Accrochez-vous ça va être long en bon geek j’ai vu plein de trucs, c’est partie pour 1 an de vision, Juin 2004 à juin 2005.
LES BONNES SURPRISES :
House : Everybody lies.
La claque !
Meilleur série de cette saison 2004/2005 qui en compte pourtant de bonne, n’empêche, House fait même paraître fade des séries qui mériteraient sans doute mon enthousiasme, pour dire.
House est un med show, thème que l’on aurait pû penser moribond avec le vénérable ER trustant ce type de série.
David Shore et Paul Attanasio à la production, Bryan Singer pour la réal du pilote et voilà que les séries médicales deviennent corrosives et politiquement incorrectes, le très capable docteur House (joué par le très capable Hugh Laurie) n’hésitant jamais à s’exprimer sur ses malades et sur d’autres sujets plus ou moins médicals.
Liant efficacement humour et drame, la série c’est aussi jouer de sa formule répétitive pour ne jamais tomber dans la redite. Mais le plus surprenant, c’est qu’elle devient le véhicule improbable d'un formula show qui a tout doucement dérivé vers un ensemble show, pour arriver a un produit hybride saupoudré de soap et d'irrévérence, atteignant son apogée avec le sublime épisode 21.
Enterré Grey’s anatomy, pulvérisé ER… Une réussite à voir… d’urgence !
Veronica Mars : Veronica Mars is smarter than me !
Encore une des révélations d’une saison qui nous a donné de bonne série.
Si j’osais… Aller, j’ose, même si je vais me faire démonter par les puristes. Je comparerais Veronica Mars à Twin Peaks.
Bien sur, un Twin Peaks sans la touche décalée de Lynch. Mais comme la série de Lynch et Frost, on a là une ville marquée par le décès d’une jeune fille bien sous tout rapport qui va révéler peu à peu le passé trouble des gens qui gravitent autour de ce meurtre. Veronica Mars n’est pas une série où tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil, la série se permet quand même (vu la cible ados visée) de ne pas privilégier tout le temps de happy ending.
Merci donc à Rob Thomas de nous offrir ce spectacle de qualité et à UPN d’avoir renouvelé la saison malgré des rating plutôt mauvais.
Précipitez vous sur cette première saison avant que la seconde soit descendue par tout EDUSA (Ju, Hobbes et jéjé en particulier... Mais oui je suis médisant !)

The West Wing : cour de démocratie.
Il a fallu un an à John Wells pour comprendre que vouloir faire du Sorkin n’était pas un bon plan. Pour cette 6ème saison il a décidé de changer la donne.
Fini l’équipe soudé autour de Bartlet, certain des collaborateurs quittent le navire pour participer à la campagne présidentielle. La série est alors coupée en deux, alternant la course au primaire du partie démocrate et les affaires de la Maison Blanche.
Le résultat est surprenant, ce n’est plus vraiment the west wing, mais ce n’est pas non plus une nouvelle série, on assiste en direct à une mutation télévisuelle. Et l’intérêt retombé lors de la saison précédente est oublié, on suit avec plaisir cette leçon de démocratie à l’américaine.
The 4400 : I’ll be back !
Vous rêviez d’une adaptation de comics réussit à la télé, où l’on parle de héros de tous les jours avec des supers pouvoirs, et bien c’est désormais chose faîte. Il suffit d’avoir des personnages intéressants et attachants, puis de leur donner des choses intéressantes à faire, c’est à dire autre chose que courir après des supers vilains, ou autre freak of the week.
Il ne reste plus qu’a fournir une seconde saison, parce que les 6 épisodes diffusés n’ont fait qu’effleurer le potentiel de la série.
The days : La libération est proche.
Bon je vais pas encore dire pourquoi j’aime bien la série (voir la chronique été 2004), c’est une chronique familialle plutôt sympa qui est, à mon avis, loin des critiques que l’on veut bien lui porter. Mais bon après je peux me tromper, n’empêche que j’y ai pris du plaisir et ça me suffit amplement.
Rescue Me : Fire walk with me.
Un choc !
Pas grand chose de plus à ajouter à ce commentaire, de toute façon, je manquerais de superlatif, pour exprimer clairement ce que je ressens à la vision de cette chronique sur une caserne de pompier dans le NY post 9/11. On a là une série d’une qualité égale à House, le genre de show à ne rater sous aucun prétexte. Vivement l’été 2005, et sinon, série à voir absolument.
Nip/Tuck : Affaire de famille.
Si je pouvais, je ferais presque un copier collé de ce que j’ai dit pour Rescue Me. La seconde saison de Nip/Tuck à permis de passer un superbe été télévisuel. Situation extrême, famille déstructurée, regard acerbe sur la beauté et le paraître, guest de talent, performance d’acteur, effets spéciaux incroyables. Bref que du bonheur. Ryan Murphy restant à la barre on aura droit à notre 3ème saison, c’est y pas une bonne nouvelle ?
Tru Calling : On ne gagne pas à tous les coups.
La première saison était plus moyenne, ayant plus de mauvais épisode que de bon. Néanmoins l’arrivée de Jason Priestley avait donné un ton et de bonnes idées pour la fin de saison. Néanmoins je n’attendais pas grand chose des 6 épisodes de cette seconde saison produis avant l’annulation…
Je me trompais lourdement. A priori la venue de Jane Espenson avait donné un coup de neuf à la série, elle partait plus sombre avec une Tru loin de gagner à chaque fois. Donnant ainsi une série bien moins superficielle que la saison 1 semblait en donner l’idée.
La Fox a encore fait une grosse connerie.
Tilt : Démons du jeu.
