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Actualité Séries - Pour discuter des séries qui n’ont pas leur propre sujet

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Actualité Séries - Page 57

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Max’
le 19 juin 2018 à 07h59

Dietland > 1.03

Et bien j’aime beaucoup.
Ce n’est pas parfait, loin de là, l’intrigue est bordélique à souhait et on peine à savoir où on peut aller dans le temps avec ça.
Mais l’épisode 3 améliore déjà cela et la présence de Kitty Montgomery qui paraît moins opportune et sans relief, sans l’antagoniser totalement.

Mais ce qui me plaît le plus, c’est le traitement de la grossophobie, du corps obèse et de la psychologie de la personne derrière. Cette désinvibilisation est essentielle parce que même si This Is Us a continué la voie tracée par My Mad Fat DIary, elle n’a pas réussi à capter toute la violence sociale derrière cela (plus familiale). Ici, on parle et montre le corps, sans objectiver celui-ci ni le glorifier mais en montrant en quoi Plum vit avec, en quoi il apparaît dans des moments inopportuns ou normaux (le moment où elle dort), en quoi la volonté de maigrir s’accompagne avec une prise en charge chirurgicale difficile à faire, à accepter pour tout le monde, en quoi nos proches ne nous voient pas comme on peut se voir et que donc l’amour des autres ne veut pas dire l’amour de soi.

Pour moi, cette série est déjà importante et chère à mon coeur pour cela.

Pose > 1.02

Même chose mais pour la communauté LGBTQ+.

Je dois avouer que généralement, les intrigues qui ne concernent pas des hommes homosexuels sont plus difficiles à appréhender pour moi. Les amours et humeurs LGBTQ+ plus que les hétérosexuels bien sûr mais il me faut mon point d’entrée qui parle de moi. Et là, ce n’est même pas l’intrigue du danseur qui m’a le plus plu, c’est la plus convenue et pour le moment la moins intéressante mais c’est cette entrée baroque et intimiste en même temps dans l’univers transsexuel, dans celui des ballrooms, dans cette histoire qui se cache derrière les paillettes de Rupaul’s Drag Race aujourd’hui, dans l’extravagance qui se justifie dans cette volonté de se construire sa propre sociologie, sa propre communauté, sa propre humanité, sa propre sexualité, là où on est rejeté par les autres.

La scène du bar gay blanc qui refuse la trans noir est tellement forte et m’a ouvert les yeux sur la manière dont les oppressions ne s’arrêtent pas au seuil d’une communauté mais se fait à l’intérieur de celle-ci, telle une échelle graduée des personnes devant toujours avoir une victime et un bourreau pour que la société fonctionne. C’est aussi horrible qu’implacable.
En ce sens, Blanca sera probablement une milestone dans ma compréhension d’une communauté peu représentée à la télévision, seul médium qui peut m’aider à la comprendre un peu plus en situation et contexte (non pas en théorie) : moi-même, j’opère un racisme et une francophobie latente, inconsciente en ne choisissant pas de considérer un futur partenaire noir ou trans. Si Pose peut m’aider et aider d’autres à réfléchir cela au moins, ce serait fort. Ça l’est déjà.

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Max
le 3 juillet 2018 à 07h58

Dietland > 1.06

J’ADORE. Parce que ça me parle. Beaucoup.

Bon, le 1.06 n’était pas le meilleur, loin de là. Trop dans l’intrigue Jennifer (qui reste encore assez obscure) et pas assez dans le portrait.

Parce que Dietland est un magnifique portrait de femme(s) mais aussi de personne obèse dans une société qui ne veut pas d’elle. Et c’est en ça qu’en tant qu’homme, ancien obèse, je m’y reconnais totalement et ça fait mal et beaucoup de bien aussi. Parce que Dietland réussit tout ce qu’elle entreprend de dire sur ce physique qui force et forge le mental, le regard de soi, des autres, notre place (physique et métaphysique, sociologique aussi) dans le groupe, en tant qu’individu dans la société.
C’est réellement excellent sur ce type de discours, plus que je n’ai jamais vu à la télévision. Pour moi, la série est importante au moins pour ça, tout comme Pose.

Alors oui, ce n’est peut-être pas parfait sur l’histoire en elle-même qui se cherche, se trouve mais pas complètement encore. Mais peu importe. Je reste pour toujours parce que ça me parle, ENFIN.

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Ethan
le 21 août 2018 à 16h02

Preacher 3.09

Aaaaah, que Preacher peut être géniale quand elle se lâche et embrasse pleinement son histoire (et ses personnages) what the fuck.

