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	<title>LTE || La Ligue des T&#233;l&#233;spectateurs Extraordinaires</title>
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		<title>LTE || La Ligue des T&#233;l&#233;spectateurs Extraordinaires</title>
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		<title>Pourquoi on aime ...</title>
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		<dc:creator>Stratego</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Parce qu'il faut toujours expliquer pourquoi. Parce que la po&#233;sie c'est aussi beau en prose et dans l'espace. Parce que personne ne peut m'attraper dans le ciel. Parce que m&#234;me si on n'adule pas autant Joss Whedon que chez EDUSA, on sait reconna&#238;tre son talent quand on le voit. Parce que les Westerns et la Science Fiction &#231;a nous faisait r&#234;ver quand on &#233;tait petits, et qu'on n'est pas si grands que &#231;a. Parce que personne ne pourra arr&#234;ter le signal. Parce qu'on peut &#234;tre dr&#244;le sans &#234;tre cynique. Parce (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.a-suivre.org/_archives/lte/spip.php?rubrique59" rel="directory"&gt;Mois Firefly/Serenity&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://www.a-suivre.org/_archives/lte/local/cache-vignettes/L150xH86/arton356-6c1bb.jpg?1506615279' width='150' height='86' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Parce qu'il faut toujours expliquer pourquoi. Parce que la po&#233;sie c'est aussi beau en prose et dans l'espace. Parce que personne ne peut m'attraper dans le ciel. Parce que m&#234;me si on n'adule pas autant Joss Whedon que chez EDUSA, on sait reconna&#238;tre son talent quand on le voit. Parce que les Westerns et la Science Fiction &#231;a nous faisait r&#234;ver quand on &#233;tait petits, et qu'on n'est pas si grands que &#231;a. Parce que personne ne pourra arr&#234;ter le signal. Parce qu'on peut &#234;tre dr&#244;le sans &#234;tre cynique. Parce que Stargate SG-1 est une inf&#226;me daube qui pollue les cerveaux et encrasse les m&#233;ninges de nos jeunes g&#233;n&#233;rations et qu'on a m&#234;me pas l'air de vieux cons en disant &#231;a. Parce que le violon dans l'espace c'est plus beau qu'un chuintement de Tie Fighter. Parce que Black_Widow se sentait toute seule. Et parce qu'&#224; cause du snobisme pu&#233;ril d'une majeure partie de la presse fran&#231;aise et la frilosit&#233; d'un distributeur il va falloir expliquer encore longtemps, pourquoi on aime tant que &#231;a, l'&#233;quipage de Serenity ...&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Pourquoi j'aime Mal&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt; par &lt;strong&gt; &lt;i&gt;Stratego&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;dl class='spip_document_244 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;'&gt;
&lt;dt&gt;&lt;img src='https://www.a-suivre.org/_archives/lte/local/cache-vignettes/L150xH150/mal-4a473.jpg?1506615283' width='150' height='150' alt='' /&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;/dl&gt;
&lt;p&gt;J'aime bien Mal, et d&#233;j&#224; c'est g&#233;nial, parce que &#231;a me donne l'air de pas savoir parler. Mal c'est un mec, un vrai. Si si, m&#234;me que quand &#231;a bastonne, c'est le premier &#224; se baisser pour que sa copine Zoe allonge tout le monde. Sa devise &#231;a pourrait &#234;tre &#034;Une balle entre les deux yeux vaut mieux qu'un long discours&#034;. C'est pas parce qu'on vit &#224; une &#233;poque &#034;civilis&#233;e&#034; et qu'on a pas envie de se faire des courbatures en se servant de ses poings qu'on est l&#226;che, et Mal en est la preuve, parce que lui au moins il est vivant !&lt;br class='autobr' /&gt;
Mal n'est pas seulement un tombeur avec un Colt. Il arrive m&#234;me &#224; se marier sans s'en rendre compte avec une fille d'apparence chaste mais en fait coquine tout plein. Je sais, de nos jours &#231;a arrive &#224; tout le monde. Mais pensez bien que dans le monde de Mal, Las Vegas n'est plus qu'un champ de cactus, donc c'est moins facile. Quand je serais grand, je veux &#234;tre comme Mal. Pouvoir m&#233;diter assis tout nu sur un caillou au milieu du d&#233;sert sans me soucier du regard des autres, particuli&#232;rement celui des l&#233;zards. Tout &#231;a parce que leur queue peut repousser &#224; volont&#233; ...&lt;/p&gt;
&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Pourquoi j'aime Inara ?&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt; par &lt;strong&gt; &lt;i&gt;Alexxx&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;dl class='spip_document_245 spip_documents spip_documents_right' style='float:right;'&gt;
&lt;dt&gt;&lt;img src='https://www.a-suivre.org/_archives/lte/local/cache-vignettes/L150xH150/inara-68955.jpg?1524851985' width='150' height='150' alt='' /&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;/dl&gt;
&lt;p&gt;Rien que la consonance de son nom &#233;voque la sensualit&#233; ..et c'est ce qu'elle est pour tous les m&#226;les adorateurs de Firefly, ainsi que pour tout l'&#233;quipage du vaisseau.&lt;br class='autobr' /&gt;
Inara, c'est avant tout l'apparence de la femme parfaite, f&#233;minine, tir&#233;e &#224; quatre &#233;pingle, pos&#233;e, douce...le r&#234;ve de tout homme, tellement irr&#233;elle d'ailleurs que ces messieurs ( et certaines dames) doivent payer pour obtenir ses faveurs...car oui, Inara est une concubine de haut vol, une catin comme le dit Mal, mais une catin de luxe, la perfection en la profession.&lt;br class='autobr' /&gt;
Pour l'&#233;quipage, heureusement, elle n'est pas que cela, Inara repr&#233;sente la grande s&#339;ur pour Kaylee, celle qui lui apprend &#224; &#234;tre une femme, elle la m&#233;canicienne qui a toujours n&#233;glig&#233; son apparence pour la passion des vaisseaux.. Inara c'est aussi le passeport permettant &#224; l'&#233;quipage du Serenity d'atterrir sur bon nombre de plan&#232;tes, sous couvert de permettre &#224; Inara de faire son commerce. Inara est simplement l'ambassadrice du Serenity et d'une certaine image lisse et parfaite de la femme.&lt;br class='autobr' /&gt;
Mais cette s&#233;ductrice professionnelle est loin de s'arr&#234;ter l&#224;, c'est aussi une amie fid&#232;le, un c&#339;ur g&#233;n&#233;reux, des connaissances en armes que l'on est loin de soup&#231;onner au premier abord et un sang froid &#224; toute &#233;preuve ...peut-&#234;tre trop d'ailleurs, car &#224; force de travailler son image et de se contr&#244;ler, Inara en a perdu toute spontan&#233;it&#233;, son contr&#244;le absolu sur sa personne se traduit aussi par un contr&#244;le absolu sur ses sentiments, ce qui n'est pas sans compliquer certaines de ses relations intra &#233;quipage.&lt;br class='autobr' /&gt;
Toujours &#233;gale &#224; elle m&#234;me, Inara est simplement la s&#233;r&#233;nit&#233; de Serenity...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Moi j'aime Inara pour toutes ces raisons, parce qu'elle est simplement le n&#233;gatif m&#234;me du monde dans lequel &#233;volue le Serenity mais que malgr&#233; tout elle reste une &#226;me emp&#234;tr&#233;e dans ses belles contradictions, un oiseau du paradis en enfer.&lt;/p&gt;
&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Pourquoi j'aime Kaylee ?&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt; par &lt;strong&gt; &lt;i&gt;lordofnoyze&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;dl class='spip_document_242 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;'&gt;
&lt;dt&gt;&lt;img src='https://www.a-suivre.org/_archives/lte/local/cache-vignettes/L150xH150/kaylee-a6893.jpg?1524851985' width='150' height='150' alt='' /&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;/dl&gt;
&lt;p&gt;J'aime Kaylee parce que c'est l'un des seuls membres de &#034;Serenity&#034; &#224; afficher un constant optimisme. C'est aussi le membre, en quelque sorte, le plus proche de nous, les t&#233;l&#233;spectateurs. Au d&#233;part rel&#233;gu&#233;e au rang de sidekick de luxe, Kaylee va vite s'affirmer en tant que femme gr&#226;ce &#224; l'aide d'Inara. Sortant du st&#233;r&#233;otype du gar&#231;on manqu&#233; qu'aurait pu imposer son emploi de m&#233;canicienne sur le vaisseau, Joss Whedon a, d&#232;s le pilote, pens&#233; &#224; la caract&#233;riser en lui faisant manger une fraise. La fraise, aphrodisiaque ultime et symbole de la tentation depuis le Moyen Age... Apr&#232;s tout, Malcolm n'a t-il pas fait sa connaissance en interrompant des &#233;bats avec le m&#233;canicien initialement embauch&#233; ? Si la pr&#233;sence de Kaylee s'affirmera au fil des &#233;pisodes, ce sera ainsi principalement de fa&#231;on sensuelle, aupr&#232;s de Simon. Mais comme toujours chez Whedon, quelque chose bloquera, donc rendra les t&#233;l&#233;spectateurs &#034;shippers&#034; : Simon n'a pas la drague facile, m&#234;me plut&#244;t maladroite, et la majorit&#233; des conversations avec la m&#233;cano se termineront en embarras et eau de boudin.&lt;br class='autobr' /&gt;
Mais Kaylee c'est aussi un &#233;l&#233;ment r&#233;v&#233;lateur : c'est elle qui est t&#233;moin des pouvoirs de River et qui les annonce &#224; l'&#233;quipage dans &#034;Objects In Space&#034; ; elle encore qui accompagne Malcolm au bal et ainsi r&#234;ve un peu d'une vie de princesse dans &#034;Shindig&#034;. En quelque sorte sans en avoir l'air, la fra&#238;cheur de Kaylee est un &#233;l&#233;ment &#224; part enti&#232;re dans la coh&#233;sion de l'&#233;quipage, et apr&#232;s tout, c'est pour &#231;a que bien des Browncoats l'ont adopt&#233;e..&lt;/p&gt;
&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Pourquoi j'aime Simon ?&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt; par &lt;strong&gt;Sygbab&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;dl class='spip_document_248 spip_documents spip_documents_right' style='float:right;'&gt;
&lt;dt&gt;&lt;img src='https://www.a-suivre.org/_archives/lte/local/cache-vignettes/L150xH150/simonhead-6b3e3.jpg?1524851985' width='150' height='150' alt='' /&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;/dl&gt;
&lt;p&gt;Pas parce qu'il est toujours propre sur lui, ni parce qu'il est tout le temps poli, ni parce qu'il est joli. Ce n'est pas que &#231;a soit mal, mais ce n'est pas ce qui fait de lui un personnage attachant en premier lieu non plus. Ce n'est m&#234;me pas parce qu'il est brillant. Ni parce qu'il est le m&#233;decin en chef de Serenity. Ni parce qu'il est un peu coinc&#233; et parfois snobinard sur les bords. M&#234;me si tout cela contribue &#224; faire de lui un personnage unique au sein de l'&#233;quipage et &#224; le rendre sympathique, c'est avant tout la mani&#232;re dont il remplit le r&#244;le de fr&#232;re qui fait de lui un personnage remarquable. Il a tout sacrifi&#233; pour River, il s'&#233;vertue sans cesse &#224; la prot&#233;ger et il ne s'en plaint jamais une seule seconde. C'est dire tout l'amour qu'il lui porte. Et un tel d&#233;vouement ne peut qu'&#234;tre admir&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Pourquoi j'aime Jayne ?&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt; par &lt;strong&gt; &lt;i&gt;Sygbab&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;dl class='spip_document_241 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;'&gt;
&lt;dt&gt;&lt;img src='https://www.a-suivre.org/_archives/lte/local/cache-vignettes/L150xH150/jayne-6b84c.jpg?1524851985' width='150' height='150' alt='' /&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;/dl&gt;
&lt;p&gt;Parce que c'est un h&#233;ros. Qui n'a pas r&#234;v&#233; d'&#234;tre une l&#233;gende vivante, v&#233;n&#233;r&#233;e et acclam&#233;e &#224; chacune de ses apparitions, et de poss&#233;der une statue &#224; son effigie ainsi qu'une chanson &#224; sa gloire ? La liste de ses qualit&#233;s est longue, mais je ne vais pas &#234;tre exhaustif et vous s&#233;lectionner les plus significatives. Premi&#232;rement, il ne se sert de la violence que quand il n'a pas d'autre alternative, pr&#233;f&#233;rant toujours user de son &#233;loquence et de son pouvoir de persuasion pour &#233;viter d'en arriver &#224; de telles extr&#233;mit&#233;s. Sa devise : &#034;parler avant de tirer&#034;. Sa facilit&#233; d'expression va de pair avec sa politesse : jamais vous en l'entendrez prof&#233;rer un juron ou une insulte. Jamais. D'ailleurs, il n'&#233;l&#232;ve jamais la voix car il est d'un caract&#232;re &#233;gal. Il est aussi profond&#233;ment altruiste. Mais surtout, surtout, ce qui fait de lui un personnage exceptionnel, c'est son sens aigu de l'honneur. Plus loyal que lui, vous ne trouverez nulle part.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais en fait, Jayne c'est tout le contraire de &#231;a. Et c'est bien pour &#231;a que je l'adore. En plus, il a la classe... Surtout quand il porte son bonnet.&lt;/p&gt;
&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Pourquoi j'aime Shepherd Book ?&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt; par &lt;strong&gt; &lt;i&gt;Lord-of-Babylon&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;dl class='spip_document_240 spip_documents spip_documents_right' style='float:right;'&gt;
&lt;dt&gt;&lt;img src='https://www.a-suivre.org/_archives/lte/local/cache-vignettes/L150xH150/book-a6e2e.jpg?1524851985' width='150' height='150' alt='' /&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;/dl&gt;
&lt;p&gt;Malgr&#233; ce que bien des gens peuvent penser, Shepherd Book n'est pas un boulet. Non ! Ce personnage a le d&#233;faut de prendre son temps et c'est pourquoi je l'adore. Ce gentil berger &#224; la tr&#232;s belle voix observe son troupeau et attend le bon moment pour r&#233;v&#233;ler son secret. Il ne se pr&#233;cipite pas &#224; flinguer les ennemis, &#224; s&#233;duire un docteur coinc&#233;, &#224; castrer son mari et &#224; jouer avec des dinosaures en plastique. C'est bien pour cela que certains le trouve au choix : chiant, moraliste, ennuyeux, lourd, boulet, etc. Pourtant le peut que l'on apprend de lui nous invite vite &#224; penser qu'il est bien plus qu'un simple missionnaire pacifiste. Il sait se servir d'une arme et il semble avoir de tr&#232;s bon terme avec l'Alliance. Son seul probl&#232;me est juste de n'avoir pas pu &#234;tre d&#233;velopper autant que ces comparses et c'est bien dommages car un homme qui cr&#233;e un enfer pour ceux qui parlent pendant les films au cin&#233;ma m&#233;rite d'&#234;tre connu.&lt;/p&gt;
&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Pourquoi j'aime Wash ?&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt; par &lt;strong&gt;Lord-of-Babylon&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;dl class='spip_document_247 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;'&gt;
&lt;dt&gt;&lt;img src='https://www.a-suivre.org/_archives/lte/local/cache-vignettes/L150xH150/wash-c7e2d.jpg?1524851985' width='150' height='150' alt='' /&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;/dl&gt;
&lt;p&gt;Wash c'est un peu le gamin qui sommeille en nous. Celui qui joue avec ses jouets en s'imaginant &#234;tre un pilote spatial, un grand aventurier et un justicier qui sauverait la veuve et l'orphelin. Wash concr&#233;tise nos r&#234;ves, il est le pilote d'un beau vaisseau et parcours la galaxie o&#249; chaque rencontre est une nouvelle aventure. Na&#239;f, attendrissant et g&#233;n&#233;reux il n'y a qu'une chose qui peut transformer notre Wash en machine de guerre. Son amour pour Zo&#233; est son bien le plus pr&#233;cieux et il n'h&#233;sitera pas &#224; tout sacrifier pour elle.&lt;/p&gt;
&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Pourquoi j'aime Serenity ?&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt; par &lt;strong&gt; &lt;i&gt;Lord-of-Babylon&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;dl class='spip_document_243 spip_documents spip_documents_right' style='float:right;'&gt;
&lt;dt&gt;&lt;img src='https://www.a-suivre.org/_archives/lte/local/cache-vignettes/L150xH150/serenity-32a71.jpg?1524851985' width='150' height='150' alt='' /&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;/dl&gt;