Tilt est une série de la chaîne sportive ESPN qui a pour cadre Las Vegas et le championnat du monde de poker. Mais je ne le dirais jamais assez, Tilt n’est pas une série sur le poker, c’est un polar. Polar qui raconte une vengeance d’un homme pour abattre, par les cartes, le champion du monde joué par Michael Madsen.
Et comme tout polar, c’est noir, il y a des retournements de situations, des coups fourrés et personne n’est vraiment clair. De plus, comme tout bon polar qui se respecte, le vainqueur n’est pas toujours celui que l’on croit.
Une vision rafraîchissante de Vegas qui tranche avec la série clinquante et puérille de James Caan.
Desperate housewive : Banlieusarde.
A priori, raconter l’histoire de 5 femmes d’une quarantaine d’année dans une banlieue un peu chic n’avait rien d’enthousiasmant… Et pourtant. Du bon soap bien glamour comme on aime, un zeste d’intrigue policière et de des actrices/acteurs formidables font qu’a
u final on se retrouve avec une bonne série.
On atteint pas le génie d’un House ou d’un VM mais la série nous fait passer d’excellent moment. Les personnages sont attachants et le côté mystérieux bien prenant, que demander de plus ?
Lost : seul sur la plage, les pieds dans l’eau…
Voilà donc le projet qui a tenu JJ éloigné d’Alias l’an dernier.
Après un pilote scotchant, la série prend son temps, parfois trop, pour installer son histoire à coup de flash-back pour chaque personnage délaissant l’action sur l’île. Et même si les flash-back ne permettent pas à tous les personnage de devenir intéressant, les réduisant même à certaine caricature, il n’empêche que la série sait déployer son mystère et nous pousse toujours à suivre les aventures de cette bande de survivants échoués sur cette île étrange..
Battlestar Galactica 2003 : Ils ont un plan.
J’adore Ron Moore, il a réussit à montrer que la SF intelligente de Farscape ou Babylon 5 était encore possible à la télé. Que parler de démocratie, coup d’état, religions, maladie, etc. n’avait rien de barbant quand le contenant était bien fait. BSG c’est 13 épisodes et une mini série de qualité, alors n’écouter pas les grincheux qui pleurent la série d’origine et laissez vous happer par la survie de cette humanité et le plan des Cylons.
Huff : folie douce.
Si le personnage principal de Huff est médecin, un psychiatre, la série n’est pas un med show. Non, c’est une chronique sur un homme en crise, qui doit faire face à un suicide d’un patient, le démon de midi qui le guette comme une certaine folie, les déboires de son meilleur ami, Russel un avocat drogué, sex-addict et j’en passe…
Dit comme ça, la série paraît chiante, c’est bien tout le contraire. Emmenée par une bande d’acteur impeccable : Paget Brewster, Hank Azaria, Oliver Platt, la série joue sur tous les tableaux, humour, drame, scène intimiste, ne tombant jamais dans l’excès où certain personnage (Russel pour ne pas le nommer) pourrait l’y plonger.
Malgré des scores peu enviables, Showtime à déjà commandé une saison 2.
Unscripted : Dur d’être un acteur !
Krista Allen, Bryan Greenberg, Jennifer Hall sont trois jeunes acteurs et actrices qui tentent de vivre dans la jungle qu’est Los Angeles et autant dire qu’au vu de leur histoire ça paraît pas super simple.
Unscripted n’est pas la première série à n’avoir pas de scénario, tout au moins un scénario comme on l’entend avec chaque scène détaillée, dialoguée. Mais il y a suffisamment de boulot derrière la caméra pour que l’on est l’impression de suivre une véritable histoire écrite qui ne soit pas un assemblage de scène. De plus, contrairement au médiocre entourage, la vision que l’on a de l’envers d’Hollywood est intéressante. M’enfin, encore une fois, la série prouve bien que la Mecque de l’entertainement est nombriliste.
Grey’s Anatomy : jeune docteur deviendra grand.
Ce truc est génial.
Avouez que oui, c’est du commentaire constructif. Mais entre nous j’ai pas grand chose à dire de plus. Comme House c’est un certain renouveau du med show qui nous ai proposé. Une sorte d’ER ou de St Elsewherer, voir de Gideon’s Crossing avec une dose d’humour en plus mais qui ne tombe jamais dans le comique, ce n’est pas Scrubs non plus. Bref ça donne un regard légèrement décalé et ça n’oublie pas de parler du boulot de médecin de manière sérieuse. Et comme Drum est le seul à pas aimer, c’est du tout bon quoi !
Robot Chicken : Barbie trash.
Grosse déconnade avec RC. Seth Green et son pote Matthew Senreich ce sont lâché sur cette série d’animation en stop-motion en faisant faire tous les délires possibles à des poupées Barbie, des jouets transformer, des schtroumfs, bref tout ce qui leur tombe sous la main pour exprimer leur folies. Car Robot Chicken c’est un concentré de 12 minutes de dinguerie, parfois inégale, toujours drôle.
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J'EN REVEUX!
Gilmore Girls : Fractures.
Une saison 5 parmi les meilleures tout en prenant des risques, c’est y pas beau ?
Voir Rory se séparer peu à peu de sa mère était un choix loin d’être évident et pourtant cela à payer, comme réunir (enfin) Luke et Lorelai. J’avoue, j’ai pas grand chose à dire parce que c’était vraiment une bonne saison, ou chaque personnage a eu sa storyline, cette fois Rory a eu quelque chose à faire et pas seulement choisir un arbre. De plus le cliffhanger de cette saison est aussi fort, si ce n’est plus que celui de l’an dernier… Et puis Lauren est une sacrée actrice.
Scrubs : High Five !
