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EDUSA, LA CHRONIQUE :
Quatre fois dans l'année, après chaque sweeps, la rédaction fait le point, avec le professionnalisme et la ponctualité inébranlable qui la caractérise, sur les nouvelles séries et les grands évênements télé des mois passés.
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| Il l'a dit...

"J.J. Abrams: Mysterious. Has taken my writers but made no demands, not even a note. He did send me Drew's ear, but I just think Drew was finished with it."

Joss Whedon

| Il l'a dit...

"Weird about that Whedon thing. I guess he never got the note. And do you know how long it took me, cutting out all those letters from newspaper advertisements?

Oh well. Guess I'll just have to KEEP THOSE WRITERS.

And Drew rarely listens anyway. One less ear shouldn't mean much.

PS: Truth? They're all obviously insane-brilliant and I'm beyond luck to get to work with them."

JJ Abram

| Humeur...

Life as they Knew it
Il y a une constante dans le monde de la télé, celle-ci ne satisfera jamais tout le monde, il y aura toujours des séries nullissimes qui seront à l’antenne et des séries géniales pour être annulées (remember, Wonderfalls, Dead Like Me, Firefly, Farscape…)

Ca m’empêchera pas de trouver certaines annulations, enfin presque toutes, complètement débiles. Celle qui a frappé Life as we Know it fait partie de celles-là.

Voilà une série qui a doucement pris ses marques, sachant ne pas abuser du gimmick de voir les ados parler à la caméra pour nous faire ressentir leur pensées secrètes.

Une série qui a su installer un véritable faisceau d’histoires traitant d’un bon nombre de sujets, liés autant à la découverte de la sexualité pour les ados que la difficulté de continuer une relation stable en tant qu’adulte.

Une série qui, sans aucun doute, était devenue un des meilleurs, si ce n’est le meilleur Teen show actuel…

Tout ça pour rien. ABC ayant finalement décidé de renvoyer dans leur foyer une bande d’acteurs épatants et des scénaristes de talent.

Ce papier n'y changera rien mais au moins un bon coup de gueule ne fait jamais de mal.

Pour terminer je laisserais les derniers mots à Jéjé, qui a bien résumé la situation dans le sujet sur le forum : "Dans 3 ans, ABC va dire qu'arrêter Lawkit a été leur plus grosse erreur depuis 10 ans... (cf. My So-Called Life/Angela, 15 ans)"

-- Joma

| Dong Ma?...

C'est un peu une tradition dans Edusa : La Chronique. A chaque nouvelle publication sa news sur Serenity.

Seulement voilà, depuis l'annonce du report de la sortie en salle, maintenant prévue pour fin Septembre, pas grand chose de neuf à se mettre sous la dent. Le film est toujours en post production, et a changé de compositeur, mais à part ça... Les premières reviews du film non finalisé sont arrivées et , mais sans les avoir lues, je ne peux pas en dire grand chose de plus.

J'imagine que le plus important, c'est quand même que la tradition ne soit pas rompue... Rendez vous dans trois mois pour la prochaine absence de news!

| La Mauvaise Nouvelle...

Parfois (voir tout le temps), les décisions des networks nous laissent un peu... dubitatifs.

Prenez par exemple la dernière annonce de la FOX. Dans le but de "faire de la place sur sa grille pour American Dad", la chaine a décidé de raccourcir l'excellente saison 2 d'Arrested Development, qui passe ainsi de 22 à 18 épisodes. Ca ne veut pas dire que la série est annulée, mais c'est loin d'être bon signe.

Plus drôle encore, les acteurs et producteurs de la meilleure comédie 2004 aux Emmys ont appris que le tournage s'arrêtait... sur Internet. Elégant...

En deux mots : Huge Mistake...

| La Bonne Nouvelle...

Il n'y en a PAS!
Non mais vous êtes demeurés ou vous ne savez pas lire?

On vit dans un monde où un Joey fadasse a le droit à une saison de 24 épisodes alors que les Bluth... vous savez.
Un monde où Veronica Mars, série drôle, intelligente et de plus en plus réussie, avec Kristin Bell pour ne rien gacher, attend toujours d'être renouvellée.
Un monde où Alias a vendu son âme à l'autel de l'audience... Sans grand succès.

Vous en voulez encore?

| Cool comme The Kief...


Jorge "Dude" Garcia

| La Bonne Nouvelle...

C'est une blague, c'est ça? C'est forcément une blague...

Un monde où The O.C. est passé de soap marrant à soap tout court. Un monde où les scénaristes de 24 peuvent travailler en toute impunité. Un monde où, Désolé, Tru Calling a vu sa surprennement bonne saison 2 annulée au profit d'un daytime soap charmed-like se faisant passer pour un night-time soap fantastique.

