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¤ Les bonnes surprises de la saison
- 24, Alias, Scrubs : c’est beau un bébé qui grandit
Mes trois séries préférées apparues la saison précédente ont confirmé avec brio cette année leur statut de série culte. C’est bien simple : Jack Bauer nous a entraîné dans une nouvelle journée absolument passionnante, Sydney Bristow n’a pas cessé de nous surprendre, quant à la petite équipe de médecin de Scrubs, ils se sont payés le culot de réussir tous leurs épisodes sans exception.
Je développe.
La saison 2 de 24 possède non seulement une histoire bien mieux construite et plus passionnante, mais on a pu sentir toute la saison que la « contrainte » du temps réel a été superbement maîtrisée, la part belle a été faite à l’action, sans toutefois oublier le développement des personnages, et mise à part l’intrigue de Kim « Stupid » Bauer, cette saison ne nous a jamais lassé.
Passons à Alias. La saison 2 n’a été qu’une succession d’intrigues géniales, de personnages au développement inattendue (mais cohérent !), et d’action, de suspens, de manipulation, de… ce n’est pas la peine d’en rajouter… je simplifie : c’était génialias !
Enfin, Scrubs est drôle. Très drôle. Hilarant. Les acteurs sont fantastiques, ils servent des scénarii géniaux, les dialogues sont excellents, en bref, c’est tout simplement la meilleure comédie du moment.
- Buffy : Retour aux sources réussi !
Après la saison 6 plus que catastrophique des aventures de notre tueuse de vampire préférée, on avait quelques raisons d’avoir peur en entamant cette nouvelle (et dernière, on l’apprendra plus tard) saison de Buffy.
Et la bonne surprise, on y a eu droit. Les premiers épisodes, reprenant le principe des loners (ou épisodes isolés) des premières saisons, nous ont vraiment agréablement surpris, puis sont arrivés les épisodes vraiment exceptionnels, avant qu’on rentre de plein pied dans l’arc principal de la saison. Même si la suite de la saison est un peu plus inégale (tout en restant d’un haut niveau, on s’habitue vite au luxe), on ne peut qu’être ravi de voir que Buffy est partie en fanfare !
- Buffy : Tiens, mais c’est Dawn ?
Oui, je reste dans Buffy, pour parler de sa petite sœur, Dawn. Gamine énervante mais utile dans la saison 5, ado énervante et inutile dans la saison 6, on a vraiment découvert Dawn cette année. Très rigolote, jolie, pleine de bonne volonté, un personnage féminin fort à ajouter à la galerie déjà créé par Whedon.
Et puis merde, quelqu’un qui chante les vertus des pizzas aux anchois ne peut pas être totalement mauvais !
- Friends : Mike, notre septième ami !
Quand on a découvert le nouveau petit ami de Phoebe dans cette 9ème (et pas dernière) saison de Friends, il faut bien avouer qu’on a été immédiatement séduit. Mike est drôle, Mike est intelligent, et surtout, Mike est parfait pour Phoebe. Rien à jeter, au fil des épisodes, les scénaristes ont eu l’intelligence d’utiliser Mike avec les autres Friends, et on l’a donc vu tour à tour avec Ross dans une scène d’anthologie à base de bière et de mouche qui vole, puis avec Monica et Chandler dans une partie de ping-pong de folie. Mike : la meilleure raison pour avoir un septième Friend, mais aussi malheureusement une des seules raisons pour regarder la saison 10 à la rentrée…
¤ Les déceptions
- Farscape et Firefly : Adieu, chère science-fiction !
Alors qu’on était plus qu’inquiet en entendant le principe de la nouvelle série de Joss Whedon, au fil des épisodes on a été séduit, puis on a complètement adoré.
Quant à Farscape, on adorait déjà. Même si la saison 4 a été un peu longue à démarrer (pas taper, Strat !), au final, comme d’habitude on a aimé.
Alors bon, apprendre coup sur coup que les deux meilleures séries de science-fiction du moment sont annulées la même année… ça fait très, très mal.
Alors en attendant, on se console avec l’idée d’un possible film Firefly, et d’une probable mini-série Farscape. Croisons les doigts, nom d’une mivonks ! Et n’oublions pas qu’aucun pouvoir dans l’univers ne peut nous arrêter !