&lt;p&gt;Parce qu'il est moins performant que l'USS Enterprise, parce qu'il moins beau qu'une White Stars, Parce qu'il est beaucoup moins puissant que le Battlestar Galactica, parce qu'il est moins rapide que l'USS Voyager et parce qu'il est encore moins propre que Deep Space Nine et Babylon 5 r&#233;unis. Mais surtout parce qu'il est lourd et disgracieux et que malgr&#233; cela on ne peut que l'aimer. Serenity est un vaisseau magnifique digne de naviguer dans l'espace aupr&#232;s de ces illustres pr&#233;d&#233;cesseurs cit&#233;s plus haut car il est un symbole pour ceux qu'ils transportent. Celui d'une vie meilleure pour ces space cow-boys qui font vivre ce raffiot &#224; la sueur de leurs fronts et qui en donnant leurs &#226;mes &#224; ce vaisseau ont soud&#233;s les liens d'une famille hors norme mais magnifique. Et si vous me croyez pas vous regardez fissa l'&#233;pisode Out of Gas et vous vous ancrez dans la t&#234;te qu'un vaisseau qui navigue sur de la guitare country ne peut-&#234;tre que magnifique.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Oui c'est la fin du mois, mais le moi Firefly/Serenity n'est pas encore termin&#233; sur la LTE puisqu'il n'avait commenc&#233; que le 2 Fevrier. Et puis de toute fa&#231;on, si on &#233;tait l&#224; pour respecter le calendrier, &#231;a se saurait.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A tr&#232;s bient&#244;t donc, pour la seconde et derni&#232;re partie de l'article de la demoiselle Grimma, et ses r&#233;actions tant attendues (et compl&#232;tement en vrac, la vilaine flemmarde, &#224; Serenity : L'Ultime Rebellion. Vous savez, le film dont vous avez vu plein d'affiches partout, mais qui ne passait dans aucun cin&#233;ma pr&#232;s de chez vous !&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Passerelle entre la s&#233;rie et le film</title>
		<link>https://www.a-suivre.org/_archives/lte/spip.php?article104</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.a-suivre.org/_archives/lte/spip.php?article104</guid>
		<dc:date>2005-10-22T23:35:37Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Black Widow</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Il y a quelques semaines est parue chez Dark Horse Comics la bande dessin&#233;e faisant le lien entre la s&#233;rie Firefly et le film Serenity. Compos&#233;e de trois parties, elle est &#233;crite par Joss Whedon himself et Brett Matthews, et illustr&#233;e par Will Conrad. Neuf couvertures diff&#233;rentes existent comportant chacune l'un des personnages, en attendant la version reli&#233;e avec la superbe couverture d'Adam Hughes. &lt;br class='autobr' /&gt;
D'apr&#232;s ce qu'on sait &#224; force de glaner sur le net la moindre information, il n'est pas n&#233;cessaire (...)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.a-suivre.org/_archives/lte/spip.php?rubrique59" rel="directory"&gt;Mois Firefly/Serenity&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://www.a-suivre.org/_archives/lte/local/cache-vignettes/L150xH86/arton104-8b5cd.jpg?1506615279' width='150' height='86' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;dl class='spip_document_129 spip_documents spip_documents_right' style='float:right;'&gt;
&lt;dt&gt;&lt;img src='https://www.a-suivre.org/_archives/lte/local/cache-vignettes/L150xH225/CoverMal-641d8.jpg?1524852012' width='150' height='225' alt='' /&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;/dl&gt;
&lt;p&gt;Il y a quelques semaines est parue chez Dark Horse Comics la bande dessin&#233;e faisant le lien entre la s&#233;rie &lt;i&gt;Firefly&lt;/i&gt; et le film &lt;i&gt;Serenity&lt;/i&gt;. Compos&#233;e de trois parties, elle est &#233;crite par Joss Whedon himself et Brett Matthews, et illustr&#233;e par Will Conrad. Neuf couvertures diff&#233;rentes existent comportant chacune l'un des personnages, en attendant la version reli&#233;e avec la superbe couverture d'Adam Hughes.&lt;/p&gt;
&lt;dl class='spip_document_126 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;'&gt;
&lt;dt&gt;&lt;img src='https://www.a-suivre.org/_archives/lte/local/cache-vignettes/L150xH225/CoverInara-870bb.jpg?1524852012' width='150' height='225' alt='' /&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;/dl&gt;
&lt;p&gt;D'apr&#232;s ce qu'on sait &#224; force de glaner sur le net la moindre information, il n'est pas n&#233;cessaire d'avoir vu &lt;i&gt;Firefly&lt;/i&gt; pour appr&#233;cier &lt;i&gt;Serenity&lt;/i&gt; au cin&#233;ma. Et il n'est pas non plus n&#233;cessaire d'avoir lu le comic book pour faire facilement la transition entre les deux. Mais un maximum d'informations ne fait jamais de mal, et ce petit interlude apporte des &#233;l&#233;ments &#224; ne pas n&#233;gliger pour tout amateur du &#8216;verse. De plus, il est toujours agr&#233;able de se replonger dans cet univers afin que l'attente jusqu'&#224; la sortie du film soit moins douloureuse (ne vous cachez pas, je sais que vous &#234;tes aussi impatients que nous !). Je pr&#233;cise qu'&#224; l'heure o&#249; j'&#233;cris ces lignes, je n'ai pas encore vu le film. Vous ne risquez donc aucun spoiler involontaire de ma part.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;L'histoire&lt;/h3&gt;&lt;dl class='spip_document_127 spip_documents spip_documents_right' style='float:right;'&gt;
&lt;dt&gt;&lt;img src='https://www.a-suivre.org/_archives/lte/local/cache-vignettes/L150xH225/CoverJayne-03d18.jpg?1524852012' width='150' height='225' alt='' /&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;/dl&gt;
&lt;p&gt;La trame est plut&#244;t banale, et il n'est pas tr&#232;s utile de se pencher dessus. Il s'agit pour les fans de se replonger dans cet univers si familier et de le faire d&#233;couvrir pour les novices. La fonction de chaque personnage &#224; bord de Serenity est mentionn&#233;e ou d&#233;montr&#233;e, ils sont parfaitement caract&#233;ris&#233;s et les illustrations plut&#244;t r&#233;ussies des visages des acteurs facilitent l'assimilation (&#224; la fois pour ceux qui connaissent la s&#233;rie et pour ceux qui d&#233;couvriront avec le film). Il y a donc une histoire de vol, un affrontement avec d'autres mercenaires, puis avec des agents de l'Alliance, beaucoup de gun fights, du pilotage de vaisseau de fa&#231;on intr&#233;pide, des morts, et nos h&#233;ros finissent sains et saufs. On notera &#233;galement l'apparition de ce bon vieux Badger, toujours aussi arnaqueur et path&#233;tique.&lt;/p&gt;
&lt;dl class='spip_document_128 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;'&gt;
&lt;dt&gt;&lt;img src='https://www.a-suivre.org/_archives/lte/local/cache-vignettes/L150xH212/CoverKaylee-1a659.jpg?1524852012' width='150' height='212' alt='' /&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;/dl&gt;
&lt;p&gt;Racont&#233; comme &#231;a, &#233;videmment, &#231;a ne para&#238;t pas extraordinaire. Mais ce n'est pas non plus le but de cette tr&#232;s courte histoire. Plusieurs choses sont tout de m&#234;me &#224; retenir, qu'il s'agisse de points essentiels dont le film traitera s&#251;rement ou de simples explications enrichissant plus profond&#233;ment les personnages.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Les informations&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src='https://www.a-suivre.org/_archives/lte/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif?1506466091' width='8' height='11' class='puce' alt=&#034;-&#034; /&gt; Les Gants Bleus continuent de tuer tous ceux sur leur passage et se rapprochent dangereusement de leur but : River. Ils sont clairement loin de chercher &#224; l'aveuglette puisqu'ils savent le nom de Malcolm Reynolds et la pr&#233;sence de River sur Serenity. Ils vont jusqu'&#224; mettre un pied sur le vaisseau m&#234;me, attaquant Kaylee et Simon. Mais ils n'utilisent pas leur engin de mort sur eux, ce qui entra&#238;ne un bon nombre de questions quant &#224; leurs intentions. On d&#233;couvre qu'ils ont &#233;galement une armure bleue sur leur torse. A la fin, Serenity leur &#233;chappe gr&#226;ce un joli starburst, et les Gants Bleus sont d&#233;clar&#233;s disparus. Deux squelettes carbonis&#233;s flottent dans l'espace. Est-ce la fin des Gants Bleus ? En existe-t-il d'autres ?&lt;/p&gt;
&lt;dl class='spip_document_132 spip_documents spip_documents_right' style='float:right;'&gt;
&lt;dt&gt;&lt;img src='https://www.a-suivre.org/_archives/lte/local/cache-vignettes/L150xH225/CoverSimon-19d42.jpg?1524852012' width='150' height='225' alt='' /&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;/dl&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src='https://www.a-suivre.org/_archives/lte/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif?1506466091' width='8' height='11' class='puce' alt=&#034;-&#034; /&gt; Un autre personnage fait sa r&#233;apparition : il s'agit de Dobson, l'agent f&#233;d&#233;ral infiltr&#233; &#224; bord du vaisseau durant l'&#233;pisode Pilote, que Mal avait balanc&#233; dehors apr&#232;s lui avoir tir&#233; dessus. Il refait donc surface pour enfin mourir &#224; la fin de l'acte III. Ce qui nous permet de comprendre comment l'Alliance, et surtout les Gants Bleus, en savent autant sur l'&#233;quipage de Mal et la pr&#233;sence de River parmi eux. Dans la s&#233;rie, ils n'&#233;taient au courant que du type de vaisseau lui servant de refuge et non le nom exacte de celui-ci. Quant au chasseur de prime de &lt;i&gt;Objects in Space&lt;/i&gt;, il ne risquait pas de fournir la moindre information &#224; l'Alliance puisqu'il travaillait &#224; son propre compte. En bref, l'&#233;tau se ressert et on peut s'attendre &#224; un maximum de dangers dans le film.&lt;/p&gt;
&lt;dl class='spip_document_130 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;'&gt;
&lt;dt&gt;&lt;img src='https://www.a-suivre.org/_archives/lte/local/cache-vignettes/L150xH225/CoverRiver-d3519.jpg?1524852012' width='150' height='225' alt='' /&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;/dl&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src='https://www.a-suivre.org/_archives/lte/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif?1506466091' width='8' height='11' class='puce' alt=&#034;-&#034; /&gt; Inara quitte d&#233;finitivement Serenity, malgr&#233; les faux pr&#233;textes de Mal pour retarder l'&#233;v&#232;nement. Bien qu'elle ait pris cette d&#233;cision dans &lt;i&gt;Heart of Gold&lt;/i&gt;, elle &#233;tait toujours &#224; bord du vaisseau dans &lt;i&gt;Objects in Space&lt;/i&gt;, n'osant avouer la nouvelle &#224; ses compagnons. Son d&#233;part a donc lieu, sans que Mal ne cherche &#224; la retenir ni ne r&#233;ussisse &#224; lui avouer ses sentiments.
&lt;br /&gt;&lt;img src='https://www.a-suivre.org/_archives/lte/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif?1506466091' width='8' height='11' class='puce' alt=&#034;-&#034; /&gt; La vraie surprise vient de Book. En effet, le pasteur d&#233;cide &#233;galement de partir, sans savoir exactement o&#249;. Son comportement est de plus en plus violent et il craint que cet environnement ne le fasse redevenir la personne qu'il &#233;tait (sur ce dernier point, on n'est pas plus &#233;clair&#233;s qu'avant). La petite famille est r&#233;ellement en train de se briser.&lt;/p&gt;
&lt;dl class='spip_document_133 spip_documents spip_documents_right' style='float:right;'&gt;
&lt;dt&gt;&lt;img src='https://www.a-suivre.org/_archives/lte/local/cache-vignettes/L150xH225/CoverWash-1d0e9.jpg?1524852012' width='150' height='225' alt='' /&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;/dl&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src='https://www.a-suivre.org/_archives/lte/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif?1506466091' width='8' height='11' class='puce' alt=&#034;-&#034; /&gt; Apr&#232;s une &#233;ni&#232;me d&#233;faite, l'Alliance engage un homme myst&#233;rieux pour s'occuper de l'affaire Tam. &lt;br /&gt;&lt;img src='https://www.a-suivre.org/_archives/lte/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif?1506466091' width='8' height='11' class='puce' alt=&#034;-&#034; /&gt; Enfin, une anecdote que seuls les fans retiendront est la raison pour laquelle Wash, pilote &#233;m&#233;rite sollicit&#233; de toutes parts, a choisit de travailler sur Serenity. Le jeune moustachu de l'&#233;poque avait tout simplement eu le coup de foudre pour une grande brune un peu rigide, qu'il ne pouvait esp&#233;rer aborder qu'en bossant &#224; ses c&#244;t&#233;s. Ah, c'est beau l'amour...&lt;/p&gt;
&lt;dl class='spip_document_134 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;'&gt;
&lt;dt&gt;&lt;img src='https://www.a-suivre.org/_archives/lte/local/cache-vignettes/L150xH225/CoverZoe-8db13.jpg?1524852012' width='150' height='225' alt='' /&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;/dl&gt;
&lt;p&gt;Voil&#224; donc ce que nous pouvons garder en t&#234;te avant de voir le film. Peut-&#234;tre m&#234;me que certains points paraissant sans importance pour le moment trouveront une signification bien diff&#233;rente apr&#232;s vision du long m&#233;trage, qui sait. Chacun des neuf acteurs ayant rempil&#233; pour cette suite cin&#233;matographique, il n'y a pas de quoi s'en faire quant &#224; l'absence de certains. Inara et Book ont quitt&#233; le vaisseau, mais pas cet univers. Le film r&#233;expliquera probablement tout cela, mais cela n'emp&#234;che pas d'appr&#233;cier la lecture de ce comic book au graphisme agr&#233;able et aux dialogues si particuliers du cr&#233;ateur de &lt;i&gt;Firefly&lt;/i&gt;. Un joli bonus, en somme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour la suite, rendez-vous dans les salles obscures !&lt;/p&gt;
&lt;dl class='spip_document_135 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;dt&gt;&lt;img src='https://www.a-suivre.org/_archives/lte/local/cache-vignettes/L350xH528/SerenityCover-2fc22.jpg?1524852012' width='350' height='528' alt='' /&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;/dl&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Un Mouvement, pas un Culte</title>
		<link>https://www.a-suivre.org/_archives/lte/spip.php?article162</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.a-suivre.org/_archives/lte/spip.php?article162</guid>
		<dc:date>2005-10-19T01:10:38Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Grimma</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Jeudi 17 octobre 2005, 22h15. Je sors de la salle de cin&#233; o&#249; &#233;tait montr&#233;, en avant-premi&#232;re, Serenity. Dans un &#233;tat second, un grand sourire et des larmes aux yeux, et le c&#339;ur qui bat la chamade, je me demande... Mais comment un film peut me mettre dans un &#233;tat pareil ? &lt;br class='autobr' /&gt;
Il &#233;tait une fois, dans une lointaine galaxie - aaaah, non, je me trompe, c'est pas le bon film. C'&#233;tait ici, au d&#233;but de l'ann&#233;e 2004, j'avais mis la main sur un coffret DVD de la s&#233;rie Firefly : une quinzaine d'&#233;pisodes seulement mais, (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.a-suivre.org/_archives/lte/spip.php?rubrique59" rel="directory"&gt;Mois Firefly/Serenity&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logo spip_logo_right spip_logos' alt=&#034;&#034; style='float:right' src='https://www.a-suivre.org/_archives/lte/local/cache-vignettes/L150xH86/arton162-714a7.jpg?1506615279' width='150' height='86' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Jeudi 17 octobre 2005, 22h15.&lt;/h3&gt;&lt;dl class='spip_document_180 spip_documents spip_documents_right' style='float:right;'&gt;
&lt;dt&gt;&lt;img src='https://www.a-suivre.org/_archives/lte/local/cache-vignettes/L200xH134/nothapp-79f4b.jpg?1524852035' width='200' height='134' alt='' /&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;dt class='spip_doc_titre' style='width:200px;'&gt;&lt;strong&gt;Un pas-sourire, par Mal Reynolds&lt;/strong&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;/dl&gt;
&lt;p&gt;Je sors de la salle de cin&#233; o&#249; &#233;tait montr&#233;, en avant-premi&#232;re, Serenity. Dans un &#233;tat second, un grand sourire et des larmes aux yeux, et le c&#339;ur qui bat la chamade, je me demande... Mais comment un film peut me mettre dans un &#233;tat pareil ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il &#233;tait une fois, dans une lointaine galaxie - aaaah, non, je me trompe, c'est pas le bon film. C'&#233;tait ici, au d&#233;but de l'ann&#233;e 2004, j'avais mis la main sur un coffret DVD de la s&#233;rie Firefly : une quinzaine d'&#233;pisodes seulement mais, &#224; mon avis, un Joss Whedon au sommet de son art. S'ensuit des petits tours sur Internet, la d&#233;couverte de sites web super bien foutus, de forums, de Browncoats, d'expressions anglaises compl&#232;tement dingues.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Sympt&#244;mes du Browncoat&lt;/h3&gt;&lt;dl class='spip_document_175 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;'&gt;
&lt;dt&gt;&lt;img src='https://www.a-suivre.org/_archives/lte/local/cache-vignettes/L85xH150/browncoat-dff22.jpg?1524852035' width='85' height='150' alt='' /&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;/dl&gt;
&lt;p&gt;Adore Firefly - utilise des bouts de dialogue tir&#233;s de la s&#233;rie dans la vraie vie - se met &#224; parler chinois - se fabrique des t-shirts &#224; messages obscurs - se tient au courant de toute nouvelle concernant Firefly et ses acteurs - est revendicatif - parle de BDH et de BDM - bourre le cr&#226;ne de son entourage jusqu'&#224; ce que tout le monde ait regard&#233; et aim&#233; Firefly. Et surtout, surtout, le Browncoat saute en l'air et danse comme un Snoopy heureux quand il apprend que Universal va produire un film tir&#233; de la s&#233;rie. Joss Whedon est toujours aux commandes, tous les acteurs principaux de la s&#233;rie sont l&#224;, l'attente commence.&lt;/p&gt;