Ca vous apprendra à sourire... Devrait être interdit... le bonheur...

| Bonus...

pErDUSA,
a J&J production

Jour 15
Alors que la couleur sang du sable s’estompe à peine et que des petits bouts de dents vont et viennent avec le mouvement des vagues, nos héros commencent à réaliser la barbarie dont ils ont fait preuve.

A nouveau calmes, sereins mêmes, il s’efforce d’oublier leur journée de la veille, si violente et glauque qu’elle a été censurée avant publication. Dommage, elle résolvait pourtant les intrigues laissées en plan dans la chronique précédente avec classe, finesse, et pleins de rebondissements incroyables. Stop à la censure !

Jour 16
Deux semaines et deux jours après le crash de leur avion, nos rédacteurs commencent à s’habituer à leur nouvelle vie. Une vie sans travail à l’arrache pour finir la chronique [insérer nom de la saison], une vie sans reviews en retard ni délais à respecter.
Oui, la rédac d’EDUSA commence à aimer vivre sur son île.

Jour 17
Deux semaines et trois jours après le crash de leur avion, nos rédacteurs continuent de s’habituer à leur nouvelle vie. Une vie sans séries, une vie sans sweeps ni cliffhanger de folie.
Oui, la rédac d’EDUSA commence à se faire chier sur son île.

Jour 18
Tout le monde s’organise pour faire face au quotidien de la vie sauvage, et chacun commence à se chercher une occupation devant les yeux incrédules de Ju.

... Flashback... Ju s’abandonnait à la vision des murs blancs et des bureaux vides de ce qui allait être la rédaction d’EDUSA. Il avait déjà tout prévu, de la place des posters (Joss Whedon nu pour faire plaisir à Tigrou, Eliza Dushku pour Joma) à celle du calendrier de l’année 2002, en passant par des photos encadrées des Gilmore Girls pour s’assurer le travail d’Oz et Conundrum. Oui, Ju avait tout prévu pour faire bosser les incapables feignasses peuplant SA rédaction... Flashback...

Les occupations les plus diverses tenaient occupés nos survivants. Oz faisait exprès de rendre en retard sa corvée d’eau, Eclair et Feyrtys se chamaillaient à propos de termes techniques religieux utilisés dans Carnivàle, Jéjé essayait de convaincre tout le monde d’être membre d’un jury fictif, et le Drum recherchait une cuillère pour manger ses kiwis…

Jour 19
Ayant mis leurs vieilles rancoeurs de côté, Ju et Oz, pour une fois à l’heure, s’adonnent à leur passion commune : disputer les qualités et les défauts des filles Gilmore.
Sur ce, Lyssa revenant de sa baignade matinale intervient dans le débat, et tente de leur expliquer avec talent et humour pourquoi elle aime Dean. Les deux hommes la regardent, éberlués. Comment une fille aussi intelligente a-t-elle pu se perdre dans cette rédaction ? Leur admiration pour elle ne fait que grandir lorsqu’ils ont soudain des pensées impures envers Dean… Elle est forte, cette Lyssa !

Pendant ce temps, Sullivan commence à s’interroger. Ce n’est pas un peu bizarre que les seuls survivants du crash soient tous membres de la même rédaction ?
Au loin, on entend hurler un tigre…

Jour 20
Phil, un joyeux compagnon entre tous, quitte la tribu Boulets pour partir explorer l’île. Après des heures de marches à travers la jungle, une lueur attire son regard. Là, au milieu des broussailles, gît une montre. Elle indique 22h45.

… Flashback… Un Phil bien moins musclé que maintenant suit avec joie la deuxième journée de Jack Bauer. Il est 22h45, et The Kief’ est sur le point de s’écraser en plein désert avec une bombe nucléaire, se sacrifiant pour sa Patrie et son Président… Flashback…

Phil devient fou ! Sûr et certain que cette montre ne peut que signifier la présence d’une bombe nucléaire virale sur l’île, il part immédiatement à sa recherche pour sauver les USA et Dennis Haysbert, espérant lui aussi se sacrifier pour prouver que non, il n’est pas un boulet, et que oui, toutélié !

Jour 21
Encore une belle journée de bronzette, au calme de l’île. Sans critiques à taper, nos reviewers s’adonnent à la paresse. Même Oz est en retard pour sa baignade quotidienne. Soudain, Eclair aperçoit une silhouette qui se dirige sur eux.

Quelle n’est pas leur surprise lorsqu’ils reconnaissent le Drum, un Drum visiblement épuisé et déshydraté. Surprise d’autant plus grande que le Drum, enfin un autre, est assis avec Yaya en train de manger des kiwis, grâce à une cuillère trouvée dans les décombres de l’avion. La vérité éclate au grand jour. Le Drum, le vrai, le déshydraté quoi, ne mange pas les kiwis à la cuillère mais les épluches !

