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| Il l'a dit... |
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"We did so much last year, we have nothing left for season 2."
Josh Schwartz,
créateur deThe O.C. |
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| Serenity News... |
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La bonne blague.
Joss Whedon est un sacré farceur. Plutôt que de bosser sur des projets sérieux comme le futur X-Men 3, ou de créer un spin-off au Buffyverse, il préfère mener tout le monde en bateau avec le plus grand canular de tous les temps (après une certaine élection américain…).
Mais le jour où je me ferais avoir par une histoire aussi grosse n’est pas encore arrivé. Car Whedon a beau donner de jolies interviews pour dire combien il est ravi de la renaissance de Firefly (snif), écrire des messages sur un pseudo « site officiel du film » comme quoi le tournage serait maintenant terminé et que des kilomètres de bande sont maintenant en phase de post production… je refuse d’y croire, « Serenity », hypothétique film faisant suite à Firefly (snif), ne peut pas être autre chose qu’une bonne blague.
Pire que tout, j’ai l’impression que Whedon ne se rend pas compte des proportions désastreuses que prend ce canular. Car comme si créer un site chez Universal ne suffisant pas, de pauvres fans un peu trop crédules sont utilisés malhonnêtement et relaient d’absurdes informations partout sur Internet. Le sadisme de Whedon ne connaît plus aucune limite, puisqu’il n’hésite même pas à faire passer de vieilles photos prises sur le tournage de la série en 2002 pour de nouvelles, où à réunir tous ses acteurs au Comic Con 2004 de Los Angeles pour se moquer d’une salle pleine à craquer de fans en leur montrant une bande annonce bidon, sûrement filmée au caméscope à la va-vite sur le parking de la convention, avant de répondre à leurs questions, le tout sur le ton le plus sérieux du monde!
Mais qui croit-il duper?
Je doute que des gens soient assez stupides pour croire qu’un film tiré d’une série annulée au bout d’une dizaine d’épisodes sortira en salle le 22 Avril prochain !
Où s’arrêtera-t-il?
Quand la vérité éclatera-t-elle? Jusqu’où poussera-t-il le vice?
Non, parce que pourquoi pas une trilogie pendant qu’on y est ?
-- Ju
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| Lessive time ... |
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Chose inconcevable chez nous, la promotion des séries aux USA est d'une telle ampleur que les networks vendent leurs "produits", sur des panneaux géants aussi bien que sous les abris bus.
Une petite séléction par notre envoyé spécial, Stratego.



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| Estelle, 14 ans et demi... |
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Salut les girls ! (et les boys aussi)
Je voulais juste m’excuser de pas avoir écrit ma chronique cet été… En fait, j’ai été méga prise entre la plage, Koh Lanta, l’Ile de la tentation, mes copines, Greg, et Marc (finalement je suis restée avec les deux, du coup, ça me faisait des doubles horaires parce que la seule fois ou je suis allé au ciné avec les deux en même temps ils l’ont très mal pris… ah, ces mecs, je vous jure !) et j’ai même pas eu le temps de suivre l’actualité série américaine en avant première !
En plus, j’ai eu un méga coup dur cet été : je suis tombé sur des correcteurs psychopathes pour mon brevet, et du coup je l’ai pas eu. Heureusement, j’ai convaincu mes parents que ça servait à rien que je redouble encore ma 3eme, donc je passe en 2nde quand même. En plus, Greg aussi est tombé sur des peaux de vache à son oral et il a raté son bac, alors on va pouvoir manger ensemble tous les midis à la cantine, je trouve ça trop cool !!!
Par contre, comme mes parents étaient un peu vénères, ils ont décidé de me confisquer l’ordi, alors je vais plus trop pouvoir venir vous tenir au courant des news séries cette année ! Je sais, vous êtes déçus, mais en même temps, je dois quand même privilégier mes études moi !J’espère que vous passerai une bonne année quand même sans moi, j’essayerai de revenir vous faire coucou de temps en temps quand même !
Smacks !
Estelle
PS : Au fait, avant de partir, je dois quand même dire que je suis super fière d’avoir réussi à ramener Smallville sur EDUSA. Bon, c’est vrai, ils sont un peu trop critiques pour l’instants, mais vus les spoilers géniaux que j’ai lu sur la début de la Saison 4, ça m’étonnerait qu’ils le restent longtemps.
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| Cool comme The Kief... |
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Summer "Versal" Gau
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| Il l'a dit... |
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"People who are prettier than me are not supposed to be funnier than me. I think it's a guild thing."
Joss Whedon,
à propos de Nathan Fillon |
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| La Bonne Nouvelle ... |
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18 millions.