&lt;dl class='spip_document_178 spip_documents spip_documents_right' style='float:right;'&gt;
&lt;dt&gt;&lt;img src='https://www.a-suivre.org/_archives/lte/local/cache-vignettes/L113xH150/festival-e086d.jpg?1524852035' width='113' height='150' alt='' /&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;/dl&gt;
&lt;p&gt;On se nourrit de la moindre miette d'info qu'on va chercher &#224; l'autre bout du monde, on pleure de voir la sortie repouss&#233;e de plus de 5 mois, et le temps passe. En France, &#231;a semble &#234;tre le calme plat. Quelques fans de Firefly rep&#233;r&#233;s &#224; gauche &#224; droite sur le web et &#224; des conventions, &#231;a ne ressemble pas &#224; la quasi-arm&#233;e de Browncoats aux Etats-Unis. Et vlan, v'l&#224; qu'&#231;a tombe : Serenity sera pr&#233;sent&#233; en avant-premi&#232;re au Festival du Film Am&#233;ricain &#224; Deauville. Pas loin, Deauville, juste quelques 8 heures de route, donc comme l'avant-premi&#232;re est un samedi, on fera la route en deux &#233;tapes en partant le vendredi juste apr&#232;s le boulot.&lt;/p&gt;
&lt;dl class='spip_document_173 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;'&gt;
&lt;dt&gt;&lt;img src='https://www.a-suivre.org/_archives/lte/local/cache-vignettes/L250xH168/deauville03-af265.jpg?1524852035' width='250' height='168' alt='' /&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;dt class='spip_doc_titre' style='width:250px;'&gt;&lt;strong&gt;M&#234;me &#224; Deauville, la chemise Hawa&#239;enne est de rigueur...&lt;/strong&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;/dl&gt;
&lt;p&gt;Ce samedi 3 septembre a &#233;t&#233; une journ&#233;e magnifique. La plage, la mer, le soleil. Les Browncoats, de bon matin. La possibilit&#233; de parler sans retenue et sans susciter de regards inqui&#233;t&#233;s de Firefly et de nos folies douces. L'attente, encore et toujours. L'adr&#233;naline qui n'en finit pas de monter. Le calme apparent... Et enfin, la d&#233;livrance : les portes de l'auditorium sont ouvertes. Les choix des places est strat&#233;gique, et les Browncoats ne sont pas unanimes, mais au moins ils occupent de l'espace.&lt;/p&gt;
&lt;dl class='spip_document_172 spip_documents spip_documents_right' style='float:right;'&gt;
&lt;dt&gt;&lt;img src='https://www.a-suivre.org/_archives/lte/local/cache-vignettes/L250xH166/deauville02-916cb.jpg?1524852035' width='250' height='166' alt='' /&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;dt class='spip_doc_titre' style='width:250px;'&gt;&lt;strong&gt;Summer Glau &amp; Nathan Fillion... motiv&#233; !&lt;/strong&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;/dl&gt;
&lt;p&gt;Nathan Fillion (Captain Malcolm Reynolds) et Summer Glau (River Tam) font leur entr&#233;e, nous rentrons dans le monde de Firefly et leurs chantons le g&#233;n&#233;rique de la s&#233;rie. Ca sonne faux, &#231;a h&#233;site dans les paroles, mais d'apr&#232;s ce que dira Nathan par la suite, &#231;a r&#233;chauffe le c&#339;ur. Nos deux BDH (si, si, &#231;a veut dire quelque chose) pr&#233;sentent le film comme ils peuvent, entre un traducteur pas int&#233;ress&#233; par le film et un micro peu coop&#233;ratif. Nous avons droit, nous petits frenchies, &#224; un message de Joss Whedon. Il parle avec amour de son film et avec admiration des Browncoats. Et oui, il faut &#234;tre pr&#234;t &#224; l'accepter : tout le monde s'aime. Bon, sauf Jayne et... Et puis aussi... Bref.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;G&#233;n&#233;rique Universal, WAOUH ! ARGH ! MWAHAHA ! NON ! OUI ! QUOI ! OUF ! ARGH ! BWAHAHAHA ! HEHE ! YEAH ! G&#233;n&#233;rique. On peut le revoir, siouplait ? On a besoin de le revoir. Mais nous n'avons pas le temps de commencer &#224; penser &#224; dig&#233;rer le film que la conf&#233;rence de presse commence.&lt;/p&gt;
&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Pour continuer &#224; voler ...&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Vous pouvez retrouver la communaut&#233; fran&#231;aise des Browncoats (et m&#234;me Grimma !) sur leur forum : &lt;br&gt;&lt;a href=&#034;http://browncoatsfrance.free.fr/forum/&#034; class='spip_url spip_out' rel='external'&gt;http://browncoatsfrance.free.fr/forum/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;http://fr.groups.yahoo.com/group/french_browncoats/&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;&lt;strong&gt;French Browncoats&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;br&gt;
Un Yahoo Group cr&#233;&#233; &#224; l'occasion de l'avant-premi&#232;re de &lt;i&gt;Serenity&lt;/i&gt; au Festival de Deauville&lt;br class='autobr' /&gt;
[attention, les discussions contienent des spoilers (r&#233;v&#233;lations) non filtrables concernant le film]&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;http://www.davonline.com/serenity/seren.shtml&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;&lt;strong&gt;Davonline&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;br&gt;
A l'heure actuelle, l'unique site francophone avec une rubrique d&#233;di&#233;e &#224; la s&#233;rie, et au film.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;http://www.livejournal.com/community/fr_browncoats/&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;&lt;strong&gt;Fr_Browncoats&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;br&gt;
Une communaut&#233; dans LiveJournal r&#233;cemment cr&#233;&#233;e&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;http://keepflying.free.fr/&#034; class='spip_out' rel='external'&gt;&lt;strong&gt;Keep Flying&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;dl class='spip_document_176 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;'&gt;
&lt;dt&gt;&lt;img src='https://www.a-suivre.org/_archives/lte/local/cache-vignettes/L150xH129/keepflyingweb-8d6ef.jpg?1524852035' width='150' height='129' alt='' /&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;/dl&gt;
&lt;p&gt;Le site vient tout juste d'&#234;tre ouvert par un participant du Forum Browncoats (Hotrod Heart), pour le moment il n'y a qu'une (tr&#232;s jolie), page d'accueil et des redirections vers les sites officiels. Il nous promet cependant de faire de son mieux pour mettre au point &#034;le meilleur site fran&#231;ais d&#233;di&#233; &#224; Firefly/Serenity&#034;. Je vous propose (et c'est Stratego qui parle, pas Grimma, je ne voudrais pas lui attirer des ennuis) de prendre Hotrod Heart au mot. Et s'il ne tient pas parole, lui enfoncer un bonnet p&#233;ruvien sur la t&#234;te et le trainer dans la boue jusqu'&#224; ce que statue s'en suive. Ca lui apprendra !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En attendant, &lt;i&gt;Nee ta ma duh tyen-shia suo-yo duh run doh gai si&lt;/i&gt;, si Serenity ne fait pas un petit carton en France !
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;&lt;dl class='spip_document_174 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;dt&gt;&lt;img src='https://www.a-suivre.org/_archives/lte/local/cache-vignettes/L450xH190/keepflying-dd8f3.jpg?1524852035' width='450' height='190' alt='' /&gt;&lt;/dt&gt;
&lt;/dl&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Un grand merci &#224; Foley, admin du Forum des Browncoats fran&#231;ais a qui nous avons honteusement vol&#233; ses photos de la conf&#233;rence de presse de Serenity &#224; Deauville.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A tr&#232;s bient&#244;t pour d'autres chroniques, les derni&#232;res critiques presque pas en retard de Black Widow, et nos avis tout frais sur ce &lt;i&gt; &lt;strong&gt;Big Damn Movie&lt;/strong&gt; &lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
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		<title>Un Amour &#224; Taire</title>
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		<dc:subject>article migr&#233;</dc:subject>

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&lt;p&gt;Les triangles, les silences et la honte &lt;br class='autobr' /&gt; Une fiction Fran&#231;aise qui parle de quelque chose - et qui le fait bien : Un Amour &#224; Taire est un &#233;v&#233;nement sur France 2. &lt;br class='autobr' /&gt; Paris sous l'occupation. Par une nuit pluvieuse, une jeune femme &#233;chappe aux Allemands et s'enfuit, arrachant son &#233;toile jaune... &lt;br class='autobr' /&gt; A la blanchisserie Lavandier, une cliente s'inqui&#232;te du sort du deuxi&#232;me fils de la famille. Il est toujours au sanatorium, r&#233;pond le p&#232;re, Armand, mais les m&#233;decins promettent de le rendre gu&#233;ri de sa (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.a-suivre.org/_archives/lte/spip.php?rubrique377" rel="directory"&gt;Un(itaire) pour tous&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.a-suivre.org/_archives/lte/spip.php?mot7" rel="tag"&gt;article migr&#233;&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;b&gt;Les triangles, les silences et la honte&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;i&gt;Une fiction Fran&#231;aise qui parle de quelque chose - et qui le fait bien : Un Amour &#224; Taire est un &#233;v&#233;nement sur France 2.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Paris sous l'occupation. Par une nuit pluvieuse, une jeune femme &#233;chappe aux Allemands et s'enfuit, arrachant son &#233;toile jaune...&lt;br /&gt;
A la blanchisserie Lavandier, une cliente s'inqui&#232;te du sort du deuxi&#232;me fils de la famille. Il est toujours au sanatorium, r&#233;pond le p&#232;re, Armand, mais les m&#233;decins promettent de le rendre gu&#233;ri de sa tuberculose avant No&#235;l. Elle s'en va, sans remarquer les quelques regards inconfortables &#233;chang&#233;s. Lorsque Armand a tourn&#233; le dos, la m&#232;re montre &#224; l'a&#238;n&#233;, Jean, un paquet qu'elle a pr&#233;par&#233; et qu'il doit remettre &#224; son fr&#232;re, sans que le p&#232;re ne le sache.&lt;br /&gt;
Aux abords de la boutique, Jean rencontre Sarah, la jeune fille que nous venons de voir s'&#233;chapper. Il s'agit d'une amie d'enfance connue en vacances &#224; La Baule o&#249; ils allaient chaque ann&#233;e. Trahis par un passeur qui leur avait promis l'Angleterre, toute sa famille a &#233;t&#233; tu&#233;e. Jean emm&#232;ne Sarah chez un ami, Philippe, qui lui reproche d'avoir agit imprudemment - mais lui m&#234;me lui cache ses propres actes de r&#233;sistance active. &lt;br /&gt;
Au d&#238;ner, Sarah explique &#224; Philippe que Jean est son amour d'enfance, qu'en fait elle est toujours amoureuse de lui. Pendant ce temps, Jean rend visite &#224; Jacques, son fr&#232;re...en prison, o&#249; il a &#233;t&#233; incarc&#233;r&#233; pour de petits trafics. En ces temps o&#249; tout se paye, le p&#232;re pourrait le faire sortir. Mais il s'y refuse, d&#233;cid&#233; &#224; ce qu'il fasse sa peine, &#224; laquelle il reste encore deux mois, pour s'amender. Jean retrouve Philippe chez lui. Ils s'embrassent mais Jean se d&#233;bat un peu, arguant que Sarah est l&#224; et pourrait les surprendre, ce qui ne manque pas d'arriver. Sarah s'enferme dans sa chambre pour la nuit.&lt;br /&gt;
Dans les jours qui suivent, Sarah s'enfonce dans la d&#233;prime, et Jean doit lui montrer beaucoup d'attention, ce qui fait na&#238;tre chez Philippe une certaine jalousie que Jean doit &#233;galement g&#233;rer. Laiss&#233;e seule un apr&#232;s-midi, Sarah d&#233;couvre la cache o&#249; Philippe dissimule des faux papiers, et une arme. Elle s'en empare et va retrouver le passeur. Face &#224; lui pourtant, sa d&#233;termination s'&#233;teint et elle renonce &#224; le tuer. Il tente de lui prendre l'arme des mains, un coup de feu part, le passeur est bless&#233;.&lt;br /&gt;
Quelques jours plus tard, Philippe ram&#232;ne &#224; Sarah des faux papiers. Elle devient Yvonne Bruner et, sous cette identit&#233;, Jean l'a fait engager &#224; la blanchisserie. Mais le p&#232;re n'est pas long &#224; remarquer la complicit&#233; entre elle et Jean, et recommande qu'il tienne &#224; distance : il ne saurait tol&#233;rer que celui &#224; qui il a d&#233;cid&#233; de l&#233;guer int&#233;gralement la blanchisserie se compromette dans une liaison avec une employ&#233;e.&lt;br /&gt;
Bient&#244;t Jacques, que Jean a mis dans la confidence au sujet de Sarah/Yvonne, sort de prison. Il est accueilli avec duret&#233; par son p&#232;re qui lui indique qu'il sera dor&#233;navant trait&#233; ici comme un simple employ&#233;. La situation entra&#238;ne des tensions entre les fr&#232;res, et Jacques ne supporte pas que Jean cherche &#224; savoir ce qu'il fait du temps pendant lequel il s'&#233;clipse pendant ses livraisons. En fait, acques a repris ses relations avec ses anciens contacts de trafics. L'officier de police Breton, &#224; qui, contre un pourcentage sur les biens r&#233;cup&#233;r&#233;s, il livre des adresse de famille Juives qui ont d&#233;sert&#233; la ville, qu'il peut facilement identifier &#224; la Blanchisserie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A une soir&#233;e qui rassemble des homosexuels parisiens, Jean partage une danse avec un officier Allemand. Pendant ce temps, Philippe converse avec le Pr&#233;fet. Celui-ci lui r&#233;v&#232;le qu'il est dans le collimateur de ses sup&#233;rieurs et subalternes, et qu'il ne pourra plus fournir de faux-papiers. Il va bient&#244;t devoir passer &#224; la clandestinit&#233;. De plus, il lui recommande de ne plus venir ici. Trois agents de la mondaine sont l&#224;, observant les convives, prenant des notes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tandis que Philippe, Sarah et Jean s'engagent plus avant dans la r&#233;sistance souterraine, la vie de tous se complique. Armand Lavandier se sent oblig&#233; d'afficher dans la vitrine de la blanchisserie un panneau annon&#231;ant &#8216;&#8216;interdit aux Juifs''.&lt;br /&gt;
Jacques poursuit Sarah de ses assiduit&#233;s. La raccompagnant chez elle, il fait la connaissance de Philippe, qu'elle lui pr&#233;sente comme son cousin. Pour pouvoir offrir &#224; Sarah du parfum de luxe, Jacques met en action ses contacts. Des petites compromissions il est pr&#234;t, lui, &#224; accepter, puisqu'il autorise une employ&#233;e de la blanchisserie &#224; &#8216;emprunter' la robe d'une cliente juive qu'ils n'ont pas revu depuis six mois. Au passage, il note l'adresse... Mais Philippe a &#233;veill&#233; la curiosit&#233; de Jacques. Il se met &#224; filer le trio qu'il forme avec Sarah et son fr&#232;re...et ne tarde pas &#224; d&#233;couvrir la nature des liens qui les unissent vraiment.&lt;br /&gt;
Cette d&#233;couverte ne fait que raviver le sentiment d'injustice de Jacques devant le fait qu'il est constamment trait&#233; comme la brebis galeuse de la famille. Il r&#233;agit d'abord avec violence. Jean lui explique qu'il ne pouvait pas lui en parler. Dans ce monde, il n'y avait pas d'autre option que le secret.&lt;br /&gt;
Le trio devient quatuor et se r&#233;unit pour f&#234;ter l'anniversaire de Jean. Tandis que Philippe s'inqui&#232;te que ce Jacques leur ram&#232;ne, de toute &#233;vidence en provenance du march&#233; noir, l'insistance de Jacques envers Sarah cr&#233;&#233; de nouvelles tensions, exacerbe les jalousies. Il ne supporte pas qu'elle continue d'aimer son fr&#232;re. De tension, la situation d&#233;g&#233;n&#232;re en bagarre et Jacques est mis dehors. Il s'invite en pleine nuit chez Breton. Il lui demande de faire arr&#234;ter Jean pour soup&#231;ons d'actes de r&#233;sistances, et de le ramener le lendemain &#224; la Blanchisserie en ne manquant pas de signaler qu'il peut remercier son fr&#232;re pour ses relations. &#8216;&#8216;Touchant, le fruit pourri qui tente de devenir un h&#233;ros'', commente Breton.&lt;br /&gt;
Le plan est ex&#233;cut&#233; imm&#233;diatement. Mais tout d&#233;g&#233;n&#232;re lorsqu'un agent remarque que Jean Lavandier est inscrit au &#8216;fichier des p&#233;d&#233;s', suite &#224; la soir&#233;e quelques mois plus t&#244;t. Jean va &#234;tre transf&#233;r&#233; aux Allemands. Jacques ne peut plus rien faire pour lui, et Breton se montre particuli&#232;rement pas int&#233;ress&#233; &#224; l'id&#233;e de lui venir en aide. Il prend m&#234;me plaisir &#224; r&#233;v&#233;ler &#224; Jean qui l'a d&#233;nonc&#233;. Les contacts de Philippe sont tout aussi inefficaces. Le seul homme qui aurait vraiment pu aider Jean est l'officier Allemand avec lequel il &#233;t&#233; vu en train de danser. Mais suite &#224; ces accusations, l'homme s'est suicid&#233;. Apr&#232;s l'avoir interrog&#233;, les Allemands transf&#232;rent Jean vers l'Allemagne. Au moment du transfert, Philippe, Sarah et Jacques peuvent l'observer un instant, avant que les portes du wagon ne se referme et que le train n'entame sa marche sinistre vers l'Allemagne, vers les camps. Jacques s'effondre en pleurs.&lt;br /&gt;