Encore une fois Scrubs a été tout bon. Il y a bien eu quelques épisodes isolées pour faire croire à une baisse de régime de la série, mais vraiment rien de grave. Le final nous réserve quand même quelques surprises, et me laisse moi dans l’incertitude quand à l’avenir sans la présence, sans doute, d’un des membres du cast.
Six feet Under : Back in black.
Une saison 4 puissante qui ne nous aura pas épargné grand chose, même mettre David en danger (ce n’est pas parce que je n’ai pas aimé l’épisode que je ne l’apprécie pas dans le cadre de la saison,) lui la crème de la famille Fisher. En plus le retour de Jeremy Sisto me fait énormément plaisir, comme la venue de Sprague Grayden en amie artiste déjanté de Claire. Le final pourtant semble apporté une note d’espoir dans les malheurs de la famille Fisher, l’ultime saison nous apportera sûrement la réponse. Je n’en dit pas plus mais 6FU est vraiment une grande série.
Carnivàle : Trinity
Faire plus fort que l’an dernier semblait une gageure et pourtant c’est réussi. Une histoire prenante qui répond à pas mal d’interrogation de l’an dernier, doublée d’une photographie sublime et d’une interprétation sans faille. Une relecture intelligente de la bible et d’autre mythe ancien, bref une série qui ne prend pas ses spectateurs pour des cons en pré mâchant son histoire. On espère tous que les plans de Knauf pour encore 4 saisons soient respectés.
PS : HBO en a décidé autrement, pas de saison 3 pour carnie, la rentré 2005 semblera quand même bien vide.
The O.C. : Soap Opera.
N’écoutez pas Ju, Hobbes, Jéjé et tout les aigris d’EDUSA, cette seconde saison de The OC est très bien, différente de la première mais très bien.
Il y a certes moins d’humour et de second degré, mais… come on guys… aillons au moins le courage d’avouer la raison qui nous pousse à regarder la série n‘est pas seulement son second degré, mais bien le genre qu’il représente… Le soap (de la même manière que l’on ne regarde pas DH pour l’intrigue policière.)
Alors peut m’importe que les situations soient overzetop ou étaient mieux utilisées dans d’autre soap, du moment que ce qui arrive aux personnages m’éclate ou me touche, je reste fidèle à la série. De plus elle ne sera jamais parfaite, il y aura toujours chaque saison un Oliver (ou un trio bancal ou un comics… pardon grafic novel) pour nous le rappeler.
Arrested development : Next on arrested development.
Que dire de plus que c’est génial ? Je n‘ai franchement aucune idée à énoncer. La série est une leçon de toutéliages, d’exploitation des personnages et des idées. Bref, une série maîtrisée de bout en bout qui nécessite toujours plusieurs visions pour faire attention à la multitude de détail à chaque scène. Vite, vite la 3ème saison.
The Shield : This is the end my friends.
Encore une fois the shield a été sans concession, cette quatrième saison a été en tout point de très bonne qualité, l’arrivée de Glen Close a bien sur aidé à maintenir le niveau. Mais la qualité de l’histoire y est aussi pour beaucoup, voir les anciens membres de la strike team se déchirer a quelque chose de jouissif, comme les magouilles politiciennes d’un Aceveda borderline. J’en reveux plein des comme ça.
Family guys : Revenant.
Annulé ! Vente excellente en DVD… Il n’en fallait pas plus pour que Fox tente l’aventure de relancer la série. On aurait pu craindre que Seth MacFarlane calme un peu le jeu pour faire plaisir à la Fox mais pas du tout, rien que le teaser du 401 lorsque Peter par la voix de Seth donne le nom de toutes les séries annulées par la chaîne, on comprend que la série ne se retiendra sur rien.
South Park : Tête de con !
Cette première moitié de la saison 9 un peu faiblarde nous a quand même révélé quelques bijoux dont le mémorable 9x04-BFF croisement improbable entre the last starfighter-lord of the ring-l’affaire Terrie Schiavo. On peut être un DA trash tout en ayant le sens critique.
Deadwoods : I’m a poor lonesone cowboys.
Les personnages posés l’an dernier permettent à cette saison 2 d’attaquer très fort et surtout d’élargire le champ d’action. Il ne s’agit plus d’un duel Al contre Bullock mais de tractation politicienne pour que la ville prenne sa place dans les états unis d’amérique. L’adjonction de nouveau personnage hors norme (Wolcott !) ou le développement d’autre (Cy !) donne encore plus de profondeur à une histoire qui se développe tranquillement, mêlant comme toujours, faits réels (la ville de Deadwood, le Gems, Al, etc. ont vraiment existé) à la fiction.
Everwood : Teen drama.
La malédiction de la saison 3 n’a pas frappé Everwood. C’est toujours aussi drama mais c’est toujours aussi bien écrit qu’en saison 2. Le cliff de la saison dernière a été magnifiquement négocié et l’adjonction de Scott Wolf une bonne pioche comme celui de Sarah Drew en jeune fille fragile qui fera craquer Bright. Encore une fois Tom Amandes et Emily VanCamp ont été impeccables, rejoint par Merrilyn Gan qui méritait vraiment son nom au générique. D’ailleurs c’est marrant qu’il n’y ait que les acteurs de la famille Abbot qui sortent ainsi du lot, faut croire que les scénaristes savent qui gâter.
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DANS LA SERIE 'PEUT MIEUX FAIRE'...
Alias : mon père, ma mère, mes frères et mes sœurs… wohow ça serait le bonheur…
Il s’en est fallu de peu pour que la série ne soit dans la catégorie précédente, mais je ne me suis toujours pas fait à la forme de la saison.