Il faut croire qu'une bonne campagne de pub, ça paye, puisque c''est le nombre de téléspectateurs devant leur écran lors de la diffusion du pilote de Lost sur ABC. Soit la meilleure audience de la chaine pour un premier épisode depuis Murder One en 1995.
Si les audiences continuent sur cette lancée, il y a peu de chance que nos naufragés soient retrouvés avant un bon moment.
C'est Feyrtys qui va être contente!
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| Il l'a dit... |
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"Hey -- does anyone ever start websites to KILL shows? Shouldn't there be a "Cancel Seventh Heaven" website or something?"
Damon Lindelof,
à propos de la campagne préventive pour sauver Lost |
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| La Bonne Nouvelle 2.0... |
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The Power of the Banana!
Puisqu'il ne passe pas un an sans que tout le monde se plaigne du manque total d'originalité des Emmy Awards, il est de notre devoir d'en parler quand quelque chose de bien s'y passe!
En l'occurrence, l'Emmy de la Meilleure Comédie (et quatre autres) a été attribué à Arrested Development. Une récompense qui tombe à pique pour une série jusque là en mal d'audience et dont la saison 2, commandée de justesse, débutera en Novembre. |
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| Mon Eté à Moi ... |
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Le retour de Georgia Lass et des Fisher. Le recyclage de Dylan McDermott. La fin du Drew Carey Show. La nouvelle comédie d’Andy Richter. Le prime time soap soporifique de retour. La grande saga SF de l’été. Kate Warner dans the Dead Zone. Dennis Leary en pompier new yorkais. Une nouvelle comédie qui se veut cool de HBO. Sur, il s’en passe des choses cet été, coté séries. Et pourtant, je n’ai rien regardé de tout ça. A priori, ça n’a rien d’exceptionnel. Mais pour ceux qui me connaissent, sur le forum, j’ai la réputation de tout regarder avant tout le monde. Mais cette année, rien du tout. Ce n’est pas que ces séries soient toutes mauvaises -- je ne peux rien dire, je ne les ai pas vues -- ou inintéressantes -- j’ai suivi assiduement la saison 1 de Dead Like Me et beaucoup considèrent que Rescue Me est du très haut de gamme-- c’est juste que je n’ai pas envie. Je crois que je n’ai pas besoin de découvrir de nouvelles séries. C’est peut etre l’age, ou la médiocre saison passée m'a peut etre oté toute envie de m'investir dans de nouvelles séries. En tout cas, rien ne me botte.
Attention, le fait de ne regarder aucune série estivale ne signifie pas que je ne regarde pas de séries. Au contraire ! Mais je me dit que vu la pauvreté de la saison passée, si j’ai envie de rire, au lieu d’assister au suicide télévisé d’Andy Richter dans Quintuplets ou à la lente mort de Drew Carey dans son Drew Carey Show, je préfère revoir Le Monde Merveilleux d’Andy Richter ou des vieux épisodes de Whose Line Is It Anyway ? Coté SF, pour se mettre en bouche avant Serenity ou la mini série Peacekeeper Wars, une intégrale de Firefly et de Farscape me botte plus que The 4400 ou le, un peu chiant sur les bords, Dead Zone. The Jury c’est p’tet bien, mais la saison 1 de Boomtown en dvd c’est mieux ! Et quitte à regarder Six Feet Under, autant commencer par la saison 1 que la 4. Andrian Monk est bien gentil, mais il est un peu lourd sur les bords, je lui préfère le maniéré modéré Niles Crane de Frasier.
Mais à la rentrée, ça devrait changer, Joey, Lost, Jack and Bobby et Desesperate Housewives semblent être le renouveau que j’attendais. Mais pour le moment, je redécouvre les Salinger, les premières saisons de Frasier, je retombe amoureux des Gilmore Girls et revoit les premiers pas d’Ainsley Hayes à la Maison Blanche. Et vous savez quoi ? Je passe un super été.
-- Conundrum |
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| Bonus Track... |
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Nightmare on Elm Street,
par Joma
Phil courrait à perdre haleine. Il serra très fort contre sa poitrine le script du premier épisode de la saison 4 de 24 ; il ne devait pas tomber en de mauvaises mains, surtout celles des gens qui le poursuivaient.
Soudain, devant lui, une porte s’ouvrit. Phil bouscula la mémé qui sortait sans ménagement - après tout Jack faisait bien pire - et referma la porte violemment. Il était sauf.
Dans son dos il entendait les deux autres taper contre le bois épais. Après avoir repris son souffle, il repartit en courant à travers la cour intérieure de l’immeuble, il se doutait bien que quelqu’un finirait par ouvrir.