Les d&#233;port&#233;s sont tri&#233;s avant d'&#234;tre plac&#233;s dans des camions. Jean rencontre un alsacien, Rudy, affubl&#233; du triangle rose, plac&#233; pour stigmatiser et humilier les homosexuels. Rudy lui explique que puisqu'il vient de Paris, territoire Fran&#231;ais, lui aura s&#251;rement la chance de porter seulement la barrette bleue des asociaux...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A Paris, la situation &#224; la table des Lavandiers a bien chang&#233; et c'est maintenant Jean qu'il est interdit de nommer dans les conversations.&lt;br /&gt;
Tout d&#233;g&#233;n&#232;re encore un peu plus et Philippe est bient&#244;t abattu par les Allemands pour ses actes de r&#233;sistance. Sarah se retrouve &#224; nouveau seule et &#224; la rue, et se retourne vers Jacques. Il la recueille et la fait coucher dans la chambre de Jean dans la maison familiale. Jacques r&#233;v&#232;le &#224; sa m&#232;re la v&#233;rit&#233; sur l'identit&#233; de Sarah. Ils se mettent d'accord pour ne pas en parler au p&#232;re, rien ne doit changer dans leurs habitudes. Officiellement, elle sera sa fianc&#233;e.&lt;br /&gt;
Au camp de travail, Jean subit les heures de travail et les exercices de &#171; r&#233;&#233;ducation &#187; o&#249; ceux qui ne se conduisent pas &#171; en homme &#187; sont abattus. Rudy s'affaiblit et, bient&#244;t, malgr&#233; le soutient de Jean, il s'&#233;croule d'&#233;puisement. Les Allemands le d&#233;shabillent, l'emballent dans un sac et le carbonisent au lance flamme. Jean s'empare de la chemise au triangle de Rudy et hurle en Allemand &#8216;&#8216;Je suis un homosexuel''. &#8216;&#8216;Alors tu ne veux pas gu&#233;rir ?'' lui demande l'officier en charge. Mais pas question de lui accorder la mort que Jean r&#233;clame. Il d&#233;cide de le transf&#233;rer et de le confier aux m&#233;decins.&lt;br /&gt;
Engag&#233; dans la collaboration, Jacques parvient &#224; r&#233;cup&#233;rer des Allemands des Blanchisseries concurrentes. Il doit faire face &#224; la r&#233;action de Sarah &#224; qui il explique qu'il ne se compromet que pour parvenir &#224; obtenir d'eux la localisation de Jean.&lt;br /&gt;
Dans un restaurant, Jacques et Sarah ont la malchance de rencontrer le passeur, boitillant, depuis la blessure que lui a inflig&#233; Sarah. Il les menace subtilement, et Jacques lui donne rendez-vous le lendemain pour un entretien au cours duquel ils pourront s'accorder sur le prix de son silence. Mais le jour venu, Jacques l'assassine. Les &#233;v&#233;nements les rapprochent et, enfin, Sarah s'offre &#224; lui.&lt;br /&gt;
L'officier Allemand avec lequel il est contact apprend &#224; Jacques que Jean a &#233;t&#233; transf&#233;r&#233; dans un camp &#8216;&#8216;dont on ne revient pas'' car il a refus&#233; de se r&#233;-&#233;duquer.&lt;br /&gt;
Sarah met au monde un enfant. Elle insiste aupr&#232;s de Jacques pour qu'ils l'appellent Jean. Un soir, Armand explique &#224; la famille r&#233;unie que pour le f&#233;liciter de sa conduite exemplaire ces deux derni&#232;res ann&#233;es, il a d&#233;cid&#233; de se retirer et de confier les affaires &#224; Jacques. Sarah lui demande s'il est aveugle pour ignorer la mani&#232;re dont Jacques a fait fleurir les affaires de la famille. &#8216;&#8216;Selon les lois de la France telles que dict&#233;es par P&#233;tain'', r&#233;plique Armand. Sarah lui fait remarquer que De Gaule frappe &#224; la pote et qu'il ne tardera pas &#224; entrer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les faits ne tardent pas &#224; lui donner raison. Et Jacques est arr&#234;t&#233; pour ses nombreux actes de collaboration et son association avec d'innombrables actes de spoliation de biens Juifs. Parce qu'il a commis certains de ces actes pour sauver Jean des camps, parce qu'il a dissimul&#233; Sarah aux Allemands, son cas est plaidable... Mais au proc&#232;s, la v&#233;rit&#233; dans tout son horreur est r&#233;v&#233;l&#233;e par le t&#233;moignage de Breton. C'est Jacques qui a donn&#233; Jean. C'est par sa faut qu'il a &#233;t&#233; d&#233;port&#233;. Jacques se pend dans sa cellule.&lt;br /&gt;
Voyageant dans l'autre sens, des trains ram&#232;nent en France des d&#233;port&#233;s. La Croix Rouge appelle. On a retrouv&#233; Jean. Elle se pr&#233;cipite aussit&#244;t &#224; son chevet, mais il ne semble pas la reconna&#238;tre. Un m&#233;decin lui apprend qu'il est condamn&#233; &#224; court terme. Apr&#232;s de nombreuses exp&#233;riences tels qu'injection d'hormones, les Allemands l'ont finalement lobotomis&#233;...&lt;br /&gt;
Sarah demande &#224; ce qu'au moins, il meure chez lui et elle est sa m&#232;re prennent soin de lui pendant ses derniers jours. A la fin, son p&#232;re se rapproche enfin de lui, et partage avec sa femme et Sarah la douleur de la mort de son fils.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
M&#233;morial de la d&#233;portation, de nos jours. Sarah vient avec son fils et ses deux petits enfants honorer la m&#233;moire de Jean. Mais avec les repr&#233;sentants des associations homosexuelles, on lui demande d'attendre la fin de la c&#233;r&#233;monie officielle et le d&#233;part des personnalit&#233;s avant qu'ils puissent organiser leur propre c&#233;r&#233;monie dans l'indiff&#233;rence. L'acc&#232;s &#231;&#224; la crypte leur est m&#234;me refus&#233; en ce jour.&lt;br /&gt;
&#8216;&#8216;Vous pouvez m'emp&#234;cher de passer, mais vous ne pouvez pas m'emp&#234;cher de me souvenir,'' dit Sarah...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;&#171; En France, il a fallu attendre 2001 pour que la d&#233;portation homosexuelle soit officiellement reconnue par l'Etat.&lt;br /&gt;
Et pourtant d&#232;s l'arriv&#233;e des Nazis au pouvoir en Allemagne en 1933 la d&#233;portation des homosexuels a commenc&#233; et s'est &#233;tendue ensuite aux pays occup&#233;s ou annex&#233;s...&lt;br /&gt;
Selon l'United States Holocaust Memorial de Washington, 90 000 &#224; 100 000 homosexuels ont &#233;t&#233; arr&#234;t&#233;s entre 1933 et 1945.&lt;br /&gt;
10 000 &#224; 15 000 d'entre eux ont p&#233;ri dans les camps.&lt;br /&gt;
En France, la loi criminalisant l'homosexualit&#233; promulgu&#233;e en 1942 sous Vichy a &#233;t&#233; maintenue &#224; la Lib&#233;ration.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;i&gt;Elle a &#233;t&#233; abrog&#233;e en 1981&lt;/i&gt;. &#187;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quoi qu'il advienne, ce t&#233;l&#233;film &#233;tait destin&#233; &#224; &#234;tre un &#233;v&#233;nement. Car si la sc&#232;ne finale a pu para&#238;tre outrageante &#224; certains, elle est pourtant tr&#232;s fid&#232;le &#224; la r&#233;alit&#233; des c&#233;r&#233;monies de comm&#233;moration de la d&#233;portation. Elle se situe m&#234;me un cran en dessous de la r&#233;alit&#233; de certaines villes ou ce sont des cordons de CRS qui emp&#234;chent les repr&#233;sentants des homosexuels d'approcher la c&#233;r&#233;monie officielle, tandis que les insultes fusent. A Paris, la situation s'est d&#233;tendue depuis quelques ann&#233;es, mais le ch&#339;ur M&#233;lo-men, vu dans le film, entame toujours son tour de chant apr&#232;s le d&#233;part de certains officiels. La question de la d&#233;portation des homosexuels &#233;tait plac&#233;e sous une chape de plomb, jamais &#233;voqu&#233;e.&lt;br /&gt;
Certains parmi le public ont donc eu des doutes fasse &#224; cette sc&#232;ne de conclusion. De quoi alimenter des cours de sc&#233;nario sur le rapport entre le vrai et le vraisemblable. La confrontation de la r&#233;alit&#233; d'aujourd'hui avec celle d'il y a cinquante ans semble obsc&#232;ne. C'est la meilleure preuve possible qu'Un Amour &#224; Taire a parfaitement su remplir son objectif. Profitons-en pour &#233;vacuer la question historique. Il est vrai que le contraire n'aurait pas &#233;t&#233; pardonnable, mais on doit n&#233;anmoins f&#233;liciter sc&#233;naristes et r&#233;alisateur pour leur souci de la v&#233;rit&#233; historique. Le sujet est infiniment d&#233;licat et il aurait &#233;t&#233; ind&#233;cent de montrer des &#8216;rafles' d'homosexuels Fran&#231;ais. Barrette bleue contre triangle rose, la situation est m&#234;me particuli&#232;rement bien expliqu&#233;e.&lt;br /&gt;
De ce fait, la mise en place d'un contexte, d'une situation particuli&#232;re pr&#233;c&#233;dent et provoquant la d&#233;portation &#233;tait totalement indispensable. Elle est faite lors de la premi&#232;re partie du film avec la mise en place de cette famille et de la Blanchisserie, th&#233;&#226;tre de la trag&#233;die qui ne tardera pas &#224; frapper. Il serait par ailleurs erron&#233; de pr&#233;tendre que cette premi&#232;re demi-heure a quelque chose &#224; voir avec le tout venant de la production t&#233;l&#233;visuelle Fran&#231;aise. Rarement, en effet, voit-on une &#233;criture aussi rythm&#233;e et aussi fine. Jamais le r&#233;cit ne s'appesantit, les s&#233;quences s'encha&#238;nant rapidement, brossant par petites touches un portrait juste de Paris pendant la guerre. Celui d'une France repli&#233;e sur elle-m&#234;me face &#224; l'horreur de la solution finale. De la r&#233;signation teint&#233;e de P&#233;tainisme du p&#232;re Lavandier qui exclut bient&#244;t les Juifs de sa boutique, &#224; la collaboration int&#233;ress&#233;e de Jacques, sans parler de l'all&#233;geance ignoble de Breton, le tableau dress&#233; est peu glorieux. C'est bien une force du film, non une faiblesse, que de mettre en avant diverses formes de discriminations pendant cette p&#233;riode et de ne pas se centrer exclusivement sur la question gay. Parce que, bien &#233;videmment, une horreur n'efface pas l'autre. Et parce que, &#224; fortiori &#224; l'&#233;poque, c'est une idiotie de couper les homosexuels du monde environnant. Et pour &#231;a, il y a Queer as Folk US.&lt;br /&gt;
En outre, on ne peut pas occulter les objectifs, pour une fois louables, de ce programme de prime-time de la deuxi&#232;me cha&#238;ne de France : faire d&#233;couvrir au plus grand nombre un point d'histoire m&#233;connu, et non s'adresser &#224; une sorte de happy fews d&#233;j&#224; sensibilis&#233;s. D&#232;s lors, il est n&#233;cessaire de faire conna&#238;tre les personnages afin de cr&#233;er les conditions de l'empathie. Le tableau de famille propos&#233; est riche ; aucun personnage, m&#234;me pas ceux des parents qui b&#233;n&#233;ficient pourtant d'un temps d'antenne limit&#233;, n'est terne ou unidimensionnel. A cet &#233;gard, Un Amour &#224; Taire b&#233;n&#233;ficie d'une distribution v&#233;ritablement irr&#233;prochable. Les prix d&#233;croch&#233;s par Louise Monnot et Nicolas Gob (Sarah et Jacques) ne sauraient faire oublier les performances de Michel Jonasz, Charlotte de Turckheim, ou Olivier Saladin dans quelques fantastiques contre-emplois. Et puis il y a bien s&#251;r J&#233;r&#233;mie R&#233;nier, parfait, qui porte l'essentiel du film sur ses &#233;paules.&lt;br /&gt;
Je vais quand m&#234;me noter quelque chose qui m'a g&#234;n&#233; &#224; deux ou trois reprises dans le film. Sans rien enlever &#224; la justesse de son jeu d'acteur, Nicolas Gob a une f&#226;cheuse tendance &#224; ne pas regarder ses partenaires dans les yeux quand il joue ! Je ne sais pas si c'&#233;tait fait expr&#232;s ou si l'ambiance &#233;tait trop bonne sur le tournage, mais le r&#233;sultat est quelques plans o&#249; les lignes de regard sont &#233;tranges.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, dans une fiction Fran&#231;aise obnubil&#233;e par la peur de perdre des points d'audience en traumatisant la pauvre m&#233;nag&#232;re, on terminera en saluant le tragique assum&#233; de l'histoire. Tout est dit une fois qu'on a signal&#233; que la seule concession des sc&#233;naristes au happy end est de faire assassiner Philippe pendant que Jean est toujours dans les camps...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;i&gt;Cinq ans apr&#232;s &#8216;&#8216;Juste une question d'amour'', Christian Faure signe donc un nouveau film marquant, lui aussi amen&#233; a conna&#238;tre de multiples diffusions associatives dans les ann&#233;es venir. Usant des m&#234;mes outils : un sc&#233;nario d'une grande justesse et pr&#233;cision sign&#233; Pascal Fontanille et Samantha Mazeras, des personnages forts et multidimensionnels, et une interpr&#233;tation sans failles, il offre une nouvelle occasion &#224; France 2 de nous prouver qu'elle peut &#234;tre la cha&#238;ne du d&#233;veloppement d'une fiction Fran&#231;aise qui parle de quelque chose - et qui le fait bien.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Navarro</title>
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		<dc:date>2004-08-24T17:23:22Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Charisman</dc:creator>


		<dc:subject>article migr&#233;</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Revue de l'&#233;pisode Mademoiselle Navarro indispensable &#224; la compr&#233;hension de la mythologie Navarro. &lt;br class='autobr' /&gt; Avant toute chose impr&#233;gnons-nous de l'&#233;quipe de choc de la Brigade : &lt;br class='autobr' /&gt; Il y a MARTIN. &lt;br class='autobr' /&gt; Martin est un idiot gentil. Il est &#224; l'accueil au poste. Il sourit tout le temps et a le Q.I. d'un crustac&#233;. C'est volontaire, une touche un peu fun. son r&#244;le consiste essentiellement &#224; transmettre des messages. &lt;br class='autobr' /&gt; Il y a BAIN-MARIE. &lt;br class='autobr' /&gt; Je ne le connais pas bien perso, mais dans cet &#233;pisode il veut venger son cousin, un (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.a-suivre.org/_archives/lte/spip.php?rubrique39" rel="directory"&gt;Nanars &amp; Navets&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.a-suivre.org/_archives/lte/spip.php?mot7" rel="tag"&gt;article migr&#233;&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Revue de l'&#233;pisode &lt;B&gt;Mademoiselle Navarro&lt;/b&gt; indispensable &#224; la compr&#233;hension de la mythologie Navarro.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant toute chose impr&#233;gnons-nous de l'&#233;quipe de choc de la Brigade :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a MARTIN.&lt;br /&gt;
Martin est un idiot gentil. Il est &#224; l'accueil au poste. Il sourit tout le temps et a le Q.I. d'un crustac&#233;. C'est volontaire, une touche un peu fun. son r&#244;le consiste essentiellement &#224; transmettre des messages.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a BAIN-MARIE.&lt;br /&gt;
Je ne le connais pas bien perso, mais dans cet &#233;pisode il veut venger son cousin, un flic assassin&#233; par un m&#233;chant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a BLOMET.&lt;br /&gt;
Cet inspecteur re&#231;oit chaque jour une dizaine d'appels de sa m&#232;re au poste. Il entretient ainsi l'image du flic tout le temps aux bottes de sa m&#232;re &#224; quarante balais. Cela est tr&#232;s rigolo. Les gens peuvent ainsi se dire : &#171; Tiens le t&#233;l&#233;phone sonne c'est encore sa m&#232;re hi hi hi. &#187;&lt;br /&gt;
Pendant les &#233;pisodes (m&#234;me si cet &#233;pisode est le seul que j'ai vu en entier j'ai comme tout le monde aper&#231;u des bribes de plein d'&#233;pisodes), Blomet parle durant 1h30 d'un probl&#232;me qu'il conna&#238;t avec sa m&#232;re : ici en l'occurrence, sa m&#232;re devient de plus en plus folle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a AUQUELIN.&lt;br /&gt;
Auquelin est gentil, parfois r&#233;volt&#233; comme en t&#233;moigne sa phrase-choc : &#171; Il a tu&#233; un flic quand m&#234;me &#187; dans cet &#233;pisode. De fa&#231;on g&#233;n&#233;rale il a plut&#244;t un r&#244;le de suiveur. Il est assez pote avec Blomet et lui donne des conseils sur sa m&#232;re, ici en l'occurence de l'envoyer dans un asile.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a BORELLI.&lt;br /&gt;
Toujours fid&#232;le &#224; Navarro depuis sa r&#233;insertion dans l'&#233;quipe (il avait eu quelques probl&#232;mes par le pass&#233; je crois).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Venons-en &#224; la trame de l'&#233;pisode :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;AXE 1 : La vengeance&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bain-Marie va se faire vengeance en compagnie de Blomet pour tuer le m&#233;chant qui a tu&#233; son cousin. Bain-Marie a pr&#233;par&#233; une embuscade. Blomet est planqu&#233; en haut du hangar.&lt;br /&gt;
Manque de bol, le m&#233;chant est venu avec un pote &#224; lui. Il suffit donc &#224; Blomet de tirer sur les deux m&#233;chants. Mais il ne le fait pas. Il crie &#171; Attention Bain-Marie derri&#232;re toi !! &#187;.&lt;br /&gt;
Bain-Marie se fait niquer (mais &#231;a va, pas trop m&#233;chant), Blomet commence &#224; tirer quand les deux m&#233;chants sont partis. Ils s'en vont avec la voiture des inspecteurs. Les deux gugus se retrouvent avec une mallette de billets qui s'envolent en partie dans le hangar.&lt;br /&gt;
&#171; Attention Bain-Marie les billets s'envolent &#187; dit alors Blomet en vidant la mallette encore plus. [Du coup tous les billets s'envolent.]&lt;br /&gt;