Mais qui est donc le faux Drum ? Dans un rire hystérique, le faux mangeur de kiwi mais vrai espion de la LTE arrache son Masque Magique (©Alias), découvrant Stratego. Il reconnaît s’être infiltré pour piquer les meilleures idées d’EDUSA et les adapter à la LTE, et crache son mépris pour la rédaction vu qu’il se retrouve coincé sur cette île par leur faute alors que l’attend chez lui une ordi méga silencieux de la mort qui tue…

Après une explosion de fumigènes (sur l’air de « Final Countdown »), il disparaît.

Jour 22
Seul dans sa grotte, Tigrou sombre de plus en plus. La solitude, le manque de nouvelle grande cause à défendre, et son poste de trésorier du FLP (Foutez Lost à la Poubelle) qui lui manque, l’empêchent de totalement s’épanouir. Son poil devient terne, ses griffes s’émoussent. Quand soudain, une lueur dorée dans les broussailles le sort de sa torpeur.

… Flashback… A 5 ans, Tigrou n’était rien de plus qu’un petit chaton, tout mignon, tout gentil, tout serviable. Alors qu’il dégustait une glace dans un parc, heureux de vivre, respirant les fleurs et ne demandant rien à personne, un vilain blondinet vient lui arracher son goûter des mains sans raison, et lui écrase sur la tête, transformant le charmant bambin à tout jamais… Flashback…

Rempli de haine, Tigrou sort en hurlant de sa grotte, crocs en avant, et tombe sur… James Marsters nu ?!? Non. Toujours dans sa grotte, seul et abandonné, Tigrou continue de divaguer, hurlant sa détresse à la Lune…

Jour 23
Alors que les hommes de la rédac ont suivi Tonio à la chasse au cochon sauvage, Yaya, Feyrtys et Lyssa nettoient leurs vêtements, préparent les kiwis pour le repas du soir et échangent les derniers potins. Bienvenu dans les années 50.

La chasse a été bonne, et les hommes reviennent les bras chargés de cochons sauvages.
Une dispute éclate lorsque Eclair, d’un ton doctoral, fait remarquer que le cochon fait parti de la famille des suidés et qu’on devrait donc dire un suidé sauvage.
Drum, encore épuisé et ne mangeant de toute façon pas de suidés, continue d’éplucher tranquillement ses kiwis et n’intervient pas dans ce débat, qui se toute façon tourne court quand Feyrtys balance une casserole pour faire taire Eclair qui la fait suer.

Les femmes d’EDUSA sont peut être d’intérieur, mais elles sont loin d’être désespérées.

Jour 24
Toujours a la recherche de la bombe virale nucléaire apparemment planquée sur l’île, Phil atterri finalement dans une clairière. Là, dépassant d’un bon centimètre de l’herbe brûlée, sans doute par les radiations, se dresse un petit objet cylindrique.
Persuadé d’avoir trouvé ce qu’il cherchait, Phil s’empresse de tirer sur le cylindre comme un forcené pour désamorcer cette menace. Après des efforts acharnés, et des heures de lutte plus ou moins intéressantes (et un voyage bouche-trou au Mexique), Phil arrache l’objet qui cède finalement dans un POUF ! mémorable.

Soudain, le sol se dérobe sous ses pieds, et la terre commence à faire d’étranges plis.
En réalité, Phil venait de passer des heures à retirer le bouchon de l’île, qui maintenant se dégonflait peu à peu...

 
| (HOUSE)
par Eclair

Oubliez tout ce que vous savez sur les med-shows.
En ces temps moroses où Urgences n'est que le pâle reflet de son temps de gloire, en ces temps de CSI-like où Medical Investigations vous énerve avec son contexte de super-héros, il était temps qu'un homme revienne pour nous dire ce que doit être un personnage de série.
Et cet homme, c'est Bryan Singer.
Enfin bon la série est de David Shore, mais c'était pour signaler le bonhomme...

Dit comme ça, ça semble un peu pédant, mais la vérité est pourtant là : House est le vrai bijou de cette rentrée, la seule série rafraichissante suscitant de l'admiration sans se moquer de son public... ou plutôt, si. Justement, en critiquant son public.

Tout ça grâce à House, médecin de son état.
Un miracle ?

Tout d'abord House ose dire l'indicible, avec un ton politiquement incorrect qui remet beaucoup d'idées en place sur la relation patient-malade. Une sorte de premier effet kiss cool... un rien jubilatoire pour un public de professionnels de la santé.

Le second effet kiss cool vient de la caricature rêvée de nombreux profs de CHU, qui ne considèrent le patient que comme objet d'étude. Bon ça ne va pas aussi loin puisque House ne désire pas faire des publications et déteste son job (ce qui se surajoute à mon admiration), mais House n'en demeure pas moins un personnage brillant, puissant, au charisme et à l'intelligence extraordinaire.