- Friends : Mais qu’est ce que c’est que cette merde ?
Attention, on parle bien de grosse déception ici. On se remet en situation : la saison 8 de Friends était une excellente surprise tant la qualité revenait, et la première moitié de la saison 9 suivait brillamment cette voie.
Puis est arrivée la « bonne nouvelle » : Friends revenait pour une 10ème, et dernière, saison.
Et là, d’un coup, c’est devenu absolument n’importe quoi ! Les histoires qui tendaient à se boucler doucement, pour offrir la happy end qu’on attend tous, ont été détruite purement et simplement. On est reparti pour un tour avec toujours les mêmes histoires, les scénaristes ont tiré encore une fois sur le fil Ross/Rachel… et le fil a cassé. Trop c’est trop, j’en ai eu marre, et je trouve que la fin de saison est tout simplement catastrophique !
- Buffy et Angel ; Shut Up Cordy, Shut Up Giles !
Vu la qualité des saisons d’Angel et Buffy cette année, on ne peut pas vraiment dire qu’elles ont souffert de l’absence de leur papa, Mr Whedon, parti donner naissance à son nouveau bébé. Cependant, sur les deux séries, on a pu remarquer un phénomène assez inexplicable se produire : deux ablations de la personnalité !
Chez Angel, c’est Cordélia qui en a été victime. Je ne vais pas vous mentir, mais je détestais déjà Cordy avant. Mais alors là, c’était tout simplement le ponpon, et contrairement à ce que j’entends parfois, on ne peut pas tout mettre sur le compte de la grossesse de Charisma Carpenter ! Mauvaise storyline + Mauvaise actrice = Shut Up, Cordy !
A Sunnydale, c’est Giles qu’on a plus du tout reconnu. Froid, autoritaire… sans intérêt aucun. On a vraiment eu du mal à apercevoir le vrai Giles sous ce masque de n’importe quoi. Il faudra vraiment attendre le dernier épisode de la série (écrit par Whedon), pour que Giles, mais aussi les autres personnages principaux, dans une moindre mesure, retrouvent leur vrai personnalité.
¤ Les acteurs de la saison
- Lena Olin et Ron Rifkin : Méchants, eux ?
Les deux acteurs qui m’ont vraiment bluffé cette année jouent dans Alias. Rifkin a confirmé tout le bien que je pensais de lui en donnant à Sloane une ambiguïté toute particulière qu’on ne faisait qu’effleurer l’an dernier.
Quant à Lena, ma Lena, elle nous a offert une Irina Derevko envoûtante, mystérieuse, et incroyablement charismatique.
- Alexis Denisof et Kieffer Sutherland : Kief’ Cool !
Jack Bauer n’a pas beaucoup été appelé par son nom cette année sur le forum. Comme le dit si bien Conundrum, il est devenu tellement cool au fil des épisodes qu’il lui fallait un nouveau nom. The Kief’, c’est lui, et il est cool. Si vous voulez savoir pourquoi, regardez la saison 2 de 24, et vous comprendrez immédiatement.
Quant à Wesley Windham-Price, lui aussi est devenu tellement cool qu’il a changé de nom est qu’on l’appelle Wes tout court. Oui, c’est nettement moins sympa que The Kief’, mais Wes possède un gadget trop cool, alors ça compense !
En tout cas, c’est décidé : à la rentrée je me coupe les cheveux, j’arrête de me raser, et je me trimballe avec des armes plein mon coffre !
- James Marsters : Mon héros.
Nan, je déconne, c’était juste pour entendre Hobbes raler.
- Dakota Fanning : Le petit ange blond.
Il y a des acteurs enfants tête à claque, et il y a la petite Aly de Taken. Adorable, tout simplement.
- Le cast parfait de Scrubs.
Rien à redire. Ils sont tous fantastiques, et plus tard, je veux être le Docteur Cox.
- Tom Lenk : Redemption is Hard !
C’est notre acteur coup de cœur cette année. A tous. Enfin tous ceux qui regardent Buffy. Andrew, l’année dernière n’avait rien de particulièrement remarquarble : il était juste la troisième roue du tricycle du Trio infernal. Pas de quoi s’extasier.