Le nouveau format (imposé par ABC ?) composé de loner ne m’a pas convaincu, au moins sur la première moitié de saison. Même si je comprends les buts, la manière a eu du mal à m’intéresser. Attention, à l’exception d’un ou deux épisodes vraiment pourraves le reste était pas mal sans être génial, ce n’est donc pas non plus une saison catastrophique, mais j’ai trouvé qu’il manquait un souffle dans cette première partie.
Ensuite, dés que l’on a oublié le Terroriste of the Week pour se recentrer sur l’interaction entre personnage, c’est devenu de suite plus intéressant avec en plus, un saupoudrage d’intrigue Rambaldien qui ne fait jamais de mal.
La seconde partie de saison nous a replongé dans l’excitation à suivre la série, donnant vraiment envie de regarder une 5ème saison, et je ne parle même pas du cliffhanger final qui vous prend au tripes.
ER : need an Emergency Room ?
Nouvelle saison en demi teinte. Il semble désormais que ce soit la norme pour Urgences. Alors devrons nous nous contenter d’un ensemble assez faible mais présentant des épisodes coup de poing ? A priori rien ne viendra inverser cette tendance et ce n’est sûrement pas le départ de Carter qui arrangera les choses. Parce qu’on pourra me dire ce qu’on veut mais ce n’est pas le Boulet ou le nouveau Luka qui pourront porter la série. Je serais quand même présent à la saison prochaine pour suivre la 12ème saison, on reste fidèle même dans l’adversité.
The dead zone : Apocalypse now ?
Saison 3 en demi teinte, voire même en pointillé, alternant bon épisode et épisode totalement fade voire complètement raté dans leur propos. Malgré l’absence de mythologie à suivre, la série fait évoluer ses personnages, dommage qu’il manque de la constance dans la qualité, car certains épisodes ont prouvé qu’ils en avaient.
The simpsons : éternelle jeunesse.
Cette 16ème saison n’a certes plus la fraîcheur du début mais nous réserve quand même de bons épisodes, il semble que les potes à Matt groenig trouvent toujours quelque chose à dire et même a lancer quelques piques sur la fox.
Monk : I don’ want a lover I just need a friend.
La troisième saison de Monk, ou du moins sa première partie, est légèrement décevante. Sans aucun doute nous sommes habitués aux TOC de Monk, et donc moins sensible à un certain humour, heureusement les moments dramatiques sont bien écrit, surtout toutes les références à Trudy.
Mais entre les deux parties de saison tombe une bien mauvaise nouvelle, Sherona s’en va ; Bitty Shram quitte la série. Le couple vedette est cassé.
A la reprise, c’est avec une certaine anxiété que l’on regarde les épisodes. Finalement, le personnage de Natalie joué par Traylor Howard s’adapte très bien à la série et (re)forme un très bon duo avec Tony Shaloub. Ouf la série n’est pas fini ! On a quand même une pensée pour Bitty qui nous aura accompagné 3 ans.
Medium : Pat à toujours raison.
Je suis toujours partagé par la série. Je n’y vois pas une franche réussite comme stratego, jéjé ou cicéron qui sont plus qu’enthousiastes, mais j’ai dépassé mon attente d’un cop show paranormal, pour apprécier cette chronique d’une jeune femme devant vivre avec son don. Voir des morts n’a rien de banal, concilier cela avec son travail ou sa vie de famille non plus.
Boston Legal : Denny Crane show.
Tiens, une série qui revient de loin pour moi. J’avais rapidement abandonné en début de saison, impossible de me faire à l’humour Kelleyien, comme à ses grandes tirades. Et puis, l’enthousiasme de jéjé et de Feyrtys eurent raison de mes réticences et à l’occasion d’un excellentissime épisode sur la peine de mort je me laissais aller à regarder la série depuis le moment de l’arrivée de Candice Bergen, puisque ça présence apporte un équilibre dans la série, contrebalançant l’excentricité de Denny Crane (Shatner) et Alan Shore (Spader,) de plus l’arrivée prochaine de Carol Vassey n’est vraiment pas pour me déplaire.
Listen up : Sitcom familiale identifiée
Voilà donc une énième sitcom centrée sur la famille et celle-ci n’a rien de révolutionnaire, tous les parents travaillent, les enfants sont propres sur eux, bref rien de bien folichons. Seule la présence de Jason Alexander et Malcom Jamal Warner m’a fait regarder la série, qui à défaut d’être vraiment drôle n’est pas plus ennuyeuse qu’une autre.
Living with Fran : Nanny is back !
Frand Drescher revient dans une sitcom basique. Sans rien de révolutionnaire, suivre cette famille recomposer où le compagnon de Fran est aussi jeune que son fils reste plaisant. Et puis je suis content de voir Misti Traya dans un rôle régulier, tout en espérant la voir toujours dans Huff.
Commited : dinguerie à New-York.
Sitcom sympathique sans être transcendante, Commited lorgne du côté de Dharma et Greg pour le couple improbable qui se forme et que l’on suit tout au long de cette saison. Sans être géniale, c’était une des sitcoms les plus marrantes à suivre cette saison. C’est dire le niveau assez faible… Il semblerait bien que le genre soit moribond (pourquoi avoir annulé happy family, pourquoi ???)
One Tree Hill : Vive les seconds rôles et les filles.
J’arrive pas à m’arrêter. La série frôle, parfois, tellement le ridicule que ça en devient drôle. Le reste du temps c’est juste passable mais là encore, il y a une sorte de drogue à voir toutes les situations se réaliser comme je l’avais prévu… J’aime bien me sentir omniscient et cette série me le permet. En plus les seconds rôles son sympas et les filles jolies, pour l’instant ça me suffit.