&#171; T'inqui&#232;te ce sont des faux &#187; r&#233;torque Bain-Marie. [Cass&#233;.]&lt;br /&gt;
BM &amp; B rendent compte &#224; Navarro du probl&#232;me.&lt;br /&gt;
Navarro r&#233;pond : &#171; Les gars &#231;a va pas vous abusez un peu. &#187; alors qu'ils viennent de faire une tentative de meurtre. &lt;br /&gt;
Du coup, le m&#233;chant va s'enflammer un peu, il envoie une cassette audio de menace &#224; Navarro, suit sa fille toute la journ&#233;e (en stationnant en face du commissariat) pour la prendre en photos. Heureusement, Bain-Marie va prendre les choses en main et rep&#233;rer la voiture du m&#233;chant neu-neu (il suffisait en fait de suivre Yolande 5 minutes et le m&#233;chant est apparu).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;AXE 2 : La remont&#233;e &#224; la surface du pass&#233; de Navarro&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Navarro est un pied-noir, il a connu un fasciste en Alg&#233;rie : Gabriel Assante, que par commodit&#233; nous appellerons Gabi.&lt;br /&gt;
Gabi vient voir Navarro, les deux hommes discutent de leur pass&#233; de fa&#231;on &#224; ce que le t&#233;l&#233;spectateur connaisse toute l'histoire. Puis Gabi informe Navarro qu'il a re&#231;u des menaces de mort. Navarro r&#233;pond qu'il s'en branle. Et il s'en va. (Navarro souhaite voir mort ce fasciste.) Le lendemain, la fasciste est assassin&#233;. Navarro dit &#171; Oui je le connaissais, il est venu me voir pour me dire qu'on allait le tuer, mais je n'ai rien fait c'est un fasciste. &#187;&lt;br /&gt;
Borelli r&#233;pond alors : &#171; Tu as eu raison Navarro. &#187; &lt;br /&gt;
Tentative de meurtre + Non-assistance &#224; personne en danger de mort, rien de trop choquant jusqu'&#224; pr&#233;sent !&lt;br /&gt;
L'enqu&#234;te sur la mort de ce fasciste va nous faire entrer dans la Navarro Family.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;AXE 3 : Navarro P&#232;re, Fille et... M&#232;re !&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cet &#233;pisode est tr&#232;s important, il fait appel &#224; de tr&#232;s bonnes connaissances sur la famille Navarro. Tout d'abord sa fille :&lt;br /&gt;
c.f. TF1.fr&lt;br /&gt;
&lt;i&gt;Bien repr&#233;sentative de la jeunesse d'aujourd'hui, Yolande Navarro cherche sa voie. Ayant renonc&#233; &#224; la robe d'avocat, elle opte pour l'uniforme de commissaire et arrive en tant que stagiaire dans la brigade de son p&#232;re. Navarro n'est pas vraiment satisfait de ce choix mais il ne peut rien faire contre.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;
Sans aucune formation, la fille de Navarro devient inspectrice stagiaire. Elle fait une petite teuf avec les coll&#232;gues de son p&#232;re, les embrasse sur la joue. &lt;br /&gt;
Mr Le Divisionnaire Waltz est un homme grand qui fait le m&#233;chant mais n'est volontairement pas cr&#233;dible. On le fait passer pour un charlot. Ici, il ne souhaite pas que l'on parle trop de la fille Navarro, c'est un inspecteur comme un autre. Il n'a d'ailleurs pas eu son mot &#224; dire, Navarro l'a embauch&#233; sans en r&#233;f&#233;rer &#224; ses sup&#233;rieurs.&lt;br /&gt;
D&#232;s son premier jour elle va voir un cadavre, rel&#232;ve des pi&#232;ces &#224; conviction, prend des d&#233;positions, la totale (notons la sc&#232;ne tr&#232;s rigolote o&#249; elle est confront&#233;e &#224; un voleur de sacs &#224; main psychopathe interpr&#233;t&#233; admirablement). &lt;br /&gt;
Elle sympathise avec le fille de feu Gabi et deviennent trop de bonnes copines. Mais soudain c'est le drame, la fille de Gabi parle d'une connaissance de Gabi autrefois, une femme qui s'appelait Flavia et qui &#233;tait gentille. Elle montre une photo &#224; Yolande, stupeur : c'est la m&#232;re de Yolande ! Mais sa m&#232;re ne s'appelait pas Flavia. Hmmmm complexe.&lt;br /&gt;
Alors l&#224; attention je fais un gros raccourci, ne m'en voulez pas, je n'ai regard&#233; que d'une oreille et entendu d'un seul &#339;il la r&#233;solution de cette affaire, car &#231;a me saoulait grave, mais au final cette histoire va nous ramener &#224; l'&#233;poque de la jeunesse de Navarro. Une esp&#232;ce d'alliance s'est form&#233;e entre un aveugle, une duchesse, l'ex-femme de Navarro (qui a disparu) et Gabi. Ce n'&#233;tait pas une alliance tr&#232;s jolie jolie, il y a eu des morts. Gabi allait r&#233;v&#233;ler des choses dans un livre &#224; para&#238;tre, que Navarro a d'ailleurs gard&#233; pour son usage personnel, en pr&#233;tendant &#224; l'&#233;diteur qu'il n'avait rien retrouv&#233; chez le mort ! Vol de pi&#232;ce &#224; conviction, normal ! Ben oui il a d&#233;cid&#233; que le livre ne devait pas para&#238;tre ! &lt;br /&gt;
Du coup Gabi le compromettant s'est fait liquider. Un coll&#232;gue de la d&#251;chesse menace la police de son arme en faisant un mouvement au ralenti, sans danger donc. Auquelin r&#233;pond en lui tirant dans le coeur : logique !&lt;br /&gt;
Il s'agissait bien de Maman Navarro sur la photo. Mais Papa Navaro dit a sa fille que non, pour ne pas justifier que sa maman n'&#233;tait pas tr&#232;s tr&#232;s cool. YoYo ne cherche pas &#224; en savoir plus donc no souci. Tout est bien qui finit bien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;
Voil&#224;, prochaine &#233;tape Julie Lescaut !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src='https://www.a-suivre.org/_archives/lte/local/cache-vignettes/L177xH91/navarrojpeg-bdbc-92757.jpg?1522999164' width='177' height='91' /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;i&gt;&#034;Coucou c'est Les Mulets, on fait de gros bisous &#224; tout le FLT qui nous suit assid&#251;ment, poursuivez votre lutte contre les s&#233;ries de merde, nous aprouvons cela.&lt;br /&gt;
Sinon vous n'avez pas parl&#233; de Ginou mais elle vous embrasse aussi. Quant &#224; Anthony Dupray, le petit nouveau, on est en train de le bizuter : on l'oblige &#224; regarder nos &#233;pisodes !!&#034;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
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		<title>All Good Things...</title>
		<link>https://www.a-suivre.org/_archives/lte/spip.php?article198</link>
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		<dc:date>2004-06-16T15:19:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Jarod</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Et nous y voil&#224;, enfin diront certains, d&#233;j&#224; diront d'autres. Apr&#232;s plusieurs mois &#224; explorer le vocabulaire des s&#233;ries il est temps de refermer le dictionnaire de la LTE. Oui mais avant de partir il me reste un dernier mot &#224; &#233;voquer. &lt;br class='autobr' /&gt;
La Derni&#232;re d&#233;finition Serie Finale : Dernier &#233;pisode d'une s&#233;rie (on peut pas faire plus simple, et je ne vais pas me fatiguer non plus, m&#234;me si c'est la derni&#232;re) &lt;br class='autobr' /&gt;
Une des grandes angoisse pour la fan de s&#233;rie, bien plus grande que de voir son personnage pr&#233;f&#233;r&#233; mourir, (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.a-suivre.org/_archives/lte/spip.php?rubrique38" rel="directory"&gt;L'Encyclop&#233;die de la LTE&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Et nous y voil&#224;, enfin diront certains, d&#233;j&#224; diront d'autres. Apr&#232;s plusieurs mois &#224; explorer le vocabulaire des s&#233;ries il est temps de refermer le dictionnaire de la LTE. Oui mais avant de partir il me reste un dernier mot &#224; &#233;voquer.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;La Derni&#232;re d&#233;finition&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Serie Finale&lt;/strong&gt; : Dernier &#233;pisode d'une s&#233;rie (on peut pas faire plus simple, et je ne vais pas me fatiguer non plus, m&#234;me si c'est la derni&#232;re)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une des grandes angoisse pour la fan de s&#233;rie, bien plus grande que de voir son personnage pr&#233;f&#233;r&#233; mourir, c'est de voir mourir sa s&#233;rie pr&#233;f&#233;r&#233;e. Comme rien n'est &#233;ternel il lui faut pourtant s'y r&#233;soudre. Tout meurt, et les s&#233;ries, m&#234;me si apr&#232;s avoir v&#233;cu avec certaines de longues ann&#233;es ont peu les croire &#233;ternelles, aussi. Le tout est de savoir partir en beaut&#233;. Ce n'est malheureusement pas toujours le cas. Retour sur quelques &#233;pisodes...&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Il n'est de meilleure compagnie....&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;The X Files&lt;/strong&gt;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Apr&#232;s 9 ans de plus ou moins bon et loyaux services X-Files &#224; tir&#233; sa r&#233;v&#233;rence fin 2000. En son temps elle fut la s&#233;rie qui redonna ses lettres de noblesse au genre S-F en particulier, et aux s&#233;ries en g&#233;n&#233;ral. Avec elle les s&#233;ries trouvaient enfin une case dans les grilles des programmes des cha&#238;nes fran&#231;aises hors des apr&#232;s-midi de week-end pour s'installer en soir&#233;e. Des journaux &#8220;s&#233;rieux&#8221; parl&#232;rent enfin des s&#233;ries (mal certes mais on ne peut pas tout avoir) . &lt;br&gt;
Si l'on est &#224; peine surpris par le 200&#176; et dernier &#233;pisode des X-Files qui n'apporte pas le quart de la moiti&#233; des r&#233;ponses tant attendues aux questions pos&#233;es pendant neuf ans, la d&#233;ception est grande de voir la plupart des personnages dispara&#238;tre sans que leur soit donn&#233; une sortie digne d'eux. Chris Carter nous avait bien habitu&#233; &#224; poser des questions sans savoir comment il allait y r&#233;pondre, se lancer dans des lignes narratives en ignorant autant que nous o&#249; il voulait en venir, s'embrouillant dans une mythologie de plus en plus dure &#224; suivre m&#234;me pour le plus fid&#232;le des spectateurs. Il n'emp&#234;che qu'il y avait eu de grands &#233;pisodes, et que pour conclure une s&#233;rie qui dura aussi longtemps et eu un impact aussi grand sur la t&#233;l&#233;vision on esp&#233;rait un final digne de ce nom. Mais non. Sans doute faut-il voir dans cet &#233;pisode au go&#251;t d'inachev&#233; la volont&#233; pour les producteur d'exploit&#233; encore un peu le filon sur les grands &#233;crans. Pauvre de nous.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ally McBeal&lt;/strong&gt;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Pour elle aussi c'est une sortie en demi-teinte, &#224; l'image de la cinqui&#232;me saison. Il y bien sur le plaisir de revoir la plupart des personnages de la s&#233;rie venus faire un dernier coucou (certains m&#234;me apr&#232;s une kelleyrisation), mais ce genre de r&#233;union ne fait pas tout ; La cinqui&#232;me saison, que certains des fans ont tout simplement pr&#233;f&#233;r&#233; oublier, en perte de vitesse, mal g&#233;r&#233; au point de vue du casting comme des sc&#233;narii, s'ach&#232;ve sur un mariage improbable et un d&#233;part idiot. Tout le monde avait r&#234;v&#233; d'un retour de Larry, ce ne fut que celui d'un spectre, Billy, parfaite m&#233;taphore de cette fin de s&#233;rie qui n'est que le lointain fant&#244;me de ce qu'elle fut.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Babylon 5&lt;/strong&gt;.&lt;br class='autobr' /&gt;
L'ultime &#233;pisode de Babylon 5 est avant tout la r&#233;ussite d'un pari ; Celui de J. Michael Strazynski. Arriver &#224; raconter une histoire compl&#232;te avec un d&#233;but, un milieu et une fin en 5 saisons, et 110 &#233;pisodes. Ce 110 &#233;pisode est un vrai cadeau d'adieu pour les personnages et les fans de la s&#233;rie. D'une simplicit&#233; totale, il nous conduit vers le seul endroit possible pour clore la saga : La mort de Sheridan (mort annonc&#233;e) et la destruction de B5 (explosion devant laquelle il n'est pas possible de ne pas avoir une larme &#224; l'oeil).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;St Elsewhere&lt;/strong&gt;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Tout aurait &#233;t&#233; possible pour clore cette s&#233;rie aux multiples visages qui s'est permis de jouer avec tous les &#233;l&#233;ment de la culture t&#233;l&#233;visuelle, exp&#233;rimentant toutes les voies narratives. L'h&#244;pital aurait pu exploser, &#234;tre mis en orbite, tous les m&#233;decins auraient pu mourir ensemble et d'un seul coup, cela n'aurait pas fait tache avec le reste de la s&#233;rie. La fin qu'ont choisi les sc&#233;naristes est plus po&#233;tique, et surprenante, faisant rentrer la s&#233;rie dans une nouvelle dimension. Et si toutes ses histoires n'&#233;taient finalement que les r&#234;ves d'un enfant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Star Trek : TNG et DS9&lt;/strong&gt;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Ces deus s&#233;ries ont quitt&#233;s les &#233;crans apr&#232;s 7 saisons par un &#233;pisode exemplaire, refl&#233;tant parfaitement l'esprit de la s&#233;rie.&lt;br&gt;
Pour TNG c'est la r&#233;ponse au tout premier &#233;pisode, la conclusion du proc&#232;s de l'humanit&#233; ouvert par Q. Episode de SF pure, avec paradoxe temporel, aller-retour entre le pass&#233;, le pr&#233;sent et le futur. Il nous permet de nous replonger dans les origines de la saga, et laisse entrevoir ce que pourrait &#234;tre son avenir. C'est &#233;galement un &#233;pisode qui place l'homme face &#224; une nouvelle fronti&#232;re &#224; explorer, et termine la s&#233;rie sur une vision d'espoir digne de Gene Roddenberry.&lt;br&gt;
POur DS9 il s'agit bien &#233;videment de boucler la guerre contre le Dominion qui a anim&#233; la s&#233;rie pendant plusieurs saisons. A ce titre l'&#233;pisode est l'un des plus spectaculaire, l'attaque de Cardassia est tout simplement impressionnante. Il s'agit aussi d'ouvrir de nouvelle portes aux personnages. Chacun va vers de nouvelles aventures, laissant un peu de lui derri&#232;re (What You leave behind est le titre original). Episode tr&#232;s &#233;mouvant il nous rappelle que tout au long de cette s&#233;rie ce sont les personnages qui ont &#233;t&#233; au centre des histoires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Friends&lt;/strong&gt;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Apr&#232;s dix ans et plusieurs faux d&#233;parts (combien de saisons ont &#233;t&#233; pr&#233;sent&#233;e comme la derni&#232;re ?) Friends s'en est all&#233;. Enfin diront certains. Pendant dix ans Friends a domin&#233; le monde des sitcom, d'abord par sa qualit&#233;, puis par l'audimat. Le dernier &#233;pisode se termine de fa&#231;on assez logique par rapport au reste de la s&#233;rie (et je ne vous en dirais pas plus). L'&#233;pisode ne restera pas dans les m&#233;moire &#224; l'image des derni&#232;res saisons. Il n'est pas particuli&#232;rement mauvais, il contient de bonnes id&#233;es (comme de revenir sur certains motifs de la s&#233;rie : le taxi de Phoebe, le baby-foot, le canard et le poussin...), quelques bonnes r&#233;pliques, mais &#224; l'image de la s&#233;rie qui a d'abord fait rire aux &#233;clats puis peu &#224; peu juste sourire (certaines saisons eurent m&#234;me du mal &#224; arracher un sourire), cet &#233;pisode est en demi teinte. Et m&#234;me un peu trop m&#233;lo sur la fin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Buffy contre les vampires (Buffy the vampire slayer)&lt;/strong&gt;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Pour tous les d&#233;tails et les avis sur le dernier &#233;pisode de cette s&#233;rie je vous recommande d'aller voir ce que les p'tits gars de EDUSA ont fait &#224; l'&#233;poque (oui je sais c'est facile, mais sur le coup je je pr&#233;f&#232;re la jouer fain&#233;ant, et puis c'est la derni&#232;re alors...).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le Prisonnier (The Prisoner)&lt;/strong&gt;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Comment ne pas aborder le dernier &#233;pisode de la s&#233;rie qui a sans doute fait le plus couler d'encre. Je ne reviendrais pas sur les diverses interpr&#233;tations que l'on peut avoir de cette conclusion, d'autres s'en sont charg&#233;s (Innuendo dans son &lt;a href=&#034;http://www.leflt.com/lte/chronicles/chronicle.php?chro=28&#034; target=&#034;_blank&#034;&gt;One Shot&lt;/a&gt; y revient d'ailleurs), et de toute fa&#231;on chaque t&#233;l&#233;spectateur a la sienne qui peut changer apr&#232;s chaque vision. Je dirais donc seulement qu'apr&#232;s une s&#233;rie d&#233;j&#224; exceptionnelle ce dernier chapitre la fait rentrer dans la l&#233;gende laissant tout ceux qui l'on vu sur le cul avec une seule envie le revoir (ce qui est aujourd'hui possible gr&#226;ce aux divers supports vid&#233;o mais imaginez vous &#224; l'&#233;poque la frustration) et surtout trouver MacGohan pour qu'il explique ce qu'il a voulu dire exactement.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Message personnel&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Parlons de mes sources, parce qu'il ne faut pas croire que tout me vient comme &#231;a par magie, c'est quelques ouvrages ont &#233;t&#233; d'une aide essentielles :&lt;br&gt;