Mais avant qu’il puisse arriver au portail de derrière, une voix l’interpela.
« Franchement Phil, tu croyais vraiment échapper au satellite capteur d’onde cérébrale ? Ou que tu ailles, on te retrouvera. »
Sortant de l’ombre, Phil reconnu Ju, son ancien chef et mentor qui avait revêtu son manteau brun dédicacé par Whedon himself.
Il désigna le script.
« Vous ne l’avez pas encore. »
Phil recula vers le portail, finissant par sentir le froid du métal contre son dos. Le bruit de la gâche électrique attira son attention, la porte d’entrée s’ouvrit laissant le passage à la rédaction d’Edusa. Joma et sa blouse blanche des urgences floquée de son célèbre Die Pratt Die! Eclair portant fièrement sa faux de Grim Reaper. Stratego et son cuir noir qui lui donnait des allures de Scorpius.
Phil cherchait désespérément la poignée du portail.
A leur suite venaient, Tonio, sa planche de surf à la main qui pouvait aussi lui servir de terrible massue, Gib’s les dents éclatantes comme son mentor, Lyssa clone parfait de Lorelai Gilmore et Oz clone parfait de Rory. Feyrtys suivait, avec son habit de prêtre défroqué.
Il finit par trouvé la poignée.
Derrière la bande qui se présentait face à lui, il distinguait la grande taille de Jéjé, en costume d’inspecteur, ce qui voulait dire que Seb et rlefourbe ne devaient pas être loin.
Phil tourna la poignée mais un choc violent referma le portail. Il jeta un coup d’œil pour découvrir, Conundrum qui ressemblait étrangement à Pa’Kent et Hobbes portant un long manteau noir made in NY.
La sonnerie d’un portable figea tout le monde, personne ne semblait savoir à qui il appartenait. Phil profita de ce moment de….
Howard Gordon fit un bond en se réveillant, la joue crevassée par les touches de son clavier. Il tendit la main vers son portable.
Howard : Ouais ?
Joel : Qu’est-ce tu fous? Il y a réunion de préparation, ramène toi bordel!
Howard (la voix toujours pâteuse) : J’arrive.
En se frottant les yeux il jeta un coup d’œil sur l’écran du chat et les dernières nouvelles données par Phil sur la situation à EDUSA. Il se jura de ne plus lire son correspondant français le soir en étant fatigué, ça rendait les choses trop bizarres.
Il éteignit l’ordinateur et sortit. |
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Disons le tout net, c'est mon plus grand choc de l'été... De l'année aussi...
Depuis la saison 1 de Six Feet Under, à vrai dire...
Rescue Me, c'est parfait ! C'est très difficile d'écrire sur cette série sans se répéter, sans glisser dans l'accumulation de superlatifs, sans tomber dans le culte de la personnalité de Dennis Leary...
Dennis Leary est le co-createur de la série, le producteur executif, le scénariste d'une grande partie des épisodes et l'acteur principal... Il a réuni autour de lui la plupart des anciens de sa précédente production "The Job" (rediffusée récemment sur Jimmy), et ensemble, en mettant les principaux atouts de celle-là - le sens du détail ridicule, l'humour corrosif, la peinture acide d'un groupe, des personnages sombres et drôlatiques, Manahattan - au service de la chronique d'une brigade de pompiers new-yorkais, ils créent l'événement de l'année (qui n'est pas Farscape the blabli-war-bidule-chose...)...
Il est accompagné d'un déluge de critiques enthousiastes, d'une audience au plus haut et des membres du FLT qui ne savent plus quoi dire après chaque épisode à part "ben, euh, c'était encore génial"...
Le côté "11 septembre", intrinsèque au sujet, était casse gueule... Leary et sa bande n'éludent pas le sujet et gèrent brillamment le côté "héros urbain" des pompiers et les conséquences plus tragique de l'attentat : ils écornent le statut mythique avec une peinture caustique de braves gars et de leurs micro-événements sexuels, relationnels et émotionnels, qui alimentent la plupart des dialogues - hilarants très souvent - et utilisent la façon qu'à chacun d'entre eux de faire face à la tragédie du 11/09 pour donner à tous les personnages une profondeur et complexité rarement atteinte dans les séries...