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MAIS QU'EST CE QUI LEUR A PRIS?
Dr Vegas : Dr Lowe and Mister Rob.
Un casting béton ne fait pas tout. Comme d’ailleurs des scénaristes de talent.
Rob Lowe, Joe Pantoliano, Sarah Lancaster, Tom Sizemore devant la caméra, Jack Orman (ER), Ira Steven Behr (The 4400, DS9) derrière, et pourtant la sauce n’a pas pris. Vouloir copier le Las Vegas de Caan n’était sans doute pas une bonne idée. Dommage.
Hawaii : coquillages et crustacées.
Là encore du bon casting avec plein de gueules connues du petit comme du grand écran : Sharif Atkins, Ivan Serguei, Eric Balfour, Michael Biehn, sauf qu’encore une fois ce n’était pas le top. La série jouait trop sur l’effet carte postale d’Hawaii, et les cartes postales c’est marrant un moment mais ensuite ça gonfle parce que mine de rien on a pas les sensations qui vont avec. Heureusement la chaîne a annulé avant que l’on sois vraiment lassé.
Joey : Sans les amis, la vie c’est nul.
Joey n’est pas drôle, ou si peu. Il est dur de prendre la relève d’une sitcom qui a été un hit, et Joey ne semble pas parti pour être le Frasier de Friends. Ou du moins il faudrait vraiment changer l’aspect majeur de la série, car suivre Joey et sa famille n’a rien d’une partie de rigolade. La série avait pourtant tenté avec succès de sortir de ce cadre en montrant l’ex new-yorkais au travail et le résultat était plutôt encourageant, de plus Lucy Liu en guest avait une bonne alchimie avec Matt LeBlanc.
Joan of Arcadia : Dieu est grand, Dieu est barbant !
Le début de cette saison 2 était vachement bien, le couple Grace/Luke apportait une image un peu décalée tout en étant touchant, on se penchait un peu plus sur Kevin et son accident, et surtout l’introduction de Judith (Sprague Grayden) jeune fille rencontrée par Joan lors de sa psychanalyse estivale apportait un sacré plus à la série tout en permettant à Friedman de se mettre en avant.
Et puis voilà qu’on fait mourir Judith, dans l’absolu c’était osé, au final ça sera une catastrophe. A partir de cet épisode (le 208) la série va commencer à périclité, seules les histoires de Kevin vont trouver grâce à mes yeux, le reste tombe même dans un ennui mortel, même la rupture Joan/Adam ne m’a pas permis de retrouver une certaine fraîcheur qui m’avait attiré lors de la première saison… Faut croire que je n’étais pas le seul à lâcher l’affaire, la série a été annulée. De toute façon, je ne crois pas que j’aurais suivi la saison 3.
Stargate Atlantis : Ailleurs l’herbe est plus verte et les scénarios plus… Euh… Rien.
Sur les conseils de Ju j’ai essayé (un peu) SGA. C’est en regardant que je me suis demandé pourquoi j’écoutais Ju, le mec qui n’aime plus the OC et qu’on a dû enchaîner de force à sa télé pour qu’il mate Veronica Mars et House.
C’est décidé je ne l’écouterais plus… Enfin si, c’est mon chef à moi quand même.
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LES TRUCS NAZES OU PAS ASSEZ BIEN POUR CONTINUER A VOIR
24 : Chronique d’une chute non annoncée.
J’ai lâché l’affaire après 8 épisodes.
Impossible de supporter les imbécillités de la famille Araz, le regard monolithique de Jack et toutes les exagérations que nous font subir des scénaristes en manque visiblement d’inspiration, obligés de se plagier pour faire avancer leur histoire. Si il y a deux ans on m’aurait dit ça je ne l’aurais pas cru, et pourtant on aurait dû s’en douter…
Bref pour moi, Palmer est mort, Jack est toujours Kiefcool, Tony n’a jamais eu de post-it sur le cou, Kim n’est jamais rentré à la CTU, et un complot international menace toujours la stabilité des USA suite à l’assassinat du président Palmer.
Clubhouse : SuperBatteur.
Un gamin se fait embauché comme bate boy dans une équipe de baseball. On suit donc de l’intérieur la vie du club comme la vie scolaire du gamin. Sauf que c’est niais et chiant au possible et que Dean Cain joue comme une savate. Ciao !
Fat Actress : sans blague ?
Kristy Haley est grosse, pathétique, et sûrement pas marrante, trois critères qui suffisent à lâcher cette série. Ciao !
Father of the pride : Pas de quoi être fière !
Une série d’animation sur les animaux de Siegfried and Roy, les comiques troupiers de Las Vegas, par le studio responsable de Shrek… Ouais, mais que par le studio alors parce que c’était pas drôle du tout. Même Donkey en guest star était pas drôle, pour dire. Ciao !
CSI-NY : Même pour Gary je pouvais pas.
Je ne suis pas un amateur de CSI, mais j’adore Gary Sinise. J’ai donc regardé cette série dérivée du programme n°1 aux USA.
Réflexion au bout de 6 épisodes (et oui, quand même) : Mais que fait Sinise dans cette galère ? Pour lui je ne sais toujours pas, par contre moi j’ai rapidement quitté ce naufrage plat et sans relief. Ciao !
Medical Investigation : Même pour Neal je pouvais pas.
Un casting béton ne fait pas tout. Neal "Boomtown" McDonough, Kelli "The Parctice" Williams, Christopher "Odyssey 5" Gorham, Anna "The Handler" Belknap, Troy "John Q" Winbush, avaient de quoi séduire, sauf que l’on a un CSI like, ce qui veut donc dire, prise de risque minimum, sans profondeur des personnages principaux. Dommage, ciao !