&lt;i&gt;Les grandes s&#233;ries am&#233;ricaines, des origines &#224; 1970&lt;/i&gt;, Alain Carraz&#233; &amp; Christophe Petit, Huiti&#232;me Art, 1994&lt;br&gt;
&lt;i&gt;Les grandes s&#233;ries am&#233;ricaines, de 1970 &#224; nos jours&lt;/i&gt;, Alain Carraz&#233; &amp; Jean-Jacques Schleret, Huiti&#232;me Art, 1995&lt;br&gt;
&lt;i&gt;Les nouvelles s&#233;ries am&#233;ricaines et britanniques&lt;/i&gt;, Alain Carraz&#233; &amp; Martin Winckler, Huiti&#232;me Art/Les Belles Lettres, 1996&lt;br&gt;
&lt;i&gt;Le Guide Totem des S&#233;ries T&#233;l&#233;&lt;/i&gt;, Martin Winckler &amp; Christophe Petit, Larousse, 1999&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;Les Miroirs de la Vie&lt;/i&gt;, Martin Winckler, Le Passage, 2002&lt;br&gt;
Il faut y ajouter bien entendu les revues G&#233;n&#233;ration S&#233;ries et E&#182;sode, divers sites dont &lt;a href=&#034;http://www.leflt.com/annuseries/&#034; target=&#034;_blank&#034;&gt;Annuseries.&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quelques merci, d'abord &#224; ceux qui m'ont fait confiance en me proposant de rejoindre l'&#233;quipe des TeX, ensuite &#224; ceux qui m'ont soutenu pendant l'&#233;criture des diff&#233;rents chapitres, enfin &#224; ceux qui sont venu lire ces chroniques. &lt;br&gt;
Chacun se reconna&#238;tra.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Pour en finir une bonne fois pour toute&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le Dico de la LTE se referme donc, serais-je de retour &#224; la rentr&#233;e pour une nouvelle chronique, c'est sur ce cliffhanger, qui boucle la boucle, que je vous laisse.&lt;br&gt;
Passez un tr&#232;s bon &#233;t&#233;, et de tr&#232;s bonnes vacances (si vous avez la chance d'en prendre).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bee Seeing You.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Liquidation totale avant femeture</title>
		<link>https://www.a-suivre.org/_archives/lte/spip.php?article197</link>
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		<dc:date>2004-06-02T15:20:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Jarod</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;La fin est proche. Bient&#244;t le Dico de la LTE va se refermer. Ai- je pour autant donn&#233; des d&#233;finitions au tous les mots relatif au monde des s&#233;ries ? Certes non. Mais tous ces mots ne pouvaient pas trouver leur place dans mes chroniques. Soit parce qu'il n'y avait pas mati&#232;re &#224; remplir trois feuillets (minimum). Soit parce qu'ils ne m'inspiraient pas et que je n'avais pas envie de les traiter. Pour autant dois-je les laisser sur le bord du chemin et les priver de la gloire de s'inscrire dans ce (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.a-suivre.org/_archives/lte/spip.php?rubrique38" rel="directory"&gt;L'Encyclop&#233;die de la LTE&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;La fin est proche. Bient&#244;t le Dico de la LTE va se refermer. Ai- je pour autant donn&#233; des d&#233;finitions au tous les mots relatif au monde des s&#233;ries ? Certes non. &lt;br class='autobr' /&gt;
Mais tous ces mots ne pouvaient pas trouver leur place dans mes chroniques. Soit parce qu'il n'y avait pas mati&#232;re &#224; remplir trois feuillets (minimum). Soit parce qu'ils ne m'inspiraient pas et que je n'avais pas envie de les traiter.&lt;br class='autobr' /&gt;
Pour autant dois-je les laisser sur le bord du chemin et les priver de la gloire de s'inscrire dans ce prestigieux dictionnaire ? Certes non.&lt;br class='autobr' /&gt;
Donc pour cette p&#233;nulti&#232;me chronique voici le grand d&#233;ballage des mots oubli&#233;s.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Parlons donc des &lt;u&gt;Sweep&lt;/u&gt;, il me fut propos&#233; de faire de ce mot le sujet de cet p&#233;nulti&#232;me chronique, bien sur l'id&#233;e est bonne, mais je ne voyais pas comment j'arriverais &#224; remplir 3 feuillets avec ce mots qui d&#233;signe la p&#233;riode durant laquelle les sondages d'audience sont fait aux USA, et o&#249; les s&#233;ries sortent des &#233;pisodes &#8220;formidables&#8221; cens&#233;s captiver le public, un des &#8220;truc&#8221; utilis&#233; est de faire appel &#224; des &lt;u&gt;guest star&lt;/u&gt;, des personnalit&#233;s qui le temps d'un &#233;pisode vont faire un petit tour dans une s&#233;rie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y a deux types de guest star : celle qui vient parce que la s&#233;rie est un hit et que &#231;a fait bien de montrer sa t&#234;te dans un truc qui marche, et la guest qui vient pour relancer l'int&#233;r&#234;t d'une s&#233;rie en perte de vitesse. &lt;br class='autobr' /&gt;
Parfois les s&#233;ries qui perdent trop de vitesse finissent par s'arr&#234;ter et subissent une &lt;u&gt;cancelation&lt;/u&gt;, une &lt;u&gt;annulation&lt;/u&gt;, sort terrible (ou pas selon la qualit&#233; de ladite s&#233;rie) qui cl&#244;t l'aventure d'une s&#233;rie brutalement sans qu'elle ai pu avoir une fin digne de ce nom. Parfois une s&#233;rie qui a &#233;t&#233; annul&#233;e peut revivre par la gr&#226;ce d'un &#233;pisode r&#233;unissant l'ensemble du casting, puisqu'il r&#233;unit les acteurs ont appelle ce genre d'&#233;pisode &lt;u&gt;r&#233;union&lt;/u&gt;. Homicide a eu droit au sien qui en plus permis de clore habilement la s&#233;rie. D'autres ne sont rien d'autre qu'une occasion de ressortir les acteurs de leur maison de retraite en esp&#233;rant que la nostalgie jouera son r&#244;le sur les t&#233;l&#233;spectateurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les s&#233;ries qui ont r&#233;ussi &#224; &#233;chapper au couperet de l'annulation et qui d&#233;passent leur 100&#176; &#233;pisode peuvent conna&#238;tre une seconde vie gr&#226;ce &#224; la &lt;u&gt;syndication&lt;/u&gt;, qui leur permet d'&#234;tre diffus&#233;e sur les r&#233;seaux locaux. Il faut noter cependant que certaines s&#233;ries sont con&#231;us sp&#233;cialement pour ce march&#233; les meilleures ST:TNG comme les pires BayWatch.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Deux s&#233;ries bien diff&#233;rentes s'il en est, mais qu'est ce qui fait la diff&#233;rence, parfois cela tient &#224; presque rien juste une personne, le &lt;u&gt;showrunner&lt;/u&gt;, l'homme ou la femme derri&#232;re la s&#233;rie, celui qui tient les rennes, orientes les sc&#233;narii, donne les ordres aux sc&#233;naristes, bref le gardien du temple dont la vision g&#233;n&#233;rale de l'oeuvre conditionne celle ci.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Certains showrunners mettent en place une &lt;u&gt;mythologie&lt;/u&gt; pour leur s&#233;rie, une sorte de fil rouge courant sur plusieurs &#233;pisodes, voire sur l'ensemble de la s&#233;rie, la mythologie est ce qui fait avanc&#233; les personnages.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En dehors des &#233;pisodes mythologiques, parce que tout ne peut pas toujours tourner autour d'elle, des &#233;pisodes racontent une seule histoire boucl&#233;, ce sont des &lt;u&gt;stand alone&lt;/u&gt;, ou pour reprendre la terminologie mise en place par The X Files des &lt;u&gt;looners&lt;/u&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bon il ne faut pas non plus tout lui mettre sur le dos, il arrive que certaines s&#233;ries soient &#233;galement contr&#244;l&#233;s par le &lt;u&gt;network&lt;/u&gt; qui les diffuse. Il y avait historiquement trois network aux USA, CBS, ABC et NBC, puis d'autres vinrent s'ajouter &#224; la liste pour prendre une part du g&#226;teau FOX fut la premi&#232;re, puis WB et UPN s'invit&#232;rent &#224; leur tour.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un dernier mot avant d'en finir avec ce grand d&#233;ballage &lt;u&gt;spoiler&lt;/u&gt;, une plaie ou un graal selon les t&#233;l&#233;spectateurs, que vous ne trouverez pas dans les pages de EDUSA dont le slogan est &#8220;pas de spoiler, mais des kiwis !&#8221; (ce qui ne veut rien dire vous en conviendrez), et qui consiste en des r&#233;v&#233;lations sur le contenu des &#233;pisodes &#224; venir de sa s&#233;rie pr&#233;f&#233;r&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pardon pour la longueur inhabituellement courte de cette chronique, mais je me r&#233;serve pour le final qui sera &#233;blouissant, ou d&#233;cevant.&lt;br class='autobr' /&gt;
A dans 15 jours pour l'ultime chapitre.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
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		<title>Les plus courtes...</title>
		<link>https://www.a-suivre.org/_archives/lte/spip.php?article196</link>
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		<dc:date>2004-05-19T15:20:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Jarod</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Pour ceux qui s'inqui&#233;taient de savoir si j'arriverais &#224; continuer &#224; fournir d'aussi bon chapitre pour ce dico alors que je me livre &#233;galement aux review de Dead Like Me et occasionnellement &#224; celles de X-Files, je tiens &#224; les rassurer cet ant&#233;p&#233;nulti&#232;me chapitre est le meilleur que je n'ai jamais livr&#233; (bon c'est un peu pr&#233;somptueux de ma part mais si &#231;a peu vous inciter &#224; le d&#233;vorer tout les moyens sont bons, en plus je ne savais pas quoi raconter cette fois ci dans le chapeau, et puis si vous n'&#234;tes pas (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.a-suivre.org/_archives/lte/spip.php?rubrique38" rel="directory"&gt;L'Encyclop&#233;die de la LTE&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Pour ceux qui s'inqui&#233;taient de savoir si j'arriverais &#224; continuer &#224; fournir d'aussi bon chapitre pour ce dico alors que je me livre &#233;galement aux review de Dead Like Me et occasionnellement &#224; celles de X-Files, je tiens &#224; les rassurer cet ant&#233;p&#233;nulti&#232;me chapitre est le meilleur que je n'ai jamais livr&#233; (bon c'est un peu pr&#233;somptueux de ma part mais si &#231;a peu vous inciter &#224; le d&#233;vorer tout les moyens sont bons, en plus je ne savais pas quoi raconter cette fois ci dans le chapeau, et puis si vous n'&#234;tes pas d'accord vous pouver toujours le faire savoir avec l'espace commentaire qui vous est offert)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;D&#233;finition&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mini S&#233;rie&lt;/strong&gt; : S&#233;rie ne comptant qu'un nombre r&#233;duit d'&#233;pisode (et ce par choix et non pas parce qu'elle a &#233;t&#233; annul&#233;e pr&#233;matur&#233;ment) et racontant g&#233;n&#233;ralement une seule et unique histoire.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Quelque chose de pas si diff&#232;rent&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Pour rapprocher les mini s&#233;ries d'un autre genre narratif j'aurais pi avoir recours au 6 chapitres de la saga &lt;i&gt;Star Wars&lt;/i&gt;, ou aux 3 du &lt;i&gt;Seigneur des Anneaux&lt;/i&gt; tant en livre qu'en films. Je pr&#233;f&#232;re &#233;voquer une autre domaine artistique le th&#233;&#226;tre.&lt;br&gt;
Un acteur conta sur sc&#232;ne son roman en 11 chapitres couvrant plus de 30 heures de spectacle. L'exploit r&#233;sidant dans le fait qu'il tint ces 30 heures seul sur sc&#232;ne sans autre &#233;l&#233;ment de d&#233;cor qu'une chaise. Il est &#224; la fois tous les personnages (et ils sont nombreux) mais aussi un avion qui d&#233;colle, un t&#233;l&#233;phone qui ne veut pas sonner, une 2CV capricieuse et sauteuse, une cie &#233;lectrique, un rat g&#233;ant...&lt;br&gt;
Cet acteur c'est Philippe Caub&#232;re, ce(s) spectacle(s) &lt;i&gt;Le Roman D'un Acteur&lt;/i&gt; et j'invite ( mais pas chez moi y a pas la place) tout ceux qui ne l'ont pas vu &#224; ce pr&#233;cipiter sur les DVD des 6 premiers &#233;pisodes. Tout honn&#234;te homme se doit de les avoir vu au moins une fois dans sa vie (et s'il le veut plusieurs fois on y prend un r&#233;el plaisir &#224; chaque fois)&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Les grandes heures&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Racines (Roots)&lt;/strong&gt;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Cette mini s&#233;rie historique produite en 1977 et qui compte 6x95' raconte &#224; travers 7 g&#233;n&#233;rations l'histoire d'une famille noire de la fin du XIX&#176; si&#232;cle aux ann&#233;es 70. Plaidoyer contre l'esclavage, d'une grande force &#233;motionnelle elle a marqu&#233; l'histoire de la t&#233;l&#233;vision am&#233;ricaine au point d'&#234;tre d&#233;sign&#233;e comme l'un des meilleurs programme des 50 derni&#232;res ann&#233;es.&lt;br&gt;
En 1979 une seconde mini s&#233;rie de 7x100' &lt;i&gt;Racines II : Les Nouvelles G&#233;n&#233;rations &lt;/i&gt;reviendra de fa&#231;on plus g&#233;n&#233;rale sur l'histoire des noirs aux &#201;tats Unis.&lt;br&gt;
En 1988 un t&#233;l&#233;film &lt;i&gt;Roots : The Gift&lt;/i&gt; sera le dernier chapitre de cette s&#233;rie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Holocauste&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Produite en 1978 cette mine s&#233;rie de 4x120' raconte l'histoire d'une famille extermin&#233;e par les nazis durant la 2&#176; guerre mondiale, ainsi que celle d'un avocat enr&#244;l&#233; par les SS. D'une grande qualit&#233; autant du point de vue de l'&#233;criture que de l'interpr&#233;tation, Holocauste r&#233;ussit &#224; prouver qu'il est possible d'&#233;voquer la Shoah et les camps de la mort dans une fiction, bien avant que cela ne fasse d&#233;bat avec &lt;i&gt;La Liste de Shindler&lt;/i&gt; de Spielberg.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Shogun&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Produite en 1980 cette mini s&#233;rie de 6x90' est adapt&#233;e du roman de James Clavell et conte l'histoire de John Blacthorne, marin anglais, &#233;chou&#233; au Japon et peu ) peu va s'int&#233;grer &#224; la soci&#233;t&#233; nippone du XV&#176; jusqu'&#224; devenir samoura&#239;. Fresque &#233;pique Shogun en met plein la vue, mais se r&#233;v&#232;le aussi une peinture pr&#233;cise de Japon m&#233;di&#233;val. Grand succ&#232;s aux &#201;tats Unis comme en France, elle r&#233;v&#232;le &#8220;mister mini s&#233;rie&#8221; Richard Chamberlain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les Oiseaux se cachent pour mourir (The Thorn Birds)&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Mini s&#233;rie m&#233;lodramatique de 1983 elle fit pleurer dans les chaumi&#232;res au long de ses 6x90'. Elle raconte l'histoire d'amour torride mais impossible entre un pr&#234;tre, Ralph de Bricassard (R. Chamberlain) et une fille de famille n&#233;o-z&#233;landaise, Meggie Cleary (Rachel Ward). Derni&#232;re grande mini s&#233;rie, elle connut un succ&#232;s mondial ce qui permit de voir en 1996 sa suite.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Les ann&#233;es Hallmark&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Peu &#224; peu les grandes mini s&#233;ries de prestige d&#233;sert&#232;rent les &#233;crans en raison de leur co&#251;t de production. Il &#233;tait devenu plus rentable de produire une s&#233;rie &#8220;classique&#8221; dont les co&#251;ts pouvaient &#234;tre amortis sur le long terme.&lt;br&gt;
A la fin des ann&#233;es 90' une soci&#233;t&#233; de production revint pourtant a ce genre d&#233;laiss&#233; : Les productions Hallmark.&lt;br&gt;
Les productions les plus c&#233;l&#232;bres furent les adaptations litt&#233;raires fantastiques dont l'imagerie s'illustraient &#224; merveille dans ces productions grandioses.&lt;br&gt;
La premi&#232;re &#224; faire parler d'elle fut &lt;i&gt;Les Voyages de Gulliver (Gulliver's Travels)&lt;/i&gt;. Effets sp&#233;ciaux, d&#233;cors gigantesques et casting prestigieux permirent &#224; ces mini s&#233;rie en deux volets de devenir un succ&#232;s mondial.&lt;br&gt;
Suivant cet exemple Hallmark adapta les aventures de Merlin (tr&#232;s belle illustration de la geste arthurienne), une repr&#233;sentation du Titanic (avec Catherine Zeta Jones), et d'autres classiques.&lt;br class='autobr' /&gt;
Fort de son succ&#232;s et de sa r&#233;putation Hallmark osa voir les choses en plus grand avec &lt;i&gt;Le 10&#176; Royaume (The 10th Kingdom)&lt;/i&gt;. Un sc&#233;nario original entra&#238;nant des new yorkais dans un monde parall&#232;le d'o&#249; sont issu les contes de f&#233;es (blanche neige, Cendrillon..) et autres personnages fantastiques (le loup garou...). Cette prestigieuse production aurait pu d&#233;boucher sur d'autres mini s&#233;ries mais son relatif &#233;chec ne permit pas de poursuivre l'aventure.&lt;br&gt;
La derni&#232;re grande r&#233;ussite de Hallmark fut la mini s&#233;rie &lt;i&gt;Dinotopia&lt;/i&gt;, nouvelle aventure originale. Elle pr&#233;sente un monde parall&#232;le (encore) dans lequel humain et dinosaure vivent en harmonie. La mini s&#233;rie d&#233;bouchera sur une s&#233;rie tout court et &#233;galement tr&#232;s courte.&lt;br&gt;