Tommy Gavin (Dennis Leary, acteur, est extraordinaire), la figure centrale de "Rescue Me", un père inconsciemment démissionnaire, qui n'arrive pas à supporter son divorce, est de tous les personnages celui que la mort hante le plus : des victimes inconnues d'incendies à son propre cousin, mort dans l'effondrement des twin towers, les fantômes qui l'entourent - littéralement - font de lui ce "crazy good man", toujours sur le fil de la dépression. Mais son personnage ne phagocyte pas les autres, les membres de la brigade, comme ceux de sa famille, existent immédiatement et révèlent au fur et à mesure des épisodes leurs fêlures et leurs démons aussi sûrement que Gavin.
Le générique est à l'image de la photographie de la série : magnifique.
Des vues au ras du bitume d'un New York grisâtre, le "C'mon, c'mon" entêtant de Von Bondies et les noms des acteurs qui émergent de la fumée comme le fumée des incendies fait émerger ces hommes hors de leurs conditions...
Mais "Rescue Me" est aussi la série la plus drôle depuis longtemps. Des dialogues irrésistibles, des situations au delà de l'hilarité... La série est pleine d'une humour ravageur qui va presque de soi avec les scènes de véritable drame. Le mélange réussit cette évidence d'alternance des tons...
Emouvant, hilarant, évoutant, "Rescue Me", c'est la série de cette année !!! (Desperate Housewifes va avoir du boulot pour lui ravir le titre...)
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Le jour de la libération est pour bientôt.
The Days est une idée audacieuse, un concept bien plus qu’une série à la base.
Ca y est ? J’ai perdu tout le monde en une phrase ? Non ? Bon, reprenons depuis le début alors.
ABC a vendu une case horaire à Mindshare, une entreprise de gestion des médias, pendant 6 semaines. C'est donc Mindshare qui produit la série, et place les produits de ses client pour être vus à l’écran et dans les pubs.
Par exemple, la série n’a pas de studio, tout est filmé dans une vraie maison. La cuisine a ainsi été ré-équipée avec des produits d’une grande marque d’électroménager.
Get of ! The brother ! Now !
The Days nous narre donc la vie des Day, une famille américaine idéal et affreusement cliché, 3 enfants, Natalie la sportive qui ne vit que pour le football (le notre hein, celui qu’ils appellent soccer), Cooper le rebelle écrivain à ses heures perdues et Nathan le petit génie (un clone de Harry Potter, sans rire), les deux parents travaillent tous deux et sont des cadres dynamiques, Jack Day est avocat et Abby bosse dans la pub.
Mais ce petit monde tout beau et tout sucré va imploser quand arrivera quelques légers petits problèmes. Le père se paye une méga crise de la quarantaine, et oui ce sont des choses qui arrivent, et démissionne le même jour ou il apprend que sa femme, comme sa fille de 16 ans, sont enceintes. La famille va donc devoir légèrement changer d’habitude. Le tout étant vu au travers des yeux de Cooper.
Pas grand monde de connu autant pour la production que pour les acteurs. Le créateur et scénariste des 6 épisodes : John Scott Shepherd n’a écrit qu’un scénario pour le cinéma, Mike Tollin et Brian Robin les producteurs exécutifs ont à leur actif par exemple one tree hill, bird of prey, smallville, Arli$$. (pas vraiment le top à part Arli$$) Pour les acteur pas de tête connu même si Marguerite McIntyre (Abby Day, la mère) a fait des guest dans des épisodes de The shield et David Newsom (Jack Day, le père) à guester lui dans quantum leap ou plus récemment dans Judging Amy. Pour les enfants Laura Ramsey (Natalie Day) n’était apparue que dans le film-réalité the real Cancun, Evan Peters (Cooper) et Zach Maurer (Nathan), n’avaient pas fait mieux.
Avec autant d’handicap, série vendue comme un véhicule à produit, pas de nom connu, situation de départ hyper cliché, drame familial qui pullule à la télé US, la série semblait mal partie, mais en six épisodes elle a prouvé que la qualité peut survenir là où on l’attend le moins.
Don't worry dad, she's pregnant
Comment la série arrive-t-elle à se démarquer d’autre family drama ?
Et bien d’abord la continuité fait la force de la série, les six épisodes ont été écrits par la même personne et ça se sent quand même.
La réalisation est inventive, parfois déroutante. (les mouvements de caméra ne sont pas spécialement appréciés sur le forum d’edusa par exemple.) Mais ça donne un ton propre à la série, ou envie de vomir c’est au choix... Moi j’ai pas vomi !
Même si les situations sont clichés, on est sur un grand network et il s’agit d’un drame familial créé pour vendre des produits ne l’oublions pas, le tout est ciselé avec des dialogues percutants que ne renierait pas Josh Schwartz le créateur de The OC.