En effet, la plupart des héros hollywoodiens nous montrent des génies humanistes, il était grand temps de redistribuer les rôles. Et dans le rôle de House, il y a l'extraordinaire Hugh Laurie, qui y trouve certainement le rôle de sa carrière, n'en déplaisent aux futurs fans de Superman Returns (il devrait incarner Perry White au cinéma).

C'est ça l'idée de génie de la série : grâce à House, elle ne joue plus sur le larmoyant, mais aussi sur l'humour, et utilise de nombreux concepts médicaux pour donner au mystère de l'épisode (un cas inélucidé) une intelligence et une profondeur sans commune mesure avec les med-shows. Certes, on n'échappe pas aux effets spéciaux CSI, mais avec la tonne d'informations que le téléspectateur doit assimiler en deux lignes de dialogues, croyez moi ce n'est pas du luxe, tout comme le désormais célèbre tableau du médecin qui y écrit toutes ses hypothèses de diagnotic.

House ne s'attarde pas sur les patients, dont il répugne leur contact, au contraire il est un excellent donneur de leçons (un vrai fantasme de médecin), et à la rédac' quelques un d'entre nous ont quelques citations en signatures qui démontrent la toute puissance comique de ses répliques, ciselées avec bon goût.
"Treating illness is why we became doctors. Treating patients is actually what makes most doctors miserable."

Bien que la série se concentre sur l'acuité intellectuelle et les sarcasmes de House, elle n'oublie pas de donner un peu de profondeur au restant du cast : Foreman incarné par Omar Epps, qui par exemple n'hésite pas à défier son collègue sans se rendre compte qu'il marche sur ses pas, Cameron (incarnée par la craquante Jennifer Morrison), Chase (Jesse Spencer), tous sont développés par très petites touches, sans que cela ne vire au soap. On en apprendra même un peu plus sur la dépendance aux anti-douleurs de House. House qui d'ailleurs a bien du mal à avoir une vie sociale, même avec son seul ami (Wilson incarné par Robert Sean Leonard, alias Neil dans Dead Poets Society). De plus, il est surveillé constamment par Cuddy (Lisa Edelstein), qui lui demande de... bosser sans attirer trop de procès. Et si House doit encore bosser, c'est surtout parce qu'il a le don de résoudre des cas très compliqués, mais ça vous vous en doutez.

Le résultat est là : au delà du simple puzzle scientifique, la série suscite nombre de réflexions sur des thèmes encore trop peu montrés à la télévision : le patient veut-il vraiment être guéri? le processus de décision dépend-il du patient? Vous l'aurez compris, la profondeur de cette série reste inégalée, tant au niveau des dialogues que des énigmes médicales, que des thèmes abordés.
L'ambition? Peut-être faire de vous un meilleur patient, comme le suggère le sondage de la semaine sur le site de la série.

Yes, House is the prétentious jerk who saved medshows on tv...
La preuve, elle est première à son créneau horaire et logiquement renouvelée pour une deuxième saison ! (là, la FOX n'avait aucune excuse !)

| (HUFF)
par Eclair

Doit-on vraiment en vouloir à Showtime pour avoir arrêté Dead Like Me?
Ne vous méprenez pas, à EDUSA on est tous fans de la série de Bryan "God" Fuller, mais on garde un goût amer dans la bouche depuis cette sinistre nouvelle.

Alors pour se faire pardonner, Showtime a mis sur orbite une petite merveille.
Une merveille ? Oui. A première vue, une série de Bob Lowry ça ne met la puce à l'oreille de personne. Sauf quand on se rend compte de la patte artistique de Scott Winant (Dead Like Me, Once and Again, My so called Life, The Shield, Carnivàle, West Wing...). Bref, on sent déjà le potentiel avant même d'avoir vu le fabuleux générique de la série.


Huff! décrit le quotidien du docteur Craig Huffstodt, alias "Huff", joué par l'excellentissime Hank Azaria (Apu dans les Simpsons). Non ce n'est pas un chirurgien esthétique, ce n'est pas non plus un interne des urgences. C'est un... psychiatre qui va voir sa vie partir en lambeaux le jour où un patient se suicide devant lui.

Heureusement ou malheureusement pour lui, il compte pour ami Russell Tupper, un avocat qui a une vie nettement plus lamentable que la sienne. Russel est joué par l'exceptionnel Oliver Platt (qui loupe de peu le Golden Globe du meilleur second rôle). Ce personnage auto-destructeur, drogué, sex-addict est un cas encore trop rare à la télévision, et pousse la série dans ses derniers retranchements, sans tomber dans le glauque (ce n'est que Showtime, hein).