Malgr&#233; les qualit&#233;s de production Hallmark leur aspect tr&#232;s familial et leur imagerie proprette elle ne laissent pas un marque ind&#233;l&#233;bile dans le monde des s&#233;ries.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Le retour des grande mini s&#233;rie&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;De la Terre &#224; la Lune (From The Earth To The Moon)&lt;/strong&gt;.&lt;br class='autobr' /&gt;
apr&#232;s avoir tourn&#233; dans &lt;i&gt;Apollo 13&lt;/i&gt; de Ron Howard, Tom Hanks se d&#233;couvrit un int&#233;r&#234;t pour l'histoire de la conqu&#234;te spatiale en g&#233;n&#233;ral et celle de la lune en particulier. D&#233;celant le potentiel que pouvait receler cette histoire il se lan&#231;a dans la production d'une mini s&#233;rie racontant cette &#233;pop&#233;e.&lt;br class='autobr' /&gt;
Plut&#244;t que d'adopter une narration lin&#233;aire et chronologique &lt;i&gt;De La Terre &#224; La Lune (DLTALL)&lt;/i&gt; va dans chacun de ses 12 &#233;pisode de 60' aborder un aspect de cette aventure. Si l'on suit l'enchainement des missions (de la mise en oeuvre du projet jusqu'&#224; la derni&#232;re mission en passant par le drame de Apollo 1 et le premier alunissage de Apollo 11) certains chapitres se situent en quelque sorte en parall&#232;le de l'histoire principale (toute l'histoire de la conception du LEM, la vie des femmes d'astronautes). Hanks et les sc&#233;naristes arrivent &#233;galement &#224; nous parler d'autres sujets que la conqu&#234;te elle m&#234;me. L'&#233;pisode consacr&#233; &#224; Apolloa 13 au lieu de nous remontrer ce que nous avons pu voir dans le film choisi intelligemment de ne jamais nous montrer d'images se d&#233;roulant &#224; bord de la capsule mais nous raconte comment les &#233;v&#233;nements sont trait&#233;s par la presse et comment le journalisme s&#233;rieux se fait d&#233;passer par le voyeurisme et le sensationnalisme.&lt;br class='autobr' /&gt;
R&#233;ussite critique et public &lt;i&gt;DLTALL&lt;/i&gt; ouvre la vie &#224; de nouvelle mini s&#233;rie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Fr&#232;res d'Armes (Band of Brothers)&lt;/strong&gt;.&lt;br class='autobr' /&gt;
C'est Hanks qui s'engouffre dans la br&#232;che qu'il a lui m&#234;me ouvert avec &lt;i&gt;Band of Brothers (BoB)&lt;/i&gt;. C'est une nouvelle fois suite &#224; une aventure cin&#233;matographique &lt;i&gt;Il Faut Sauver le Soldat Ryan&lt;/i&gt; que l'id&#233;e d'une s&#233;rie vient &#224; Hanks. Il s'appuie sur le livre de Stephen Ambrose qui participe &#233;galement &#224; l'aventure, pour cr&#233;er une s&#233;rie qui suit l'histoire des hommes de la Easy Compagnie, unit&#233; d'infanterie parachut&#233;e, du d&#233;barquement en Normandie jusqu'&#224; la prise du nid d'aigle d'Hitler en passant par l'op&#233;ration Market Garden rat&#233;e aux Pays Bas, la bataille de Ardennes et la d&#233;couverte des camps de la mort.&lt;br&gt;
Retrouvant le proc&#233;d&#233; narratif de &lt;i&gt;DLTALL&lt;/i&gt; chaque &#233;pisode aborde un aspect de cette aventure en se concentrant sur un ou plusieurs personnages. Si &lt;i&gt;DLTALL&lt;/i&gt; s'appuyait sur un casting d'acteurs confirm&#233; et connus, &lt;i&gt;BoB&lt;/i&gt;, en dehors de la participation de David Schwimmer, ne compte que des quasi inconnus (mais dont certains cr&#232;vent l'&#233;cran comme Damian Lewis et surtout Neal McDonough) pour renforcer l'aspect quasi documentaire de la s&#233;rie. La participation d'ancien soldat de la Easy Cie intervenant au d&#233;but de chaque &#233;pisode contribue &#224; renforcer ce r&#233;alisme et donne une caution historique &#224; la production.&lt;br&gt;
D'une grande force visuelle et narrative &lt;i&gt;BoB&lt;/i&gt; est l'une des production t&#233;l&#233;visuelle les plus ambitieuse et les plus r&#233;ussie de ces derni&#232;res ann&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Disparition (Taken)&lt;/strong&gt;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Ce n'est pas Hanks qui est &#224; l'origine de ce projet, mais c'est un ami &#224; lui Steven Spielberg qui en est le producteur comme personne ne peut l'ignorer puisque il est clairement dit &#8220;Steven Spielberg present Taken&#8221;. Mais le v&#233;ritable ma&#238;tre d'oeuvre du projet est Leslie Bohem, sc&#233;nariste des 10 &#233;pisodes de 90' de la s&#233;rie.&lt;br&gt;
L'ambition du projet est de faire le tour de 50 ans d'ufologie &#224; travers le destin de trois famille aux destin li&#233;s par les &#233;v&#233;nements, et plus particuli&#232;rement celui de Roswell en 1947.&lt;br&gt;
Revisitant les principales figures mythologiques entourant le ph&#233;nom&#232;ne ufologique (enl&#232;vement, apparition de soucoupes volantes, autopsie d'aliens aux pouvoirs psychiques &#233;tranges, hybrides h&#251;main-aliens...) &lt;i&gt;Taken&lt;/i&gt; est &#233;galement en creux une histoire de la seconde partie du XX&#176; si&#232;cle. Histoire de S.F. &#224; part enti&#232;re, mais &#233;galement grande saga familiale (et m&#234;me multi familiale) avec un d&#233;but, un milieu et une fin (ouverte pour une suite ?) &lt;/i&gt;Taken renoue avec les grandes sagas qui faisaient le sel des mini s&#233;ries des ann&#233;es 70. La boucle est boucl&#233;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>A la d&#233;rive</title>
		<link>https://www.a-suivre.org/_archives/lte/spip.php?article195</link>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Jarod</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Le compte &#224; rebours a commenc&#233;. Bient&#244;t il sera temps de tirer le rideau et de refermer ce dictionnaire qui depuis le mois de novembre &#233;difie ses lecteurs. C'est le coeur lourd que je vous livrerais le dernier chapitre, mais en attendant ne nous laissons pas aller &#224; l'&#233;motion facile, et anticip&#233;, gardons le cap pour traiter les spin off. &lt;br class='autobr' /&gt;
La d&#233;finition Spin-off : S&#233;rie d&#233;riv&#233;e, dont un ou plusieurs personnages sont issue d'une autre s&#233;rie, ou dont le concept est repris d'une autre s&#233;rie. &lt;br class='autobr' /&gt;
Je ne vais plus (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.a-suivre.org/_archives/lte/spip.php?rubrique38" rel="directory"&gt;L'Encyclop&#233;die de la LTE&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Le compte &#224; rebours a commenc&#233;. Bient&#244;t il sera temps de tirer le rideau et de refermer ce dictionnaire qui depuis le mois de novembre &#233;difie ses lecteurs. C'est le coeur lourd que je vous livrerais le dernier chapitre, mais en attendant ne nous laissons pas aller &#224; l'&#233;motion facile, et anticip&#233;, gardons le cap pour traiter les spin off.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;La d&#233;finition&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Spin-off&lt;/strong&gt; : S&#233;rie d&#233;riv&#233;e, dont un ou plusieurs personnages sont issue d'une autre s&#233;rie, ou dont le concept est repris d'une autre s&#233;rie.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Je ne vais plus vous saouler longtemps&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s avoir vainement tent&#233; dans le dernier chapitre d'&#233;taler le peu de culture que je poss&#233;dais, et mettre fait remettre &#224; ma place par Mad_Disquandreviendrastu_Dog, je ne vais pas utiliser d'exemples tir&#233;es de la litt&#233;rature pour trouver des exemples autres que seriesque. Je vais me tourner une fois de plus vers les comics. Sans parler des diff&#233;rentes s&#233;ries de comics reprenant un m&#234;me personnages mais le traitant de fa&#231;on diff&#233;rente selon les auteurs ou l'&#233;poque, il existe au sein des univers de super h&#233;ros des s&#233;ries spin off. Superman est le meilleur exemple puisqu'il y eu Superboy ainsi que Supergirl.&lt;br&gt;
Dans le domaine du cin&#233;ma &#233;galement issue de l'univers des comics nous veront arriv&#233; un spin off de Batman avec le film Catwoman. Et l'on parle de plus un plus d'un film mettant en sc&#232;ne Jinx, la James Bond Girl de Die Another Day.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Il y a spin off et spin off&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Dans le monde des s&#233;ries d&#233;rives il est possible de cr&#233;er trois grandes cat&#233;gories diff&#233;rentes que nous allons voir maintenant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les spin off de personnages&lt;/strong&gt;&lt;br&gt;
Il s'agit d'un personnage quittant la s&#233;rie dans laquelle il fut cr&#233;er pour se voir attribuer sa propre s&#233;rie.&lt;br class='autobr' /&gt;
Dans les ann&#233;es 70' une s&#233;rie fut une mine pour ce type de spin off : &lt;i&gt;Happy Days&lt;/i&gt;. La s&#233;rie culte de nos &lt;i&gt;Friends &lt;/i&gt;qui r&#233;v&#233;la Ron Howards, et qui fit de Fonzie une ic&#244;ne populaire donna lieu &#224; trois spin off dont aucun ne marqua les m&#233;moires des t&#233;l&#233;spectateurs fran&#231;ais et pour cause elles ne furent jamais diffus&#233;e sous nos latitudes.&lt;br&gt;
La premi&#232;re &lt;i&gt;Laverney et Shirley&lt;/i&gt; met en sc&#232;ne des personnages qui furent introduit dans &lt;i&gt;Happy Days&lt;/i&gt; comme des amies de Fonzie. Les personnages plurent tant qu'une s&#233;rie fut produite entre 1976 et 1983. Le deuxi&#232;me spin off est &lt;i&lt;Mindy &amp; Mork&lt;/i&gt;. Mork est un personnage apparu dans un &#233;pisode de &lt;i&gt;Happy Days&lt;/i&gt; qui &#224; la particularit&#233; d'&#234;tre un extraterrestre... Jou&#233; par Robin Williams ce qui explique sans doute pourquoi il marqua les t&#233;l&#233;spectateurs au point d'avoir droit &#224; son propre show entre 1978 et 1982. Enfin le troisi&#232;me spin off est &lt;i&gt;Joanie loves Chachie&lt;/i&gt;. Elle met en sc&#232;ne la soeur de Ritchie et son amoureux Chachi, le prot&#233;g&#233; de Fonzie, dans leur vie commune &#224; Chicago. Elle ne dura qu'une saison entre 1982 et 1983.&lt;br&gt;
&lt;i&gt;Hill Street Blues&lt;/i&gt;, la grande s&#233;rie polici&#232;re du d&#233;but des ann&#233;es 80 (comme j'ai pu le dire tr&#232;s souvent) eu droit &#224; un spin off. C'est le personnage du lieutenant Buntz (interpr&#233;t&#233; par Dennis Frantz) qui porta sur ses &#233;paules la nouvelle s&#233;rie de Steven Bochco apr&#232;s l'arr&#234;t de &lt;i&gt;Hill Street Blues&lt;/i&gt;. Il n'eut pas &#224; la porte tr&#232;s longtemps puisqu'elle ne connu qu'une seule saison entre 1987 et 1988.&lt;br class='autobr' /&gt;
Le plus c&#233;l&#232;bre soap des ann&#233;es 80 servi de base de lancement &#224; un spin off : &lt;i&gt;Cote Ouest&lt;/i&gt;. C'est parce qu'on leur avait refuse leur premier projet que Michael Fillerman et David Jacobs propos&#232;rent &#224; CBS &lt;i&gt;Dallas&lt;/i&gt;. Ce premier projet &#233;tait &lt;i&gt;Cote Ouest&lt;/i&gt; qu'ils purent mettre &#224; l'antenne apr&#232;s le succ&#232;s monumental et international de &lt;i&gt;Dallas&lt;/i&gt;.&lt;br&gt;
Apr&#232;s n'avoir &#233;t&#233; qu'une silhouette dans la premi&#232;re saison, &#234;tre pass&#233; de r&#244;le de petit ami de Buffy &#224; grand m&#233;chant de la saison 2, puis &#234;tre revenu des enfers dans la saison 3, Angel eu droit &#224; sa propre s&#233;rie en quittant Sunnydale pour Los Angeles. S&#233;rie plus sombre, et un peu plus mature que Buffy, elle vivra 5 saisons avant de s'&#233;teindre il y a peu de temps. Et je ne vous dirais pas comment.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les spin off de popularit&#233;.&lt;/strong&gt;&lt;br&gt;
Je n'ai pas trouv&#233; d'autre mots pour qualifier ce genre de spin off. Dans ce cas il ne s'agit pas de faire une s&#233;rie autour d'un personnage pr&#233;existant dans une autre s&#233;rie, mais de s'appuyer sur une s&#233;rie populaire pour en lancer une autre qui reprend quelques &#233;l&#233;ments, voire dans le meilleur des cas un concept.&lt;br class='autobr' /&gt;
Apr&#232;s avoir r&#233;ussi &#224; imposer un teen soap avec &lt;i&gt;Beverly Hills&lt;/i&gt;, les producteurs d&#233;cid&#232;rent de lancer un nouveau soap post-teen. Gr&#226;ce leur soit rendu il venait d'inventer le plus d&#233;jant&#233;, le plus branque, le plus jouissif des soap &lt;i&gt;Melrose Place&lt;/i&gt; qui nous proposa ses histoires folles entre 1992 et 1999 (et que personne ne vienne dire que j'ai des go&#251;ts de chiottes). Ne voulant pas s'arr&#234;ter sur cette lanc&#233;e il s'appuy&#232;rent sur Melrose pour mettre &#224; l'antenne un soap glamour &lt;i&gt;Model, Inc&lt;/i&gt;. Cette fois ci le succ&#232;s ne fut pas au rendez-vous et cette cha&#238;ne de spin off s'arr&#234;ta l&#224;.&lt;br&gt;
Donald Bellisario non content d'avoir un succ&#232;s fort confortable avec sa s&#233;rie militaro-patriotico-porpagandiste &lt;i&gt;JAG&lt;/i&gt; d&#233;cida de surfer sur ce succ&#232;s et sur celui de &lt;i&gt;CSI&lt;/i&gt; pour mettre en chantier et &#224; l'antenne une nouvelle s&#233;rie &#233;voluant dans le monde de la Navy : &lt;i&gt;Navy NCIS&lt;/i&gt;. Un cross over pilote pr&#233;senta ces enqu&#234;teurs high tech dont l'&#233;quipe est men&#233; par Mark Harmon, le Dr McNeil de &lt;i&gt;Chicago Hope&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les franchises.&lt;/strong&gt;&lt;br&gt;
Quand une s&#233;rie marche il est tentant de s'appuyer sur ce succ&#232;s pour en lancer d'autres. Quand on d&#233;passe un certains nombres de titres on rentre dans la domaine de la franchise.&lt;br&gt;
&lt;i&gt;Star Trek&lt;/i&gt; &#224; l'origine fut loin d'&#234;tre un succ&#232;s. Au bout de trois saisons on aurait pu croire que cette s&#233;rie de SF finirait paisiblement sa vie sur le r&#233;seaux de syndication. C'&#233;tait sans compter sur les fans qui en firent une vraie s&#233;rie culte, au point qu'il fut envisager &#224; la fin des ann&#233;es 70 de lancer une nouvelle s&#233;rie avec l'&#233;quipage original &lt;i&gt;Star Trek : Phase 2&lt;/i&gt;. Mais Star Wars ayant d&#233;boul&#233; sur les &#233;crans entre temps le projet t&#233;l&#233;visuel se transforma en projet cin&#233;ma. Ce n'&#233;tait que partie. Dans les ann&#233;es 80 alors que l'&#233;quipage original continuait ses aventures sur grand &#233;crans, un nouvel Enterprise et un nouvel &#233;quipage s'installa sur les petits &#233;crans. &lt;i&gt;Star Trek : The Next Generation&lt;/i&gt; dura 7 saisons entre 1987 et 1994 dont le succ&#232;s permit de mettre en route une seconde s&#233;rie : &lt;i&gt;ST:DS9&lt;/i&gt;. Plus sombre, plus guerri&#232;re, poussant les id&#233;aux de Roddenberry jusqu'&#224; leurs limites, cette s&#233;rie qui pour certains fans (dont je suis) est la meilleure de l'univers Trek, ne sera pas la derni&#232;re puisque une troisi&#232;me fut mise en orbite en 1995. &lt;i&gt;ST : Voyager&lt;/i&gt;. &#201;voluant &#224; l'autre bout de la galaxie, elle retrouve l'esprit d'exploration qui animait la s&#233;rie originale. Elle durera comme ses deux grandes soeurs 7 saisons avant de s'&#233;clipser des &#233;crans en 2001. Tout aurait pu s'arr&#234;ter l&#224; (et m&#234;me aurait du) mais on ne l&#226;che pas une franchise aussi lucrative. &lt;i&gt;Enterprise&lt;/i&gt; (qui deviendra &#224; partir de sa troisi&#232;me saison &lt;i&gt;Star Trek : Enterprise&lt;/i&gt;) devint le cauchemar de nombreux fans de l'univers cr&#233;e il y a pratiquement 40 ans par le g&#233;nial Gene Roddenberry.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s avoir eu des difficult&#233;s &#224; imposer son concept (de la m&#234;me fa&#231;on que Roddenberry avec Star Trek) Dick Wolf devint le patron d'une nouvelle franchise &#224; succ&#232;s.&lt;br&gt;
&lt;i&gt;Law &amp; Order&lt;/i&gt; forte de ses 14 saison r&#232;gne sinon par l'audience mais au moins par la r&#233;putation sur les drama aux USA. Reposant sur un concept en b&#233;ton (dont j'ai d&#233;j&#224; parl&#233; dans d'autres chroniques) elle semble partie pour durer &#233;ternellement.&lt;br&gt;
&lt;i&gt;Law &amp; Order : SVU&lt;/i&gt; premi&#232;re s&#233;rie d&#233;riv&#233;e s'&#233;loigne du concept de la s&#233;rie m&#232;re. La partie judiciaire n'y occupe pas une place aussi importante, du moins dans les premi&#232;res saison, et ce sont les enqu&#234;tes qui occupent le plus de place. Plus dure que &lt;i&gt;L&amp;O&lt;/i&gt; par son sujet de base, les crimes sexuels, elle n'en explore pas moins, comme son a&#238;n&#233;e, les dessous de la soci&#233;t&#233; am&#233;ricaine.&lt;br&gt;
&lt;i&gt;Law &amp; Order : CI &lt;/i&gt;est pour l'instant la derni&#232;re n&#233;e de la franchise (prochainement devrait arriver un troisi&#232;me spin off &lt;i&gt;L&amp;O : Trial by jury&lt;/i&gt;) s'&#233;loigne encore plus du concept initial. Ici la partie judiciaire est anecdotique et c'est sur un seul personnage que ce concentre l'attention. La promesse de suivre les actions du criminel n'est pas respect&#233;e, et la personnalit&#233; de Robert Goren phagocyte le reste de la distribution.&lt;br&gt;