Complete savage : Le chien était drôle.
Elle Fait partie des nouvelles sitcoms de l’année, programmes qui fleurissent chaque automne pour tenter de reprendre le flambeau de Cheers, Frasier et autre Friends. CS n’est pas une catastrophe, j’aurais pu suivre cette version trash d’une famille monoparentale parfois drôle, souvent moins, parfois pas du tout, sauf que face à Adev ou scrubs le choix est vite fait. A voir pour les cameo de Mel Gibson en officier de police complètement barge. Dommage, ciao !
Jack and Bobby : Jesus for president !
Juin. Vision du pilote de J&B. Enthousiasme général.
Octobre. Après trois épisodes. Désaffection générale.
Comment un des meilleurs pilotes a pu tourner dans une des séries les moins intéressante, ça restera toujours un mystère ?
Bien que la morale asséné à coup d’idée bien clichée, que les flash-forward présentant Bobby comme jésus redescendu sur terre, que le côté teen drama, est un teen drama banal, explique sans doute cela. 8 ou 9 épisodes ont été assez pour moi avant que je jette l’éponge. Selon Sullivan la série s’améliorerait en fin de saison pour offrir un côté teen drama différent, cela demandera certainement une nouvelle vision si cet été n’est pas trop chargé.
Néanmoins, même pour Christine Lahti, Bradley Cooper ou pour toutes les guest de talent, trop c’était trop. Dommage, ciao !
Blind justice : Au royaume des borgnes…
Nouvelle production Bochco. Voilà un cop show un peu particulier puisque le flic est aveugle. Ron Eldar et Rena Sofer sont bien. Sauf que je n’y ai vu qu’un cop show classique, trop pour m’intéresser, ciao !
Révélation : Sauvez-nous du mal.
Euh… En fait non, ne nous sauvez pas si c’est pour nous montrer ce genre de programme, cul béni qui tente de mêler suspense, x-files et religions.
Point Pleasant : Charmed sur mer.
Une série fantastique sur la découverte d’un pouvoir d’une adolescente, ça n’a rien de neuf. Alors quand le traitement est banal, il n’y a pas à s’étonner que la série ne déchaîne pas les foules et soit annulée. Il y avait sans doute un bon potentiel dans cette histoire de la fille du diable arrivant dans cette petit bourgade sans savoir si elle doit rejoindre les ténèbres ou se battre pour rester dans la lumière (de toute façon ça manquait de sabre laser), mais le traiter à la manière de Charmed n’était vraiment pas la bonne idée. Ciao !
Numb3rs : Mathématique souterraine.
Nouveau cop show avec un pitch différent. Ici les maths sont sensés aider la police à résoudre des enquêtes difficiles. Bon, ça casse pas deux pattes à un canard, sauf que le cast est là encore pas mal : Rob Morrow (Northern Exposure), David Krumholtz (Lyon's Den),
Judd Hirsch (Taxi), Alimi Ballard (Dark Angel), Sabrina Lloyd (Sliders, Sports Night), Peter MacNicol (Ally Mc Beal).
Mais ça coince, pour que je m’intéresse à un cop show, faut que ce soit vraiment différent (the shield ou Boomtown) là, ça l’était pas vraiment et malgré Sabrina, j’ai fini par abandonner (d’ailleurs elle aussi.) Ciao !
Entourage : Artiste débile.
Série sur un acteur et son entourage qui gère sa carrière ou comment montrer l’envers d’Hollywood. J’ai regardé ça l’été dernier parce que sans dec il n’y avait rien d’autre, j’ai fini la saison une, mais ne me demandez pas de regarder la seconde, même pour Jeremy Pïven mon héros depuis PCU et Cupid.
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FONT CHIER CES NETWORKS!
Je suis dégoûté par l’arrêt de Touching Evil par USA, je ne vais pas encore dire tout le bien que je pensais de la série, mais ne plus voir les efforts de Creegan pour se réajuster à la vie va me manquer.
Ils ont annulé Life As We Know It, ces cons ont osé annuler le teen drama des années 2000, c’est le genre de truc que l’on pardonne difficilement et sur ce coup ABC à sans aucun doute fait une bourde monstrueuse. Comme pour My so called life ce n’est que trop tard qu’ils s’en apercevront.
- Enterprise c’est fini. UPN lâche la franchise Star Trek, et elle le fait au plus mauvais moment. Si le départ de cette quatrième saison fut laborieux, l’idée de ne faire que des arcs de 2 ou 3 épisodes donna de bonnes idées qui relancèrent l’intérêt pour Enty. En sachant que les meilleures saisons des séries Trek arrivent généralement vers les 4 ou 5, on peut presque regretter l’arrêt de la série qui coupe le bon élan.
La WB à annulé the mountain, j’en ai été tout triste, même si pour beaucoup (enfin presque tout le monde) la série était une grosse daube, j’avoue que le côté soap à la montagne me plaisait bien.
Eyes n’a pas eu longtemps à vivre, et c’est bien dommage. Les réflexions souvent politiquement incorrectes d’Harlan Judd (Tim Daly) me manqueront.
LAX n’avait rien de révolutionnaire, mais la bonne humeur d’une série qui décrivait simplement des tranches de vie sans prétention ni dramatisation forcée avait quelque chose de rafraîchissant et puis même Heather Locklear paraissait sympathique dans cette série, c’est pour dire (oui, oui je ne l’aimais pas trop avant).
