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MA SAISON A MOI :
Tous les ans, les membres de la rédaction se réunissent autour du feu pour se raconter leur saison passée, à travers ses bonnes, ses mauvaises surprises, et ses grands moments. Ensuite, ils font brûler des marshmallows.
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| Saison 2004/2005
| - Conundrum | - Joma
| - Ju | - Sullivan
| - Nasnet | - Yaya
| - Cicéron | - Tonio
| - Oz | - Hobbes
| - Feyrtys | - Eclair
| - Phil | - Jéjé
| - Lyssa | - Anthony
 

Si on devait résumer cette saison 2004/2005, on pourrait dire que premièrement elle a été riche en nouveauté, deuxièmement révélatrice de nouveaux talents, et troisièmement initiatrice de come-back très appréciable. Et les séries déjà installées ? Pan-tou-flar-des ! Voilà c'était le résumé.
Et maintenant on va développer tout ça.

L'année Housewives.
Toute série avec Teri Hatcher ne pouvait que me plaire.
Moi fan devant l'éternel de la vraie et unique Loïs, gaffeuse, mais toute mimie, qu'est ce qu'elle m'a manqué ! En plus M6 ne rediffuse plus "Loïs & Clark, les nouvelles aventures de Superman" depuis bien 4-5 ans.
Teri Hatcher nous revient, et son rôle de Susan Mayers est gaffeuse, mais toute mimie. Dingue non ! Et comme si cela ne suffisait pas, le reste du casting est sublime : de Marcia Cross à Felicity Huffman, de Eva Longeria à Nicolette Sheridan. Et aussi Jamie Denton (Alias M. Lyle dans "Le Caméléon"), et j'arrête la liste là !
Ajoutez à cela un générique hors du commun, du drame, de la comédie, le tout épincé d'un mystère, et d'une voix off de Brenda Strong envoûtante, joviale, maligne, ironique, et vous obtenez la série de l'année ! Qui m'a séduit, qui m'a enchanté, du début à la fin !

Lost m'a perdu.
Le pilote m'avait scotché. Les premiers épisodes m'avaient intéressé. Les flash-back m'ont tué. Ce n'est pas la notion de flash-back en elle-même qui m'a petit à petit énervé. Non c'est le concept d'un épisode se consacre aux flash-back d'un survivant qui m'a anéanti. Comme par hasard les événements de l'île nous amènent à découvrir qu'un survivant X a un passé qui va le conduire à bien agir sur l'île. C'est peut-être du toutélié avoué des scénaristes, mais pour moi c'est du toutélié bouseux ! Exemple typique : dans son passé Sayid a dû tuer quelqu'un (enfin non il a tout fait pour empêcher cela) et rebelotte sur l'île il doit faire face à la même situation ! Mais arrêtez cette stupidité.
En fait ce que j'aurai vraiment préféré dans cette histoire perpétuelle des flash-back, c'est que chaque épisode se concentre (comme dans le pilote) aux passés de plusieurs personnages. Etait-ce trop demandé messieurs les scénaristes ?
Néanmoins j'avoue que certains épisodes sortent du lot : ceux consacrés à Locke, Hurley, Sun et Jin. Cela fait peu, hein ? J'ai toujours pas vu les 2 derniers épisodes de la saison 1. Pas grave !! Je les verrais dans 5 jours sur TF1.

Veronica Marshmallow.
Les années se suivent et se ressemblent.
L'année dernière, malgré l'enthousiasme de la rédaction sur The OC saison 1, je ne me suis décidé à suivre cette série que pendant l'été 2004 (vers juin-juillet). Et bien rebelotte avec Veronica Mars, j'ai pris le train en marche après tout le monde (mais avant Joss Whedon).
Donc avec cette expertise, je peux déjà vous dire quelle sera « LA » série "2006" : c'est tout simple voici la règle à suivre : séduire un peu voir pas du tout au début puis conquérir la rédaction petit à petit. Si vous voulez une confidence, Bones (avec David Boreanaz) a tout pour satisfaire la règle (Ju a autant détesté le pilot de Bones que celui de Veronica. C'est bon signe). Mais je m'égare.
Au-delà du charme incontestable de Kristin Bell (ça s'invente pas), du talent de Rob Thomas (créateur et scénariste), le plus beau bijou de la série est la relation père/fille entre Keith et Veronica : Ça sonne tellement juste qu'on y viendrait à croire que Kristin Bell et Enrico Colantino le sont vraiment dans la vie.