Ensuite, en équilibrant parfaitement le drame et l’humour puis en passant de l’un à l’autre sans problème comme le font si bien Scrubs ou Gilmore girls par exemple. Je sais, j’ose la comparaison avec le haut du panier, mais j’ai peur de rien.
Mais surtout ça a un ton juste, quand ça parle de grossesse dangereuse, des choix que l’on doit faire, ou même quand ça parle ouvertement d’avortement pour une ado. Pour un drame familial d’un grand network je trouve ça assez couillu, Everwood avait été aussi surprenant à ce niveau là dans sa première saison. Et même si cette solution n’est pas utilisée (désolé, je ne peu en dire plus, j’ai déjà enfreint pas mal de règle d’edusa dans cette petite critique, pas la peine de risquer encore plus le courroux de Ju), voir Natalie prendre la décision d'avorter, sans l’influence d’un adulte, et d’aller dans une clinique est déjà un sacré événement.
Bien sûr, on pourra me rétorquer que sur le câble, Natalie serait allée au bout, parce que le ton est plus libre, les idées plus libérées, et que cela serais mieux traiter qu'une série réactionnaire comme The Days qui reste enfermer dans son conformisme… Sans doute, sauf que là, on n’est pas sur une chaîne du câble, les discours, autant thématiques que commerciaux, ne sont pas vraiment les mêmes, donc le débat n’a pas lieu d’être.
On ferait mieux de comparer la série avec toute comédie dramatique mettant en scène une famille, passant sur une chaîne nationale, et à ce niveau là, The days vaut certainement mieux qu’une série réellement réac comme 7th Heaven/7 à la maison par exemple, où je suis quasiment certain le terme même d’avortement ne doit même pas être prononcé ou pensé.
The Knowledge… Present, impress and retreat
Dans son ensemble, la série n’a pas vraiment marché même si sur la tranche d’âge 18-34 elle a été bien suivie ; Voilà, il y a donc de forte probabilité que ces six épisodes soient les seuls de cette série expérimentale, bien que rien n’est encore été décidé pour l’été prochain.
En tout cas, certains ont beau trouvé que ça se rapproche de 7th Heaven, que ce soit fasciste, ou que la réaction du proviseur craigne vraiment, si jamais nous avons la chance d’avoir une seconde saison, je ferais partie de ceux qui regarderons. Car j’ai pris plaisir à suivre les pérégrinations d’une famille pas si ordinaire que ça, (normal c’est de la télé) et c’est quand même ça l’important.
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Vous avez été déçu de 24 (saison 3) comme moi ? Vous aimez des personnages détaillés, des terroristes qui vous expliquent pourquoi ils en sont arrivés là ? Essayez The Grid. Non contente d'éviter avec brio un manichéisme primaire en ces temps de guerre irakienne, la série se paye le luxe d'avoir un cast anglais tout simplement parfait. On en oublierait presque les quelques défauts de la série, à savoir Dylan Mc Dermott et Juliana Margulies un peu trop parachutés "héros américains" dans cet univers finalement très bavard, accumulant quelques longueurs. Mais le thème de la coopération anti-terroriste internationale vaut bien ces coup-fourrés.
D'épisode en épisode, la tension monte sans chronomètre à la main, et de lieu en lieu le téléspectateur se prend au jeu des évènements "non contrôlables". Mais plus encore que la simple menace terroriste ou le destin de ces hommes et ces femmes qui combattent dans l'ombre, la très intelligente séquence finale nous montre combien tout le monde finit par avoir tort.
En cela, la série vaut le coup d'oeil. |
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Les fans du Drew Carey Show ont peut être remarqué qu’à trois reprises Drew a proposé des épisodes live de la série. Mais la particularité de ces épisodes n’étaient pas d’être tournés dans les conditions du direct mais qu’ils étaient ponctués d’exercices d’improvisation le tout aidé d’une équipe de 5 ou 6 pro d’impro. Ces épisodes étaient en fait des cross overs avec l’autre émission de Drew, Whose Line Is Anyway ? Drew en était l’animateur, et l’équipe d’improvisateurs était formée de Ryan Stiles, du Drew Carey Show, Colin Mochrie, Wayne Brady, et un quatrième membre tournant parmi une équipe de récurrents ou un invité célèbre tel que Whoopy Goldberg ou Robin Williams. Whose Line était l‘adaptation US de la version UK qui a duré plus de 10 ans. La plupart des exercices étaient basés sur suggestions du public ou Drew imposait une personnalité aux 4 improvisateurs qu’ils ne découvraient qu’au cours de l’émission. Parmi les jeux, on retrouvait un faux Tournez Manege, le Hoe Down, une chanson où chacun des membres improvise un couplet sur un thème suggéré par le public ou sa variante, la Irish Drinking Song, où ils improvisent une ligne de texte sa chacun, un journal télé où on attribue à chacun des membres une personnalité étrange, le jeu des questions où l’on ne peut parler qu’en questions, etc….