C’est cette année qu’on a vraiment fait connaissance avec le personnage, et même si on peut remarquer qu’il a été vraiment chouchouté par les scénaristes au niveau de son arc, on ne peut pas douter une seconde du talent d’acteur de Tom Lenk.
C’est bien simple, je le veut l’année prochaine dans Angel, ou bien dans son propre spin-off avec Alyson Hannigan !
¤ Les grands moments de la saison
- Alias : Phase One (Episode 13)
Classé n°1 dans le top des grosses claques qu’on s’est pris dans la tronche cette année. Pour vous décrire un peu mon état après l’avoir vu, j’avais les yeux qui sortaient des orbites, la langue pendantes, et le cerveau qui coulait par les oreilles.
Oui, ça fait mal une grande claque dans la gueule.
Petite remarque : le cliffhanger final de la saison 2 d’Alias figurerait bien sûr ici, si Phase One ne nous avait pas tous pris autant par surprise. Bah oui, à la fin d’une saison, on s’y attend, à être surpris, alors qu’au milieu de saison…
- Angel : Home (Episode 22)
C’est le seul épisode de la saison que j’ai regardé deux fois de suite. Bon ok, je devais aller en cours après Phase One, alors ça compte pas ! C’était un beau coup de poker de la part de la Whedon Team que ce season finale, et maintenant je meure d’impatience de voir ce que ça va donner à la rentrée.
Pour ne rien gacher, cet épisode offre une très belle conclusion, très émouvante, à l’un des personnages principaux.
- Buffy : Chosen (Episode 22)
Voilà, c’est fini, on va pas s’dire au r’voir comme sur le quai d’une gare...
Tout ça pour dire que c’était drôlement bien, vraiment fidèle à ce qu’est l’esprit de la série depuis le début, que les personnages étaient eux même, au meilleur de leur forme, que les effets spéciaux étaient spectaculaires… et que j’ai versé mes petites larmes !
- Firefly : War Stories (Episode 9)
Whedon est très fort. Mais en plus, il sait s’entourer de collaborateurs brillants. War Stories en est un exemple, mais avec lui, la plupart des épisodes de Firefly pourraient être cité ici.
Si j’ai choisi celui ci, c’est qu’il mèle avec succès des dialogues brillants, drôles, qu’il est centré sur Wash, et qu’il s’achève sur une scène d’action admirable… et sur la citation culte de la série, qui nous prend complètement par surprise.
- Kiwi : la révélation.
Nan, sérieusement, vous les épluchez, vous, les kiwis ?
- 24 : The Dennis parle, on tremble de bonheur.
Mon épisode préféré de la saison 2 de 24 est bizarrement celui qui comporte le moins d’action. En effet, il est presque entièrement consacré au Président Palmer qui parle. Et c’est dans ce genre de scène qu’on peut remercier d’avoir Dennis Haysbert dans le rôle de Palmer. Sa voix est d’une force telle, sa carrure est si impressionnante, qu’on passe une heure fantastique à l’écouter parler. Grandiose.
- Smallville : Lana Pink Ranger !
Tel le cougar de 24, Smallville possède sa scène d’anthologie qui montre les profondeurs insoupçonnées de nullité dans lequel les scénaristes se sont égarés. Mais si vous voulez en savoir plus, Oz a très bien reviewé ça pour vous dans sa très célèbre « Loi du Talon » !
¤ Les ‘quotes’ de la saison
- « SHUT UP ! », Wes à Faith, Angel.
- « Hi. Welcome. Don’t kill me. », Marshall, Alias.
- « That’s why, no matter what mummy say, we really were on a break... yes we were... yes we were...», Ross à Emma, Friends.
- « Is that true? Are you a born killer?», The Kief’ questionné dans 24.
- « Watch out! Sexual tension you could cut with a knife!», Andrew à propos de Spike et Wood dans Buffy.
- « You and your timing!», juste avant le “To Be Continued” du dernier épisode de Farscape.
Et enfin, ma citation culte de la saison provient de Scrubs:
- « Damn you, Karma ! »
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