôpital reste quant à lui toujours le même : des patients parfois timbrés, parfois très émouvants, et toute la clique (Ted, Todd, Doug) toujours au top.
The Simpsons – Saison 16
Ils étaient moins drôles cette année mes Simpsons. Ca reste quand même très agréable à suivre (avec quelques petites piques par-ci par-là), mais dans l'ensemble, la saison s'oublie très vite (je suis incapable de citer une bonne scène ou un épisode en particulier). En espérant que ça soit seulement un petit accroc et qu'ils nous reviendront beaucoup plus en formes pour la saison 17 (déjà…)
Six Feet Under – Saison 4
Je termine avec ma série préférée, qui comme à son habitude, à su me combler pendant toutes la saison. Elle a également su me fasciner et me marquer avec « That's my dog », un épisode que je ne suis pas près de revoir de sitôt. Reste la dernière saison à admirer avant de saluer toutes la bandes. Après les forains de Carnie et les reapers de Dead Like Me, les départs ça commence à me gaver et j'en suis réduit à regarder Complete Savages (dernière tentative d'excuses).
Bon, à côté de ça, ce qui n'est déjà pas mal malgré ce que je pensais, j'ai suivi quelques épisodes de séries inintéressantes, comme Father of The Pride, la série animée pas drôle sur les lions de Siegfried & Roy; Lax, ou comment situer une série dans le cadre le plus chiant au monde (un aéroport); Numb3ers, parce que bon, le concept est marrant 2 minutes, après, ça devient franchement pathétique; Point Pleasant, le retour raté de Noxon; Listen Up, la sitcom encore moins drôle que les Savages (faut le faire) malgré Jason « George » Alexander; plus tout un tas d'autres bouses où j'ai à peine dépassé le stade du pilote (24 s4, Medium, Eyes, Jack & Bobby, Medical Investigation…)
Et avec tout ce temps perdu, je me retrouve en retard sur LA série dont tout le monde parle (même Whedon, c'est dire si je vais m'y mettre rapidement) et sur quelques autres qui seront, j'en suis sur, bien meilleurs comme Boston legal, Dr Who, BSG, House…. Ca sera pour ma prochaine saison à moi (si il y en a une)
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