Succ&#232;s surprise au point de d&#233;passer en audience&lt;i&gt; ER &lt;/i&gt;que l'on croyait ind&#233;tronable, &lt;i&gt;CSI&lt;/i&gt; s'impose comme une s&#233;rie incontournable. L'angle choisi par la s&#233;rie de suivre les enqu&#234;tes polici&#232;res par le biais des policiers scientifiques change un peu dans un monde assez balise des s&#233;ries polici&#232;res. Comment quand on cartonne &#224; ce point en audience ne pas exploiter la recette en la d&#233;clinant. Parce que c'est bien ce qu'il s'agit dans le cas du spin off de &lt;i&gt;CSI, CSI:Miami&lt;/i&gt;. On prend le m&#234;me principe et on change juste de localisation. Au moins que l'on appr&#233;cie ou pas les d&#233;clinaison de &lt;i&gt;L&amp;O&lt;/i&gt; on change un peu le concept. &lt;i&gt;CSI &lt;/i&gt;est plaisant par sa nouveaut&#233; et par ses personnages avec en t&#234;te William Petersen, &lt;i&gt;CSI:Miami&lt;/i&gt; est d&#233;plaisant par le manque d'originalit&#233; et par au ses personnages avec en t&#234;te David Caruso. Mais comme &#231;a marche un troisi&#232;me &lt;i&gt;CSI&lt;/i&gt; va d&#233;barquer prochainement et s'installera &#224; New York avec Gary Sinise. Si la logique est pouss&#233;e &#224; bout il pourrait y avoir 50 d&#233;clinaisons de CSI, une par &#233;tat.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Du rire aux larmes</title>
		<link>https://www.a-suivre.org/_archives/lte/spip.php?article194</link>
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		<dc:date>2004-04-21T15:20:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Jarod</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Apr&#232;s une parenth&#232;se 1&#176; avrilesque que tout le monde pr&#233;f&#233;rera oublier rapidement revenons aux choses s&#233;rieuses dans ce dictionnaire plus port&#233; sur les messages &#224; caract&#232;re informatif que sur la gaudriole et la blagounette. Enfin s&#233;rieux par vraiment puisque que le th&#232;me de la chronique est la dramedie. &lt;br class='autobr' /&gt;
La d&#233;finition Dramedie : S&#233;rie mi-figue mi-raisin, ni tout &#224; fait sitcom, ni tout &#224; fait drama. &lt;br class='autobr' /&gt;
Plus &#231;a va plus c'est dur Je pourrais encore une fois aller chercher dans les archives des exemples (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.a-suivre.org/_archives/lte/spip.php?rubrique38" rel="directory"&gt;L'Encyclop&#233;die de la LTE&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Apr&#232;s une parenth&#232;se 1&#176; avrilesque que tout le monde pr&#233;f&#233;rera oublier rapidement revenons aux choses s&#233;rieuses dans ce dictionnaire plus port&#233; sur les messages &#224; caract&#232;re informatif que sur la gaudriole et la blagounette. Enfin s&#233;rieux par vraiment puisque que le th&#232;me de la chronique est la dramedie.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;La d&#233;finition&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Dramedie&lt;/strong&gt; : S&#233;rie mi-figue mi-raisin, ni tout &#224; fait sitcom, ni tout &#224; fait drama.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Plus &#231;a va plus c'est dur&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Je pourrais encore une fois aller chercher dans les archives des exemples litt&#233;raires ou cin&#233;matographique, parler des com&#233;dies italiennes qui m&#233;langent rires et larmes, des com&#233;dies sociales anglaises, et des tr&#232;s c&#233;l&#232;bres com&#233;dies dramatiques. Je ne citerais que &lt;i&gt;Le Cid&lt;/i&gt; de Corneille qui est le premier exemple de tragi-com&#233;die, com&#233;die uniquement parce que le h&#233;ros ne mourait pas &#224; la fin de la pi&#232;ce. Voil&#224; je m'en suis encore une fois sorti.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;M&#233;lange des genres&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Nous avions d'un c&#244;t&#233; les s&#233;ries dramatiques en tout genre (policier, court show, SF, m&#233;dicale) et de l'autre les s&#233;ries comiques plus connues sous le nom de sitcom (voir le chapitre consacr&#233; pour plus de d&#233;tail) et chacune remplissaient plus ou moins bien leur r&#244;le, mais chacun de son c&#244;t&#233;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Puis arriva un genre hybride. Ni tout &#224; fait l'un, ni tout &#224; fait l'autre. Dans ces s&#233;ries un peut tout aussi bien rire aux &#233;clats que verser une larme. A part dans l'univers bien cadr&#233; des s&#233;ries elles sont le plus souvent les s&#233;ries qui parlent le mieux de la vie en la suivant au plus pr&#232;s, mettant en avant l'alternance des petits bonheur et des grandes d&#233;ceptions, la joie et le malheur.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class=&#034;spip&#034;&gt;Les Hybrides&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;M*A*S*H*&lt;/strong&gt;.&lt;br class='autobr' /&gt;
A l'origine &lt;i&gt;M*A*S*H*&lt;/i&gt; est un film de Robert Altman qui remporta la palme d'or du festival international du film de Cannes en 1970(et m&#234;me avant un livre de m&#233;moire d'un m&#233;decin ayant servi en Cor&#233;e, Richard Homberger qui utilisa le pseudonyme de Richard Hooker, en hommage &#224; l'imp&#233;risable s&#233;rie de William Shatner). Du film subversif et critique des producteur attir&#233; par le succ&#232;s d&#233;cid&#232;rent de tirer une adaptation pour la t&#233;l&#233;vision.&lt;br&gt;
Tout comme le film la s&#233;rie nous conte le quotidien des m&#233;decins et des infirmi&#232;res d'une antenne chirurgicale mobile de l'arm&#233;e (Mobile Army Surgical Hospital ou MASH) durant la guerre de Cor&#233;e.&lt;br class='autobr' /&gt;
Ces chirurgiens qui aimeraient &#234;tre n'importe o&#249; ailleurs tentent malgr&#233; tout de remplir la mission qui leur a &#233;t&#233; confi&#233;e, &#224; savoir sauver la vie des soldats bless&#233;s au front ou ailleurs, en d&#233;pit de conditions de travail pr&#233;caires, ils ne sont jamais &#224; l'abris d'une coupure de courant ou d'un pilonnage pendant un op&#233;ration.&lt;br&gt;
Pour supporter les horreurs que ne manque pas d'apporter la guerre, les deux h&#233;ros, Hawkeye Pierce et &#8220;Trapper&#8221; John McIntyre puis BJ Hunnicut, usent d'un humour noir ravageur et abusent de substances alcoolis&#233;s (quand ils n'arrivent pas &#224; attirer sous leur tente une infirmi&#232;re comme la c&#233;l&#232;bre &#8220;L&#232;vres en feu&#8221;), ce comportement peu conforme aux r&#232;gles militaires n'est pas du go&#251;t de tous leurs coll&#232;gues, avec en t&#234;te le m&#233;decin chef Burns, mais le colonel Potter en charge du MASH ferme les yeux aussi souvent que n&#233;cessaire sachant tr&#232;s bien que c'est la seule fa&#231;on d'&#233;viter les d&#233;pressions voire pire.&lt;br&gt;
Situ&#233; pendant le guerre de Cor&#233;e mais diffus&#233; en pleine guerre du Vietnam &lt;i&gt;MASH &lt;/i&gt;est une charge f&#233;roce contre ce dernier conflit en particulier et contre toutes les guerres en g&#233;n&#233;ral. Peu &#224; peu le t&#233;l&#233;spectateur oublie que les m&#233;decins de la s&#233;rie ne servent pas au Vietnam tant les sc&#233;naristes utilisent ce conflit pour nourrir leur propos.&lt;br&gt;
S&#233;rie tr&#232;s dr&#244;le dont la port&#233;e ne faiblit pas plus de 30 ans apr&#232;s, &lt;i&gt;MASH&lt;/i&gt; est aussi une s&#233;rie m&#233;lancolique, voire d&#233;sesp&#233;r&#233;e &#224; l'instar du g&#233;n&#233;rique qui nous dit &#224; chaque &#233;pisode &#8220;suicide is painless&#8221;, la seule fa&#231;on de ne pas y avoir recours est encre de savoir rire de la mort.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Clair de Lune (Moonlighting)&lt;/strong&gt;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Ce qui surprend le plus dans &lt;i&gt;Clair de Lune&lt;/i&gt;, c'est tout.&lt;br&gt;
Sur le papier c'est une s&#233;rie polici&#232;re. Les h&#233;ros sont d&#233;tectives, enfin tout au d&#233;but juste un, David Addison, il dirige une agence de d&#233;tective, City of Angel, m&#234;me s'il semble passer plus de temps &#224; s'amuser notamment en dansant le limbo. L'autre personnage central, Maddie Hayes, est un mannequin richissime, enfin un ex-mannequin ruin&#233;e depuis que son comptable est parti avec son argent. Pour se renflouer elle d&#233;cide de vendre ses diff&#233;rentes soci&#233;t&#233;s, dont fait partie City of Angel. Menac&#233; de licenciement David arrive &#224; convaincre Maddie de ne pas vendre l'agence et de la diriger avec lui. City of Angel devient Moonlighting. L'histoire peut commencer. Et qu'elle histoire !&lt;br&gt;
&lt;i&gt;Clair de Lune&lt;/i&gt; malgr&#233; son postulat de d&#233;part n'est pas une s&#233;rie polici&#232;re, ou si peu. L'enqu&#234;te dans chaque &#233;pisode n'est qu'un pr&#233;texte pour voir David et Maddie se chamailler, jouer avec les r&#232;gles de la t&#233;l&#233;vision, d&#233;lirer &#224; plein tube avec la complicit&#233; du t&#233;l&#233;spectateur &#233;tonn&#233; de voir cet OTNI.&lt;br&gt;
Tout y passe, David et Maddie, ou plut&#244;t Bruce Willis et Cybill Shepherd s'adressent directement aux t&#233;l&#233;spectateurs en d&#233;but d'&#233;pisode pour leur expliquer qu'ils sont oblig&#233;s de meubler en raison de la dur&#233;e plus courte du sc&#233;nario, les techniciens enl&#232;vent le d&#233;cors avant la fin de l'&#233;pisode parce qu'ils partent en week end, fausse fin personnages en p&#226;te &#224; modeler, appart&#233;e, parodie, pr&#233;sence prestigieuse de Orson Welles (dont ce fut la derni&#232;re apparition), Clair de Lune est un festival d'id&#233;e, un plaisir absolu pour le spectateur.&lt;br&gt;
Si je place cette s&#233;rie vraiment comique dans ce chapitre ce n'est pas seulement parce que je n'ai pas trouv&#233; d'autre endroit (m&#234;me si ce n'est pas loin d'&#234;tre vrai) mais parce que &lt;i&gt;Clair de Lune&lt;/i&gt; n'est pas une sitcom (chaque &#233;pisode durant 45 minutes) , qu'il y a tout de m&#234;me une intrigue polici&#232;re (aussi anecdotique et farfelue soit elle) et parce que je fais ce que je veux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ally McBeal &lt;/strong&gt;. Cette s&#233;rie est le m&#233;lange improbable entre &lt;i&gt;Dream On&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;The Practice&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;Cosmopolitan&lt;/i&gt; (ou tout autre magazine f&#233;minin glamour et psycho machin). Le plus &#233;tonnant c'est que &#231;a marche (enfin jusqu'&#224; un certain point).&lt;br&gt;
Ally McBeal est une jeune et brillante avocate qui vient de se faire virer de son ancien cabinet parce qu'un coll&#232;gue lui a mis la main aux fesses. A peine lourd&#233;e elle croise un ancien camarade de fac, Richard Fish, qui l'engage dans le cabinet qu'il vient de monter avec John Cage. L&#224; elle retrouve Billy Thomas, l'amour de sa vie qui l'a quitt&#233;e quelques ann&#233;es plus t&#244;t. Manque de pot il est mari&#233; avec Georgia. Ajoutons &#224; ce tableau qu'elle h&#233;rite d'une secr&#233;taire inventrice, Elaine et le tableau est complet (d'autres &#233;l&#233;ments viendront s'ajouter aux fils des saisons).&lt;br&gt;
La Fox avait command&#233; &#224; David E. Kelley quand il &#233;tait encore l'enfant prodige du paysage t&#233;l&#233;visuel am&#233;ricain un s&#233;rie susceptible d'attirer le public f&#233;minin le lundi soir alors que les autres cha&#238;nes drainaient le public masculin avec les retransmissions des matches de foot. &lt;i&gt;Ally McBeal&lt;/i&gt; est n&#233;e.&lt;br class='autobr' /&gt;
Ally est fleur bleue, &#224; un coeur d'artichaut, ses aventures amoureuses alimentent la s&#233;rie, tout autant que les affaires que traite le cabinet et qui tournent quasi exclusivement autour du sexe et du couple.&lt;br class='autobr' /&gt;
Il faut pr&#233;ciser qu'Ally est l&#233;g&#232;rement fofolle, qu'elle voit des b&#233;b&#233;s danser dans sa chambre et qu'elle visualise r&#233;guli&#232;rement ses fantasmes. Cet aspect permet de cr&#233;er un univers visuel cartoonesque (les hommes ont la langue qui tombe par terre quand une belle fille passe, comme le loup de Tex Avery) qui fit, du moins &#224; ses d&#233;buts, la renomm&#233;e de la s&#233;rie.&lt;br&gt;
Heureusement Ally n'est pas la seule &#224; avoir un grain, tous les autres, &#224; commencer par John Cage, sont gentiment timbr&#233;s. Ce dernier est certes un avocat redoutable, mais terriblement introverti, il cultive une passion pour Barry White, &#233;l&#232;ve des grenouilles, et &#224; un gros probl&#232;me avec l'hygi&#232;ne des toilettes. Fish est obs&#233;d&#233; par le sexe et l'argent (l'un servant &#224; obtenir l'autre), Elaine...est Elaine.&lt;br&gt;
Cette joyeuse bande nous permis de vivre quelques grands moments dont le point culminant restera la 4&#176; saison avec l'arriv&#233;e de Robert Dowey Jr. Nombreux sont ceux qui regrettent am&#232;rement que tout ne ce soit pas arr&#234;t&#233; l&#224; et font des cauchemars en pensant &#224; la 5&#176; saison.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Scrubs&lt;/strong&gt;.&lt;br class='autobr' /&gt;
J'ai d&#233;j&#224; eu l'occasion de parler de cette s&#233;rie dans le chapitre consacr&#233; aux &lt;a href='https://www.a-suivre.org/_archives/lte/spip.php?article171' class='spip_in'&gt;sitcoms&lt;/a&gt; mais je vais en remettre un petite couche juste pour le plaisir et qui sait convertir un nouveau public a ce qui est &#224; mon avis la s&#233;rie la plus dr&#244;le du moment, ainsi qu'une des meilleures s&#233;rie tout court.&lt;br&gt;
En r&#233;digeant le paragraphe consacr&#233; &#224; &lt;i&gt;MASH &lt;/i&gt;je me suis aper&#231;u que Scrubs &#233;tait une petite fille de cette derni&#232;re. Scrubs est bien entendu une s&#233;rie m&#233;dicale comme le fut &lt;i&gt;MASH&lt;/i&gt;, et comme dans celle ci l'humour sert de d&#233;fense face &#224; la maladie et la mort. le Dr Perry Cox est en quelque sorte un descendant de Hawkeye et Hunnicut. Il manie l'humour, la d&#233;rision et l'ironie pour se blinder, ne pas s'attacher et surtout &#234;tre un bon m&#233;decin. Sans cela il d&#233;vasterait les labos (bon d'accord il l'a fait) ou se jetterais du toit de l'h&#244;pital (bon il n'y a que 5 &#233;tages et finirais pas revenir &#224; la case d&#233;part sur un brancard...) Comme beaucoup de ces personnes ultra blind&#233; quand la carapace c&#232;de les d&#233;g&#226;ts sont importants, et font peine &#224; voir.&lt;br&gt;
Ne serait-ce que pour ce personnage absolument fabuleux (et je p&#232;se mes mots) il est urgent de regarder cette s&#233;rie.&lt;br class='autobr' /&gt;
Comme auraient pu (auraient du) le dire les p'tit gars de EDUSA Perry Cox est Kief Cool est le monde doit le savoir&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Gilmore Girls&lt;/strong&gt;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Dans le monde impitoyable des s&#233;ries il existe des perles rares, des oasis de bonheur, &lt;i&gt;Gilmore Girls&lt;/i&gt; est un de ceux l&#224;.&lt;br&gt;
Dans le belle bourgade de Stars Hollow o&#249; tous les habitants sont un peu... d&#233;cal&#233;s Lorelai Gilmore &#233;l&#232;ve seule sa fille Lorelai (ce n'est pas tr&#232;s original mais on fait ce qu'on peut quand on &#224; juste 16 ans et qu'on est shoot&#233;e aux calmants apr&#232;s l'accouchement) que pour plus de commodit&#233; tous le monde appelle Rory. Elles vivent ensemble une belle vie bien tranquille (enfin fa&#231;on de parler, comment peut on &#234;tre tranquille quand on carbure au caf&#233; du matin au soir) jusqu'&#224; ce que Rorie entre dans la prestigieuse &#233;cole de Chilton et que les frais de scolarit&#233; viennent dangereusement attaquer le budget du m&#233;nage. Une seule solution aller demander de l'aide aux parent de Lorelai (la premi&#232;re autrement &#231;a n'a pas le moindre sens) dont jusqu'alors les relations se limitent au strict minimum.&lt;br&gt;
Gilmore Girls en plus de proposer la plus belle galerie de seconds r&#244;les d&#233;jant&#233;s de la t&#233;l&#233; depuis longtemps, est un festival en ce qui concerne les dialogues, d'un humour brillant et mordant. Les histoires de GG sont simples, elles racontent le quotidien, la vie (m&#234;me si elles poss&#232;dent un petit grain de folie suppl&#233;mentaire) ce qui fait toute la diff&#233;rence c'est le traitement g&#233;n&#233;ral, le talent des actrices (et elles en ont) et celui capital des sc&#233;naristes ce qui donne &#224; cette s&#233;rie un petit je ne sais quoi en plus qui la rend si attachante et m&#234;me plus. Esp&#233;rons que nous pourrons revoir bient&#244;t Lorelai et Lorelai sur nos &#233;crans en France (ceci est un appel &#224; France 2)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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