L’émission a connu un grand succès lors de ses premières années, à tel point qu’elle avait été renouvelée par ABC pour deux saisons comme le Drew Carey Show, mais une chute spectaculaire de l’audience des deux séries les ont mise en hiatus, du coup, les deux dernières saisons, sont diffusées à la hâte l’été.
Mais Drew a su rebondir, et sera, lui et son équipe sur la WB dans l’émission Green Screen, où des exercices d’impro se feront devant un écran vert où effets spéciaux seront rajoutés en post production.
Si vous voulez en savoir plus sur Whose Line et découvrir quelques extraits de l’émission : http://www2.warnerbros.com/web/whoseline/index.jsp |
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Après 7 ans de longs et (plus ou moins) loyaux services, il était temps pour l'équipe SG1 de prendre une retraite bien méritée (et surtout nécessaire) et de céder sa place à une équipe plus jeune et plus dynamique.
L'équipe en question a donc débarqué cet été sur les écrans de télé américains!
Bon, le seul problème est que, techniquement, SG1 n’a TOUJOURS pas pris sa retraite. Il s'accroche le MacGyver!
A la fin de la saison dernière de SG1, RDA et son équipe découvraient dans un simulacre de bataille de Hoth un temple Ancien enfoui quelque part en Antarctique et mettaient un terme aux exactions d’Anubis. Après quelques fouilles un peu plus poussées, Daniel Jackson découvre un nouveau protocole d’adressage pour le réseau de portes permettant entre autre d’atteindre Atlantis, la « vraie » cité des Anciens. Une équipe internationale est mise sur pied afin de partir explorer ces nouveaux horizons…et voilà le point de départ de ce que tout le monde attendait comme du SG1 réchauffé.
Et tout le monde sait (ou du moins devrait me croire sur parole) que de la merde réchauffée, ça n’est pas meilleur.
Voici donc quelques faits succincts concernant la série…
Les gentils Terriens (ou presque)
L’équipe est composée de membres de tous horizons.
A leur tête, le Dr Elizabeth Weir, une diplomate... « un peu » chiante.
Le responsable militaire de l’expédition est (bien assez tôt) le Major John Sheppard, un O’Neil en plus jeune et plus drôle.
Toujours derrière lui, on trouve le Lieutenant Ford, le boulet de service.
Enfin, chef de l’équipe scientifique, le Dr Rodney McKay est un mix Carter / Jackson, mais intéressant ET drôle.
On voit aussi assez régulièrement le docteur Beckett, un écossais formant avec McKay un duo bien sympa.
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Le Dr Boulet Weir et son équipe |
Ajoutez à ceux-là des représentants des douze nations ayant signé le traité de l’Antarctique (qui soit dit en passant, après un brin de recherches, n’incluent PAS le Canada, désolé Rodney !)
Et naturellement, l’équipe ne serait pas complète sans son extra-terrestre de service. L’alter ego féminin de Teal’c s’appelle Teyla, et apparaît dès le pilote, sur la première planète que Sheppard et compagnie visitent depuis Atlantis.
Les vilains pas beaux
Oui, parce qu’il faut des vilains pas beaux !
Et ceux-ci sont vraiment pas beaux. On les appelle des Wraiths, et ils aspirent la vie de leurs victimes (sic !). Bon bref, ils sont vilains, pas beaux (vous n’aviez pas encore compris ?), mais plus originaux que les Goaul’ds (qui finalement font très humains).
Le bilan ?
Au final…c’est pas si mal que ça… Les blagues de Sheppard et McKay, les Wraiths et quelques épisodes sympathiques font qu’on est assez loin des récentes saisons de SG1, désespérément chiantes.
Bien sûr, il y a aussi les voyages dans l’espace en cornet à popcorn, les discours moralisateurs de Weir et la boulétude de Ford, mais finalement, c’est une série qui ne paie pas de mine et a ses bons moments.
Rien de transcendant, mais tout à fait regardable…l’été. |
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10 petits épisodes et puis s'en va. La nouvelle série de Levinson/Fontana n'aura pas duré bien longtemps sur la FOX. Et pourtant, elle avait de quoi séduire...
Adaptation "originale" d'une série anglaise - qui suivait en 6 parties les membres du jury d'un même procès -, The Jury (US) est un formula show où chaque épisode relate les délibarations d'un jury d'assise et se termine par l'annonce du verdict et par des flash backs mettant en perspective ce résultat avec la réalité des faits...