Avec LAWKI, la pire annulation a été celle qui a frappé DLM. C’est réellement avec stupeur que l’on a appris que Showtime se débarrassait de la série. Surtout que la manière ressemblait plus à un ep de Dead Like Me, une mise à mort bien stupide suivi d’une rocambolesque rumeur de reprise par la WB. Le monde de la télé est parfois (souvent) cynique.
Ah oui, la Fox est toujours aussi nulle d’avoir annulé firefly et wonderfalls.
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Y'A PAS QUE LES SERIES DANS LA VIE!
Et non, c’est bien pour ça que de temps en temps, enfin souvent, il faut regarder le daily show de Jon Stewart et real time with Bill Maher. Car non content d’être d’excellentes émissions d’humour, bien plus marrantes que n’importe quelles sitcoms, les deux talk show se penchent avec talent sur les travers la société étasunienne et par extension sur la société occidentale, et elle mérite vraiment d’être vu.
Faut aussi voir le Projet Greenlight.
Même si la plupart des péripéties de ce tournage sont certainement mis en scène, on en attendrait pas moins d’un documentaire/real TV à suivre, nous plonger dans le processus de création d’un film à quelque chose de passionnant. On en oublie assez vite le côté real TV qui pourrait se dégager pour avoir vraiment l’impression de voir un making-off, et en plus le film semble être un bon délire humoristogore, et moi j’adore ça.
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Y'A PAS QUE LES RICAINS DANS LA VIE!
Cette année, j’ai décidé de ne pas me cantonner simplement à la production US après être passé l’an dernier à côté de ce bijou anglais qu’a été State of Play. Et autant dire que je n’ai pas été déçu.
Les anglais ont attaqué fort. Entre une comédie romantique au ton doux amer qui ne se finit pas si bien : NY-Lon ou comment une histoire d’amour transatlantique s’avère plus que difficile et ne favorise pas le happy ending, c’est suffisamment rare pour être noté.
Ou encore une histoire fantastique à la sauce sensuelle : Hex, qui narre les aventures de Cassie, jeune fille découvrant sa sexualité comme ses pouvoirs magiques manifestement portés vers le mal. Tout en faisant face à un énigmatique personnage et se demandant où est sa place entre le bien et le mal. J’ai été gâté car la série se permet de parler frontalement de sujet qu’une série US aurait évité.
Dr Who est une institution dans la perfide Albion, alors la nouvelle du retour de ce monument de science-fiction télévisuel en a fait craquer plus d’un. De bonnes histoires, une certaine critique de notre société, de bons effets spéciaux, il n’en fallait pas plus pour oublier le côté kitsh des années 60-70 auquel j’accole toujours la série, pour me laisser emporter à travers le temps.
Les canadiens ne sont pas simplement l’annexe bon marché d’Hollywood, ils savent aussi faire de bonne série, la preuve ReGenesis, polar au goût de science-fiction qui mêle bio-terrorisme, clonage et réflexion éthique sur ces sujets sensibles. Et quand je dis bonne série, je suis en dessous de la vérité. ReGenesis est une très grande série digne d’un House. Et pas seulement parce que les deux médecins de ces séries sont des monstres d’égocentrisme (comme nous à EDUSA) mais bien parce que les sujets traités le son avec qualité ; tous ceux qui ont vu la série sont d’accord avec moi sur ce coup (pour une fois.)
Bref on espère tous une seconde saison pour voir de nouveau David Sandström foutre en l’air sa vie.
The G-Spot, autre production canadienne, nous narres les déboires d’une actrice dans sa bonne trentaine (et qui ment bien évidemment sur son âge), plus habituer à jouer dans des productions dévêtus qu’être dans le haut du panier. C’est plutôt bien, en tout cas sur les déboires d’une actrice un peu has been et l’envers d’hollywood c’est ce que j’ai vu de mieux (Fat Actress et le nouveau Kudrow, The Comeback peuvent aller se rhabiller !)
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LES REVELATIONS
Kristen Bell : L’héroïne de Veronica Mars est tout simplement une des raisons majeures de l’attrait de la série, mais sans doute pas la seule. Pas seulement parce que le physique de la demoiselle est… Comment dire… Disons juste que la miss est très, très Mignonne. Mais en plus elle a un sacré talent. Entre aperçue dans the Shield et Everwood, aperçue dans Deadwood, VM lui donne la chance de jouer, et pas seulement, ouvrer les guillemets, une blonde, fermer les guillemets.
Hugh Laurie n’est pas un nouveau venu, cet anglais écume les séries de la perfide Albion depuis déjà pas mal de temps (Black Adder, Spook par exemple) mais sa venue au USA lui donne l’occasion de vraiment se faire connaître et vu son talent ce n’est pas plus mal.
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LES GRANDS MOMENTS DE LA SAISON
Ils ont coupé les cheveux de Lionel Luthor, je ne le savais pas, ça m’a fait un sacré choc.
Reefer Madness : adaptation télévisuelle d’une comédie musicale de off broadway parodiant un film de propagande de 1936 (financé par un lobby chrétien) mettant en garde la population estudiantine contre les méfaits de la Marijuana.
Dit comme ça, ça à l’air de rien. Sauf qu’au final on a un OVNI (Objet Visuel Normalement Intelligent) qui se rapproche d’un Rocky Horror Picture Show, une vision décalée et politiquement incorrecte d’une certaine information qui, comme le dit le narrateur, exploite nos peurs quand un danger menace ; tout ce qu’il y a d’actuel. Et puis voir la souplesse de Neve Campbel ou l’énergie de Kristen Bell ça vaut toujours le coup. Un must !