Mais Huff! n'est pas seulement le "Oliver Platt Show", comme en témoignent la présence de la femme de Beth incarnée par l'impeccable et la splendide Paget Brewster, celle qui fait bégayer le Drum' depuis Andy Richter Controls The Universe. Vous rajoutez à cela le fiston, "Byrd", un adolescent qui miraculeusement apporte quelque chose à la série, à contrario de l'acrasante majorité des dramas familiaux. N'oublions pas la présence de la maman de Huff, qui permet une peinture approfondie et réaliste des relations mère/belle-fille et surtout le frère de Huff, interné en psychiatrie, source de tensions comme de confidences. Notons aussi la présence récurrente d'une guest star de luxe, Lara Flynn Boyle qui détonne dans son rôle (mais chuut !) Et pour parachever le tout, Huff, déséquilibré, finit par voir un immigré imaginaire lui parler.
La folie, on vous dit !

Mieux que le cast ou sa très bonne réalisation, le principal atout de la série vient de l'excellente description des relations humaines. Même si le rythme est assez lent, on finit par adhérer complètement aux personnages, de l'équilibre entre l'antipolitiquement correct de Russel et les "fuck" qui fusent, jusqu'à la volonté de montrer une famille Huff finalement pas si éloignée de la réalité. La série aura su trouver son ton à elle, malheureusement sans que le public ne suive. Ca n'a pas empêché Showtime de renouveller la série pour une seconde saison qui s'avère prometteuse au vu du final ...cataclysmique.

Bref, Huff! est une vraie drogue, et on devrait dealer ce genre de came aux chaines de télé plus souvent

 

| (MEDIUM)
par Jéjé

Propulsée dans la bataille après que la plupart des nouveautés de NBC ont failli à leur mission sur quasiment tous les points (audience médiocre, créativité nulle…), MediuM réalise l’exploit pour la chaîne d’avoir conquis rapidement les téléspectateurs (la série tient la dragée haute à CSI :Miami) et d’être une réussite artistique.

N’écoutez personne… Ne lisez rien… Regardez simplement la série !
Toutes les informations que vous pourrez glaner ne seront au mieux que partielles, au pire déformantes et viciées…
C’est pour cela que je me refuse à écrire le moindre pitch…

« MediuM » n’est pas une série policière… Ce n’est pas non plus une chronique familiale… Encore moins une série fantastique… « MediuM », c’est autre chose!

Sachez simplement que Patricia Arquette et Jake Weber incarnent une femme et un mari qui appréhendent le monde qui les entoure de façon très différente l’un et/de/avec l’autre. Que chaque épisode est une nouvelle variation du précédent, qui remet à l’épreuve le concept du pilote et l’enrichit progressivement. Que les images et la musique sont aussi envoûtantes que l’écriture est intelligente et fine. Que tous les personnages « ponctuels » s’épaississent au fil d’un seul épisode, que les personnages récurrents se complexifient et s’éclaircissent au cours des épisodes. Que chaque teaser est un petit chef d’œuvre visuel… Que le professionnel et le personnel s’imbriquent miraculeusement à chaque histoire, tout comme le légal et le moral, le rationnel et l’intuitif, la certitude et le doute… Que le générique condense toutes les qualités de la série…

Etrangement (de mon point de vue !), la série ne fait pas l’unanimité sur le forum… Apparemment, soit on aime, soit on déteste… Mais sachez que quand on l’aime, c’est un véritable délice…

Enfin, « MediuM », c’est maintenant (16 épisodes pour cette année) et encore (la série a déjà été renouvelée pour une seconde saison…), et au clair de lune (sur NBC, quoi… Oui, je sais, leur logo ressemble plus à un demi soleil multicolore…)!
Vive Glenn Gardon Caron !

| (TILT)
par Joma

"Tilt, quel drôle de nom pour une série...", je suis sûr que c’est ce que vous vous dites. Je vais donc en profiter pour donner une petite explication de ce terme bien connu à Vegas.

Tilt c’est le moment où alors que tout va bien, tout bascule à cause d’un petit quelque chose. Ce petit quelque chose cela peut-être une mauvaise carte, un mauvais choix, bref n’importe quoi qui vous fait perdre vos efforts de la journée.
Avec ce genre d’intro vous vous dites bien que la série se passe dans l’enfer du jeu, et vous avez raison, surtout qu’en plus elle passe sur ESPN, LA chaîne du sport outre-atlantique.

L’histoire à première vue paraît simple. Seymour Annisman ancien employé du casino Colorado monte une équipe de trois joueurs de poker pour se faire Don "the matador" Everest actuel champion du monde de poker ayant son fief au Colorado. A côté de cette trame principale, Nickel, ancien shérif arrive à Las Vegas pour tenter de venger son frère. Celui-ci aurait fait une cassette vidéo qui démontrerait que le Matador n’a rien d’un champion mais n’est qu’un vulgaire tricheur.

Contrairement à Playmakers, première série de ESPN qui racontait à la manière de "any given sundays/l’enfer du dimanche" la vie d’un club de foot US avant match avec ses bons et ses (plus souvent) mauvais côtés, Tilt ne traite pas de l’envers du décor d’un quelconque championnat, mais celui de Las Vegas tout entier.