Cet épisode était drôle, gore, et délivrait à peu près à tout ce qu’on pouvait espérer. Tulip, cette saison, est un régal, et sa réunion avec la Mort, Hitler, le Saint des Tueurs et Eugene dans le bus pour l’Enfer, l’a une nouvelle fois démontré. J’ai hâte de la voir botter le cul des nazis dans le prochain épisode ! (avant Dieu en tenue de chien qui fait de la moto, je veux que la série soit renouveler rien que pour assister à ça)

Le combat qui sert d’opening était encore plus fou que celui de l’épisode précédent. Tous les moments avec Starr étaient hilarants. C’est mon personnage préféré avec Tulip.

L’archipère était un ajout plus que réussi de cette saison, à tel point que j’ai des difficultés à en vouloir à ses créateurs pour l’avoir caractérisé à partir des pires clichés grossophobes. Il y a un tel excès que je n’arrive pas à leur en tenir rigueur (magnifique scène pleine de mauvais goût après son explosion).

Je n’ai jamais assez des messies qui font des claquettes.

C’est dommage que les personnages aient des intrigues si cloisonnées et que certains soient sous-exploités (je veux plus d’Hitler et d’Eugene). C’est surtout dommage que l’on s’attache autant à Jesse alors qu’il est clairement le moins passionnant à suivre. Même Cassidy, avec son intrigue vampiresque trop détachée du reste, est bien plus intéressant (il faut dire que c’est aussi bien moins catastrophique que l’an dernier).

J’aurais aimé plus de sorts avec Gran’ma (il y a plein de potentiel je trouve) mais avec le retour du pouvoir de Genesis et l’affrontement qui s’annonce, il peut y avoir de belles étincelles. Surtout si Satan s’en mêle.

Preacher a beaucoup de défauts, notamment une tendance à étirer de trop ses situations pour combler, mais je lui pardonne quand elle offre des spectacles jusqu’au-boutistes comme celui de cette semaine.

Impatient pour le final !

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Max
le 23 août 2018 à 06h50

Dieu que cet été est morne. Mais vraiment.

Preacher, contrairement à Ethan, peine à me marquer au delà de l’épisode (j’aime ce que je vois mais je n’imprime pas et oublie souvent de regarder la suite). Pourtant, Ruth Negga me plait beaucoup dans ce rôle.

Claws m’a plu mais moins qu’en première année. C’était moins subtil dans l’outrance, plus swap sans propos mais le casting régale. Un peu la même sensation avec The Bold Type qui ne relève pas le niveau de sa saison 1, sans l’abaisser non plus. Mais elle a été vraiment moins subtile, surtout quand il a fallu parler armement personnel, religion ou triangle amoureux. C’était pas toujours très très bien écrit mais l’énergie est folle et fait presque tout passer.

Ne parlons pas de Sharp Objects qui, un épisode avant sa conclusion, m’a captivé environ .. 5 minutes sur les sept heures qui composent son récit indolent et pompier jusque là. Alors oui, Clarkson et Adams sont géniales ici. Mais ça ne suffit pas à en faire des personnages marquants et un minimum intéressants. Dès le pilot, on a compris la dynamique, le rapport de force, les personnalités et on brode sur ça pour une série pseudo-torturée. Reste que j’aime bien le générique changeant.

Younger et Casual continuent leurs routes tranquillement (enfin la seconde la termine) mais ne font aucun éclat. Elles ont dit tout ce qu’elles avaient à dire depuis au moins 2 saisons mais on les maintient en vie artificiellement. Ça reste du divertissement estival mais ça ne sera plus jamais plus que ça.

Non, s’il faut trouver du bon pour cet été*, c’est Trial And Error qu’il faut regarder. Je veux dire, vous DEVEZ la regarder. C’est tout bonnement une des meilleures comédies de la décennie. Elle a un équilibre entre récit et humour assez épatant, un casting d’éternels seconds couteaux qui prouvent qu’ils sont grands, une Kristin Chenoweth assez exceptionnelle, une Anne alias un des personnages les plus drôles et originaux de l’histoire des sitcoms. Bref, c’est vraiment vraiment hilarant. Vraiment. Et sous ses airs de petite série confidentielle, c’est tellement bien fichu.
Bref #RenewTrialAndError.
(qui irait très très bien dans le carré comédie avec The Good Place).

*hors Orange Is The New Black qui continue sa route et me fait plaisir quand elle est là.

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Julien
le 19 novembre 2018 à 21h57

The Good Place - Saison 3 (jusqu’au 9) et en réponse à l’article de Max

Face à l’accueil mitigé que reçoit cette saison, je me suis demandé si j’étais aveuglé par mon amour inconditionnel pour cette bande de personnages et les millions de grains de folie qui les animent.

On en a déjà parlé rapidement sur Twitter, mais je pense que c’est de l’aveuglement oui :)

Je n’arrive pas à m’intéresser à cette saison - après une saison 2 en demi-teinte à mon sens. Là où tu vois du génie Max, je n’y vois vraiment que du vide. Et ce passage sur Terre est bien trop long et j’ai sincèrement l’impression qu’ils comblent en attendant un potentiel retour dans l’au-délà (la fin du 9ème épisode me rend un peu plus optimiste avec une éventuelle remise en question du système de point qui pourrait enfin arrêter cet immobile et insupportable statu quo).