J’ai vu le final de CSI mais seulement parce que l’histoire et la réalisation étaient de Tarantino. C’était pas mal, il se dégage de l’épisode un sentiment de malaise. Je ne sais pas si CSI est une série noire, mais cette histoire de vengeance avait un goût désespéré, et la scène finale de cet épisode le montre bien : pas de triomphalisme dans cet épisode.
Il n’empêche, ce ne sera pas une raison suffisante pour que je suive les aventures des forensic de Las Vegas l’an prochain ni même dans deux ans ou plus.
Comme ma femme me manque je me suis regardé l’épisode de That’s 70 show où elle a guesté. Eliza était très bien, par contre la série bien nulle. Topher Grace ferait mieux de laisser tombé la série, il a prouvé avec Traffic ou in good company qu’il pouvait faire mieux que le fils Forman… Ah tient, il m’a écouté, c’est bien Topher.
Once and Again
Jamais le titre d’une série n’aura été aussi vrai.
Vous vous demandez sans doute pourquoi je vais parler d’une série morte et enterrée ? D’abord parce que tout membre d’EDUSA normalement constitué se doit d’aimer ce qui est une des meilleures séries jamais faite. Et qu’ensuite, à l’exception d’Evan Rachel Wood (Jesse Sammler) occupé sur grand écran et Meredith Deane (Zoe Manning), tout le cast principal a été vu cette saison. Sela Ward (House), Billy Campbell (The OC), Susanna Thompson (Jake in progress), Shane West (ER), Julia Whelan (Dr Vegas), Jeffrey Nordling (Life as we know it), Todd Field (réalise un Carnivale), Marin Hinckle (House), on peut même rajoute dans ce qui était les guest de OaA : Mischa Barton (The OC), Patrick Dempsey (Grey’s anatomy), Ever Carradine (House), Eric Stolz (Will and Grace), et même ce basketteur de James Lafferty (One Tree Hill).
Voilà ce petit paragraphe n’apporte rien, mais j’était vraiment content de les retrouver, et je me devais de le dire.
Je vous ai déjà dit que l’épisode 1.21 de House est une tuerie sans nom ? Pas encore ?
Et bien je vous le dis maintenant. J’ai rarement vu un épisode de série aussi bien maîtrisé, utilisant avec autant d’intelligence l’image pour exploser la narration, s’offrir un twist en milieu d’épisode pour recentrer l’action sur un personnage, donner des lignes de dialogues en béton pour un Hugh Laurie survolté et finir par donner plus qu’envie de voir l’épisode suivant tout en sachant que ça ne sera pas vraiment une suite directe.
Non, vraiment s’il ne fallait garder qu’un épisode toute série confondue, ça serait celui-là pour moi.
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LES QUOTES DE LA SAISON
I’m sorry Julia but I can’t possibly fixed your face and make you beautiful again. One thing I see when I look you anymore, it’s your ugliness.
Sean - Nip/Tuck.212
I love you. I just don't like you anymore
Mason – DLM 211
Actualy, he forget Poland
G.W. Bush – 1er débat présidentiel US.
Rex cries after he ejaculates
Bree – Desperate Housewive 103
Is this some sort of mister myiagi wax on, wax off, life lesson ?
Michael - the mountain 105
Billionaire developer Colin Dowling was injuried during a hunting accident, involving his good to nothing son, Michael, and a particularly well fed turkey names David. Tragically, despite the heroic effort of the emergency medical personal, they’re enabled to resuscitate the turkey. Dowling is like to loose the use of his flinching toe. The futur of his son is uncertain
Michael – The mountain 109
This is my wife and my nefew. We have an open relationship.
Tobias – Arrested Development 206
Your breath smells like Marisa's. You are so drunk !
Summer - The O.C. 206
Jackson : I don’t care what they says about you Veronica Mars… You Rock !
Veronica : yes I do… And also take cash.
Veronica Mars 111 "Silence of the Lamb"
Please, you’re dating my wife, call me Rex
Rex – DH 111
I... I understand, but we can't fight a war on multiple front. Have we learn nothing from the Nazis ?
Sandy - The OC 208
You think I want to ? Have we ever talk about sex ? I’m not comfortable talking about sex, not even with your father !
Amanda Conner – Lawki 110
Some docteur have the messiah complex, they need to save the world. you have the Rubik's complex, you have to solve the puzzle.
Wilson – House 109
I don't need to watch the O.C but it makes me happy !
House – House 110
Kirsten : Have you seen Seth?
Sandy : Oh, I smell him. He smells like teen spirit to me.
The OC 213
Julie : I'm so screwed !
Sandy : Oh I know, I saw the footage.
The OC 216
Elliot : Poor Mr Gurst, what does it that like to have an erection for nine hours ?
Todd : Ask me in twenty minutes !
Scrubs 421
… And of course, a black person who can sacrifice himself in case of something goes wrong !
Cartman – South Park 902
Come on, you bought that ? "I worked for the scarest guys you can’t imagine, get some distance… " I’ve seen a better acting from a sock puppet !
Harlan Judd – Eyes 105
I don't say that about any addiction, coz my addiction is weed...
Bill Maher - Real Time with Bill Maher 508
The french made plane can load over 800 regular passengers, or up to 400 americans... We are big even graphically
Jon Stewart - the daily show 27/04/05
When Paris is happy, the whole world is happy, when she's not happy, the whole world is Deadwood
Rory - Gilmore Girls 520
It is in a nature of medecine that you are to screw up, you are to kill someone... If you can't handle this reality, pick an another profession.
House – House 121.
It’s the damn underwears
Calimity Jane – Deadwood 212.
The doctor : Mister Spock?
Rose : What was I supposed to say. You don't have a name ! Don't you ever get tired of "Doctor" ? Doctor who?
Doctor Who 2005 - 09
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