Car, Tilt est un polar, un vrai, où le noir de l’histoire comme des personnages transpire à chaque image. Le tout plaqué sur le tableau clinquant et coloré de Vegas. Je suis d’ailleurs toujours en train de me demander ce qu’une série comme ça fait sur ESPN. Le Poker n’est qu’un élément parmi d’autres de l’histoire. le jeu est bien sur important puisqu’il est le révélateur des émotions de chaque personnage mais il n’est surtout que le cadre (qui aurait pû être complètement différent sans que cela gène) à cette histoire de vengeance qui se révèle peu à peu à chaque épisode.

Outre une histoire prenante, Il y a une autre raison pour suivre Tilt. : Michael Madsen traînant sa dégaine dans ce Las Vegas bien loin de l’image proprette de la série à James Caan, jouant le rôle du Matador, lui donnant ainsi une stature nonchalante et pourtant puissante.

Il n’y a maintenant plus qu’à espérer que Tilt ne connaisse pas le destin funeste de Playmakers, annulé parce que la NFL trouvait les propos de la série peu à son goût. Je ne sais pas s’il existe une ligue nationale du Poker, mais si jamais elle existe, elle doit sûrement être moins puissante que sa consœur du foot US et posera moins de problèmes à ESPN.
En attendant, profitons de ce petit bijou.

| (COMMITED)
par Yaya

Voilà, nous arrivons presque à la fin de la saison régulière (de septembre à mai), mais les networks cherchent encore des pépites à diffuser. NBC par exemple, n’a pas encore trouvé sa sitcom pour remplacer Friends. Joey ne marche pas aussi bien que prévu, Father of Pride s’est ramassée à juste titre.

Alors, que faire ? NBC a trouvé la solution : diffuser une sitcom de 13 épisodes, mais absolument n’importe comment, 3 épisodes une semaine, 2 une autre, pas de jour vraiment fixe. Et avec cela, vous voulez qu’elle trouve son public ?

La sitcom, c’est COMMITTED. Ou l’histoire d’un gars et une fille qui n’auraient jamais dû se rencontrer, puisqu’ils ont chacun rendez-vous avec une personne qui en vient pas, et croient donc rencontrer leur blind date. Finalement, Nate rencontre Marni et c’est parti pour une folle histoire d’amour. Cela vous rappelle quelque chose ?
Oui, « Mad About You » ou encore « Dharma et Greg » ont certainement servies d’inspiration à Committed, mais dans le bon sens.

Les caractères sont bien trempés : Nate, maniaque du rangement, disquaire avec son meilleur ami, semble avoir la tête sur les épaules face à Marnie qui est kinésithérapeute, et vit avec un clown dans son placard ! Ledit clown qui est d’ailleurs rarement drôle, ça tombe mal !

Les fous rires sont de la partie, avec entre autres la visite de l’appartement de Nate qui garde tout, une promenade en chaise roulante dans le musée Guggenheim, un repas sur un balcon, une tomate dont l’utilité est étonnante.

NBC a-t-elle trouvé la perle rare ?
Peut-être, mais il faudrait déjà savoir si une saison 2 est prévue ?

| (LES FUTURS TEEN DRAMAS)
par Conundrum

Appelons ca l’effet The OC, mais l’époque où les teens dramas étaient cantonnés à la WB semble être révolue. Bien sûr, The WB a dans ses cartons deux projets de nouveaux teen shows. Un signé JJ Abrams intitulé ‘Six Degrees’ (voir la question du mois Qui es-tu JJ Abrams ?), et un autres des Messieurs Tom Fontana et Barry Levinson (Homicide, Oz) sur la vie de professeurs et d’étudiants dans une petite faculté de Manhattan avec Milo Ventimiglia (Gilmore Girls, American Dreams) et Penn Bagley (Do Over).

Malgré l’echec de ‘Life as we know it’, ABC persevère pour trouver son teen show.
Et c’est en toute logique que le network se tourne vers les papas d’Angela 15 ans, Relativity et Once and Again : Mashall Herskowitz et Ed Zwick.
¼ life
suivra la vie d’amis (dont Shiri Appleby de Roswell) d’une vingtaine d’année qui partagent une maison.

FOX, toujours à la recherche du compagnon idéal pour The OC après l’échec de Point Pleasant et de North Shore, a dans ses cartons un projet ambitieux : Reunion. La série suivra un groupe de lycéen de l’obtention de leur diplôme en 1986 jusqu’à leur réunion d’anciens élèves, 20 ans après.
Chaque épisode relatera une année de leur vies. Chyler Leigh (The Practice, girls club), Alexa Davalos (Angel), Sean Faris (life as we know it), Amanda Righetti (North Shore, The O.C.) et Will Estes (American Dreams) font parti de la distribution. La presence de Will Estes dépend de l’annulation éventuelle d’American Dreams. Si le drama, en danger sur NBC, revient la saison prochaine, son rôle sera recasté.