Passer la narration d'une affaire judiciaire au spectre du bouillon d'interrogations et de contractions qu'est son jury est un concept prometteur mais assez risqué. Comment rendre intéressante une succession d'opinions sur la culpablilité d'un accusé ?
Facile, vous répondrons les anciens acolytes d'Oz et d'Homicide. Des intrigues solides. Des dialogues finement cisélés. Des acteurs infaillibles. Un montage nerveux alternant discussions de jurés et flash backs des dépositions du procès. Une ambiance sonore exceptionnelle (l'utilisation de la musique lors de la révélation finale est sublime d'efficacité). Et une écriture qui fait que plus les débats avancent, plus les éléments de l'affaire s'accumulent, plus le doute s'installe et plus chaque parole prononcée devient essentielle et peut orienter la désicion du jury dans telle direction ou telle autre. Enfin, pour ne pas lasser, il est possible de varier les ambiances dans le jury selon les épisodes, une atmosphère explosive et tendue dans l'un, de la détente et de l'humour dans un autre.
Mais avec des épisodes tellement indépendants les uns des autres et une bonne partie du casting différente à chaque fois (tous les membres du jury!), le plaisir propre au visionnage de séries TV de retrouver le confort de personnages référents était-il possible avec The Jury (US) ?
Fontana & Co n'ont pas oublié cet aspect, et en quelques segments ont réussi à rendre attachante la fourmilière du tribunal de NY. Avec bien sûr des avocats et des assistants du D.A. bien caractérisés, et un juge à l'humour corrosif et interprété avec brio par Barry Levinson lui même. Mais surtout en s'attardant sur des mini intrigues drôlatiques entre la greffière du juge, l'assistant du jury (Adam Bush, hilarant) et son compagnon le flic chargé de la sécurité du jury...
Bien sûr, certains épisodes étaient un peu plus faibles que d'autres, mais la qualité de la formule avait de quoi fournir des années d'épisodes grandioses, comme le dernier diffusé, où l'on sentait que la série avait trouvée ses marques...
Et on n'oubliera pas de sitôt l'épisode 5, où un jury incarné exclusivement par d'anciens acteurs de Oz (dont JK Simmons, Jon Seda et Mums...) se déchire autour du meurtre d'un prêtre perpétré lors d'une émeute de prisonniers...
Le renouveau de la série judiciaire était là, avec "The Jury (US)"... Dommage !
Séchons nos larmes et attendons "Law & Order : Trial by a Jury"...
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A l’heure ou j’écris ces lignes, la meilleure série dramatique du moment (avec Rescue Me, malgré le côté Drama atténué car on ris beaucoup dans la série de Denis Leary) n’est pas encore terminée.
Oui, Nip/Tuck créé la sensation depuis deux ans.
Pour ceux qui regardent la nouvelle saison, ils savent que je n’exagère pas. Quant à ceux qui ont juste débuté la vision sur Paris Première, ils doivent commencer à s’en douter.
Si la saison 1 pêche par certain excès, ont tous d’accord pour dire que certaines visions (ou sujets) en sont là que pour choquer et perdent ainsi de leur force pour soulignés les actions des deux personnages principaux. Car à l’instar des mort de la famille Fisher, les patients de "McNamara and Troy" ne sont pas présent simplement pour assuré le quota d’image sanguinolentes par épisode, ils sont aussi les miroirs et/ou les déclencheurs des intrigues des deux médecins… Je le rappel, magnifiquement bien joué par Dylan Walsh (Sean) et Julian McMahon (Christian).
La saison 2 corrige donc le tire. Si encore une fois les intrigues sont hors normes, le fond comme la forme nous prend aux tripes sans que rien ne vienne gâcher le spectacle. On a ainsi très peu de déchet au niveau des patients, chaque intrigue à sa place dans le thème qui domine cette saison, celui de l’exploration de la famille.
Mais on est loin des drames normaux, ici il s’agit de toutes les formes de familles, même les plus déviantes, et le traitement explose les conventions habituelles.
Chaque personnage est poussé dans ses retranchements les plus sombres, comme si pour faire un parallèle avec leurs patients, Christian et les McNamara devaient souffrir avant de reconstruire, autant l’aspect extérieur qu’ils projettent (bien souvent faux : Playboy frivole ou famille unis par exemple) que le moi intérieur (le plus souvent torturé où pathétique).
Et puis la série se paye le luxe d’avoir quelques guest de renom : Famke Jansen, Vanessa Redgrave, Jill Clayburgh qui élèvent encore le niveau de qualité.