 

The O.C. : "Welcome to Beverly Hills, Bitch".
J'aurai du m'en douter. Le dernier épisode de la saison 1 m'avait déplu, et cela avait été un signe précurseur. Tout ce qui m'a énervé dans cet épisode, a été réutilisé dans presque tous les épisodes de la saison 2.
The O.C. n'est plus un prime-soap qui se moque des prime-soap. C'est devenu un prime-soap. Comme Beverlly Hills.
Et comme si cela ne suffisait pas, les personnages qu'on avait tant aimé en saison 1 sont devenus soit des boulets, soit des têtes à claques, soit les 2 (Seth remportant la mise).
Quelques épisodes sauvent cette saison de la nullité, Julie est toujours bitchy, Kristen toujours kief' cool, mais la saison 3 à fort à faire pour effacer cette saison de ma mémoire.

Joey ou la sitcom (renouvelée) qui n'en est pas une.
Okay, je veux bien croire que succéder à Friends n'est pas tache facile. Mais alors pourquoi faire un spin-off sur Joey !!! L'idée la plus ridicule du siècle. Il fallait faire un spin off sur Phoebe et Mike. Oui, okay, cela aurait fait très "Dharma et Greg", mais au moins je suis sûr que cela aurait été plus drôle que Joey !
J'ai tenu 12 épisodes. J'ai dû rire en tout et pour tout 10 fois. Bref sur une durée de 264 minutes c'est vraiment pas beaucoup !


Complete Savages ou la sitcom (annulée) qui en est une.
A l'inverse de Joey, cette famille de barge me faisait beaucoup rire !
Okay c'était pas la sitcom du siècle, mais moi elle me plaisait ! Mais ABC ne l'a pas renouvelé (alors que NBC a accordé une saison 2 à Joey. Shit !)

Alias le semi-somnifère.
Il était une fois une série speed, qui à la fin d'un épisode s'arrêtait sur un cliffhanger, immédiatement résolu dans l'épisode suivant. Puis on a stoppé cette formule. Pas grave la série était toujours speed et prenante. Puis on a stoppé cette formule. Pas grave, la série était prenante. Puis on a stoppé cette formule. Là c'est grave ! Mais non pas grave ! La saison 4 va nous reconquérir avec une nouvelle formule !
Hé bien non ! Les dix premiers épisodes qualifiés de loners ont réussi à donner un sens à l'adjectif peu glorieux suivant : ININTERESSANT ! Certains épisodes ont même réussi à m'endormir. Heureusement les douze derniers épisodes relancent la mythologie pas toujours de la meilleure façon, mais au moins Alias redevient captivant. Sauf qu'à force de faire tout et n'importe quoi, Alias s'achève sur un cliffhanger mémorable mais en relançant la série, il est fort possible que je dise : Alias c'est définitivement n'importe quoi.
Et pour terminer ce paragraphe sur Alias, j'attends toujours qu'on m'explique pourquoi la très jolie Mia Maestro a été engagée. Car son rôle de Nadia a été plus qu'inutile. Le pot de fleur aurait fait l'affaire. Ah Mia est plus jolie qu'un pot de fleur ? Ah d'accord je comprends mieux alors.


La divergence 24.
Tous les médias américains s'accordent à dire que cette saison est la meilleure des 4. Ce n'est vraiment pas mon opinion. A vrai dire cette saison n'est ni mauvaise ni extraordinaire. Il y a toujours les éternels défauts de la série. Il y a toujours de nombreux guest-stars classes (Shoreh je t'aime). Mais là où les saisons 2 et 3 avaient permis certaines réflexions (en tout cas pour moi), pour cette saison 4 c'est vide ! Ce n'est qu'une série Pop Corn. C'est peut être pour cela que les médias ont tant aimé cette saison.
Les 3 derniers épisodes avaient tout pour être les meilleurs de la série. Résultat beaucoup trop de déception et trop peu de bonnes idées.




BONUS TRACK
Alors que d'autres rédacteurs d'EDUSA vous ont offert le best of des meilleures citations de l'année, moi je vous propose le TOP 5 des nouveaux génériques. (Cela plaira au moins à une personne : Drum' )

Numéro 5 : Lost
Foutage de gueule (comme la série)

Numéro 4 : Joey
Clip très MTV USA sans intérêt (comme la série)

Numéro 3 : Complete Savages
Pas original mais loufoque (comme la série)

Numéro 2 : Veronica Mars
Clip très MTV USA mais entraînant et bien sympathique (comme la série)

Numéro 1 : Desperate Housewives
Un bijou audiovisuel (comme la série)

Morale : chers créateurs de séries US, réussissez votre générique et vous réussirez votre série

 

 

 
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