Preuve que le teen show est un marché porteur, même UPN s’y met avec deux soaps très similaires. The Lot suivra la vie d’assistants à Hollywood, et Wildlife, avec Denise Richards, la vie de vingtenaires à Hollywood.

Malheureusement, si ces projets sont pour la plupart prometteurs, les chances de succés restent assez limitées car, The WB excepté, les teens shows, sauf de rares exceptions comme The O.C., ont du mal à survivre sur les networks. Class of ’96, Angela, 15 ans, Relativity, Significant Others, et plus récemment life as know it sont là (ou plutot ne sont plus là) pour nous le rappeler.

| (POINT PLEASANT)
par Joma

Faire une série n’a rien d’évident, il n’y a qu’à voir le nombre de merdes qui encombre nos écrans. Et même avoir une bonne idée n’assure pas la qualité, faut-il encore que le traitement soit à la hauteur du challenge.

Point Pleasant tombe dans cette catégorie.
L’idée de départ était pourtant intéressante. La série narre les aventures de Christina, jeune fille découvrant la sexualité (enfin sortir avec les garçons pour l’instant) comme ses pouvoirs magiques manifestement portés vers le mal, tout en faisant face à un énigmatique personnage et se demandant où est sa place entre le Bien et le Mal…

Mais attendez…
C’est le sujet de Hex ça!

Ah non, c’est aussi celui de Point Pleasant, sont fort ces ricains quand même, enfin Marty surtout... Sauf que là où Hex, plus que bonne série anglaise, arrivait à avoir un traitement différent du fantastique, Point Pleasant patauge littéralement. Point Pleasant se rapproche plus de Charmed que de Buffy et ce malgré la présence de Marty Noxon à la prod.

Mais non, cette photo n'est pas ridicule du tout, voyons...

Le traitement des aventures des adolescents est le plus souvent plat et sans relief, en bref ça manque de noirceur comme le sujet pouvait le laisser entendre. Seul ce qui arrive aux adultes se laisse voir sans déplaisir, il faut dire que l’arriver en ville de Christina et de Lucus Boyd, homme de main du père de Christina aka le Diable, déchaîne la libido des habitants de Point Pleasant. C’est certes trivial mais les histoires de cul de Richard Burgi ou Dina Meyers me font bien marrer.

Maintenant, à l’heure où j’écris ces lignes, seuls 6 épisodes on été diffusés, c’est peu, et l’orientation de la série peut encore évoluer, c’est ce qui pourrait lui arriver de mieux.

Juste un mot avant de conclure, dommage que Point Pleasant ait été la cause de l’annulation de Tru Calling. Manifestement la seconde saison partait sur de très, très bonnes bases. Si Point Pleasant veut durer, elle a intérêt à trouver un bon rythme, et bien plus vite que l’ancienne série d’Eliza Dushku

| (MINE ALL MINE)
par Oz

Comment réagiriez-vous si on vous annonçait que, grâce à un décret datant de 1710, vous êtes bien le propriétaire de l'intégralité de votre ville et que ces gens qui se moquaient de vous depuis des années sont dorénavant sur vos terres ?

Excitant non ? Bien... Et quel serait votre réaction si vous aviez une famille totalement allumée, composée d'un grand-père sénile et baveux, d'une fille cruche obsédée par le désir de devenir pop star et toujours flanquée de sa meilleure copine obèse, d'un fils de 15 ans probablement gay et qui gère dans votre dos une start-up à votre nom, d’une fille aînée la tête sur les épaules mais flanquée d’un petit copain banquier véreux et d’une femme au-dessus de tout soupçon mais qui a néanmoins une aventure avec le marchand d’œufs sous l’influence désastreuse de votre belle-mère ? Oui, tout de suite, la situation paraît plus compliquée…

C’est exactement ce qui arrive à Max Vivaldi lorsque Danny Baveystock, jeune antiquaire tout juste débarqué de Londres, lui annonce qu’il semble bien être l’heureux propriétaire de la ville de Swansea, au Sud du Pays du Galles. La vie de la famille Vivaldi va en être bouleversée à jamais, comme celle de Swansea. Terminé les conseils municipaux, Max s’occupe de tout ! Evidemment, on aura droit à beaucoup de convoitises, énormément de coups fourrés et surtout toutes les fêlures de notre aimable assemblée vont être mis à jour.