L’été n’est plus une saison bouche troue, Fx, Showtime, USA et les autres chaînes du câble en ont fait leur référence, et ce, pour notre plus grand plaisir.
Alors un conseil, ne rater pas Nip/Tuck. |
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Petit cours de cuisine. Vous prenez une série, vous la voulez grand public, vous ne mettez pas tout le budget dans le département des effets spéciaux, et vous potassez le meilleur de la SF et du fantastique. Rajoutez à cela Peter Coyote, Joel Gretsh (Taken), Michael Moriarty et Bill Campbell, et vous obtenez the 4400, l'une des meilleures recettes de cet été.
Ca commence par une comète, puis 4400 personnes enlevées par des extra-terrestres qui reviennent sur Terre. En dire plus serait regrettable. La série contournera agréablement tous les clichés du genre, prenant même des orientations scénaristiques culottées. Le summum étant évidemment à la fin des 5 épisodes de cette première saison. Car oui, on parle d'une mini-saison, un concentré de bonheur, de mystères et de messages sur notre humanité.
Maintenant, on attend tous fébrilement une supposée saison 2, parce qu'avec tous les ingrédients mis dans le mixeur, il y a de quoi réussir l'une des plus longues recettes de l'histoire des séries télé. Une sortie DVD de cette première saison est déjà prévue pour la fin de l'année, et NBC, CBS, USA Network se déchirent déjà ce nouveau bébé miracle.
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Le match de l’été concernant les séries sea, surf and sun !
Chaîne de diffusion :
North Shore : FOX a voulu rééditer l’exploit de la saison dernière avec The O.C, mais les 2 séries ne jouent pas dans la même cour. Toutefois une saison complète a été commandée, la série marche bien.
Summerland :la WB a déjà commandé la suite (peut-être pour l’hiver 2005) .
Le sujet :
North Shore : la vie dans un complexe hôtelier de luxe à Hawaii. Les trahisons, les amours, le surf, très glamour. Bonne utilisation des cliffhangers. Les personnages sont très typés.
Summerland : La nouvelle vie de 4 amis qui vont élever les neveux et nièce d’Eva après la mort de leurs parents à Los Angeles. L’adaptation n’est pas simple, que ce soit dans le travail ou la vie privée de chacun. Quasiment pas de cliffhangers, les histoires sont tout de même assez monotones. Et les personnages ont un peu l’air de s’ennuyer. On a souvent envie de secouer Eva !
Les femmes :
Ben oui, il faut bien avouer que le syndrome « Alerte à Malibu » est passé par là. Alors, quelle série gagne le match féminin? North Shore, et haut la main.
North Shore : un festival de filles en maillot de bain, toutes plus belles les unes que les autres. Brooke Burns la pauvre petite fille riche à son papa, Amanda Righetti (The O.C.) dans un rôle de garce comme Amanda dans Melrose Place, Nikki Deloach en serveuse de bar. Sans compter les innombrables surfeuses qui passent et Shannen Doherty en guest (et plus si l’audience grimpe).
Summerland : nous avons Lori Loughlin et Merrin Dungey (Alias). Merrin a un rôle de faire valoir inintéressant, comparé à celui qu’elle avait dans Alias. Lori est un peu trop « lisse » dans son rôle.
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North Shore : La Chronique d'Ete justifie son nom... héhéhé |
Les hommes :
Côté charme, la palme va à North Shore
North Shore : Jason Mathews et son sourire délicieux, Jason Momoa (Baywatch), James Remar (Sex and the City) en patron un peu dépassé par les événements.
Summerland : Shawn Christian a beaucoup de charisme, Ryan Kwanten un peu moins.
Les enfants :
Aucun dans North Shore, beaucoup dans Summerland.
Le surf :
Les deux séries se passent au bord de la mer (LA pour Summerland et Hawaii pour North Shore). Avantage North Shore.
North Shore : le maître nageur sauveteur de l’hôtel veut devenir un grand surfeur et il y a énormément de scènes de surf superbement filmées
Summerland : quelques scènes de surf avec le neveu qui apprend le sport avec l’aide d’une charmante demoiselle. Mais pas très bien filmées.
L’image :
Quelconque dans Summerland, elle est carrément sublime dans North Shore, voire un peu saturée. Le directeur de la photo fait du beau travail.
Résultat du match :
Sans hésitation, North Shore sort gagnant. Même si ce n’est pas la saison de l’année ni le gros jackpot pour la Fox (ça c’est réservé à The O.C.) la série a du potentiel.
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