Mine All Mine, diffusée sur ITV en décembre 2004, est la dernière production de Russell T. Davies, Anne Harrison Baxter et Nicola Shindler, l’équipe déjà à l’origine du formidable Bob & Rose. Menée sur le ton de la comédie douce-amère, impertinente et jamais graveleuse, le rythme est particulièrement enlevé et on n’a guère le temps de s’ennuyer…

On regrette même que l’épisode annoncé de 90 minutes concluant la série soit plus proche de 75. Les comédiens sont pour la plupart d’illustres inconnus hors des frontières britanniques mais la distribution est impeccable : leurs visages toujours très expressifs servent parfaitement leurs personnages à la limite de la caricature et l’accent gallois est un pur régal (on voudrait le prendre qu’on y arriverait pas !).
Mention spéciale enfin à l’excellente musique originale qui nous accompagne pendant toute l’histoire… Utilisée dès le générique, très sympa, elle a le don de nous mettre directement dans l’ambiance.

Une vraie comédie comme on en fait de moins en moins, raison de plus pour ne pas la rater !

| (UNSCRIPTED)
par Joma

Peu évident de savoir ce qu’est exactement Unscripted.
Un documentaire mis en scène? Une série sans scénario? Une véritable série?

Sans doute un peu de tout ça. En fait Clooney et Soderbergh (les producteurs) se servent de leur expérience comme de celle des acteurs de la série, pour recréer et rejouer certaines parties face à la caméra, sans scénario, les acteurs improvisant, donnant ainsi un cachet réelle à ce que l’on voit.

On suit ainsi les déboires de ses jeunes acteurs, Krista Allen, Bryan Greenberg, Jennifer Hall, dans leur propre rôle, tentant de vivre de leur talent. Et autant dire que c’est la galère d’être acteur à Hollywood et qu’il faut vraiment en avoir envie.

La série est portée par son trio d’acteurs accompagné de Franck Langela qui lui ne joue pas Franck Langela mais a le rôle de leur professeur d’art dramatique : Goddard Fulton. Les histoires sont plaisantes à suivre, ce n’est pas qu’une suite de saynète sans connections, il y a un véritable travail derrière l’apparente liberté de la série. Et puis les guests se succèdent dans des situations le plus souvent cocasses, car il faut bien l’avouer, c’est la série des moments embarrassants, ça pullule de grand moment de solitude pour nos apprentis comédiens.

Bref c’est réellement intéressant à suivre et HBO, qui diffuse, a trouvé ici une série bien plus intéressante que le mauvais Entourage sur les coulisses d’Hollywood

 

| (NUMB3RS)
par Jéjé

Un petit pitch bourré à la mauvaise foi ? C’est parti…
Alors Numb3rs, c’est l’histoire d’un flic. Tenace. Méticuleux. Rigoureux. Impliqué. Parfois quand il ne trouve pas de piste, il est un peu renfrogné.
Mais heureusement, la gentille fliquette qui marche droit dans son tailleur gris parce que le gris c’est sérieux comme couleur, est là pour lui remonter le moral.
Quand à deux, enfin lui à côté d’elle, ils n’avancent vraiment plus, il y a les nombres, les chiffres, les maths ! Le flic, il a un frère, un génie qui arrive à mettre les meurtres en équation et à résoudre les enquêtes…

Mais, attention, les maths, c’est pas chiant ! C’est plein de symboles rigolos qui font de chouettes effets sur l’écran quand ils apparaissent sous des sons de crissements de craie ! Il est un peu plus jeune le génie, mais plutôt que de vouloir résoudre la quadrature du cercle, lui, il veut que son frère le reconnaisse, le remarque, lui témoigne du respect, parce que lui, il l’admire tellement son frère!
Et ça c’est beau.
En plus ils vivent tous les deux avec leur père dans une grande maison un peu vide, parce que leur mère est morte, et ça c’est triste ! Mais heureusement que y’a John Cage pour mettre un peu de fantaisie, dans les histoires meurtres un peu glauques et aussi pour montrer que les maths c’est marrant !

Bon, j’arrête là le massacre (un peu facile) du nouveau cop-show de CBS. Ce serait plus simple de balayer d’un revers de la main ce nouveau CSI-like, parce que Numb3rs est gonflé des mêmes défauts : des personnages clichés sans reliefs, des dialogues d’une pauvreté consternante, un gimmick scénaristique ultra pratique (les équations sont à Numb3rs ce que l’ADN est à CSI…), des coupables qui ont des réactions complètement incohérentes et si pratique pour finir un épisode (ils font entrer les flics chez eux sans mandats, ils confessent leurs meurtres au bout de trois questions…)!

Rien de nouveau à CBS donc…
Facilité, niaiserie et photocopie, c’est la recette des fictions de la chaîne !

Après de très bons débuts d’audience, « Numb3rs » s’essouffle maintenant en fin de vendredi soir (après Joan of Arcadia et JAG… Il faut avoir les tripes bien accrochées pour rester une soirée entière sur CBS sans vomir…) et j’espère que le pire est à venir, puisque vient de débouler sur NBC le futur adversaire de « nOmbers » - c’est pas un O majuscule, c’est un zéro ! -, j’ai nommé « Law & Order : Trial by Jury » !

 

 
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