Alors oui, cette saison a offert quelques bons moments : la relation de Tahini avec sa soeur notamment, Janet et Michael.

Je crois qu’un de mes problèmes avec la série est que je n’apprécie pas particulièrement les personnages. Enfin, les reboots incessants de la série font que je n’arrive pas à m’attacher à des personnages qui changent tellement. Sans aller dans un débat philosophique sur l’essence et l’existence, oui, l’essence des personnages est bien présente mais est-ce que pour apprécier un personnage (et plus généralement, IRL une vraie personne) ne faut-il pas aussi regarder ses relations avec les autres ? Ce qu’ils ont vécus ? Les personnages interagissent mais tout ce qu’on a vu avant, tout leur passé ensemble et dans The Bad Place ne compte pas (oui ça va sûrement changer, mais quel gâchis dans les 9 premiers épisodes).

Et c’est ça qui me dérange, rien n’est immuable dans The Good Place au détriment des personnages qui se rapprochent plus de la coquille vide qu’autre chose en saison 3. A la place d’un retour sur Terre, les personnages se retrouvent coincés dans les limbes, où leurs personnages n’avancent tellement peu que ça en est frustrant, surtout quand on regarde plus attentivement les couples Eleonor et Chidi, et Jason et Janet.

En appliquant les principes qui étaient encore inconséquents autant dans les paroles professées que dans les reboots qui les rendaient caduques, leurs actes ont désormais un impact et touchent.

Malheureusement, ça ne commence que bien trop tardivement dans cette saison. Espérons que les 4 derniers épisodes de la saison changent un peu les choses et permettent aux personnages (et aux spectateurs) de retrouver leur existence. Je crois que ce qui m’agace encore plus est que j’ai vraiment adoré la première saison. Mais les saisons suivantes ne sont que des spin-offs, tellement éloignées du concept de base instauré en saison 1 que je n’arrive pas à apprécier.

Quand dans le 3.06 - The Balley of Donkey Doug, on s’attarde sur Jason et son incroyablement absurde relation avec son père

Et s’il vous plait, faites évoluer le personnage de Jason, je n’en peux plus. Vous qui adorez les reboots, je vous implore : REBOOTEZ JASON. Et par pitié, plus jamais son père. On a déjà un personnage unidimensionnel, on avait pas besoin que ce personnage retrouve son père unidimensionnel, quel ennui.

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Nico Tam
le 20 novembre 2018 à 00h23

Je te rejoins complètement Julien, j’avais bien apprécié les deux premières saisons (moins la 2 quand même) mais cette saison 3 m’a perdu, j’ai cette même impression de vide et surtout ça ne me fait pas rire. J’ai arrêté après 5 épisodes du coup.

Mais la critique de Max est intéressante, il faut être beaucoup attaché à la série pour mettre tous ses défauts de côté, je ne l’étais vraiment pas.

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Max
le 21 novembre 2018 à 08h15

c’est de l’aveuglement oui :)

Pour moi, non ! C’est adhérer ou non au projet. Et ce n’est pas grave de ne pas y adhérer, ça n’enlève rien à ton avis, ni au mien à mon sens.
Du vide, je trouve que tu y vas fort. Franchement, ne pas apprécier parce que c’est bancal, je peux l’entendre et je n’ai même pas envie ou plutôt le besoin d’en débattre parce que c’est à l’appréciation de chacun et forcer les choses ne ferait pas avancer le schmilblick. Mais vide ? Na.

Oui, la série s’est éloignée de ses prémices et c’est désarçonnant. J’ai cru que j’allais avoir du mal à m’y faire et vraiment, je suis difficile à plaire. Mais les voir appliquer immédiatement (d’abord uniquement à travers le comportement et le rapprochement des 4 de la Team Cockroach) les théories philosophiques développées dans les saisons précédentes me satisfait pleinement. C’est fait sur le fil, toujours à 2 doigts de se casser la gueule et ils ont à chaque fois la bonne idée pour relancer ou étayer leurs propos (faire la paix avec Kamilah et Donna, montrer les reboots à Eleanor).

Mais les saisons suivantes ne sont que des spin-offs, tellement éloignées du concept de base instauré en saison 1 que je n’arrive pas à apprécier.

C’est la définition même de la série ! Elle était destinée au reboot, au spin-off et à une époque où on ne laisse pas mourir les séries, s’en moquer à l’intérieur même de son existence me paraît fort à propos et fait avec une écriture presque parfaite. Vraiment, j’entends les déceptions sur les changements de cap incessants, cela peut créer de la frustration, surtout si on peine à s’appuyer sur les personnages (ce qui n’est pas mon cas et c’est peut-être là où ça change et où je peux vraiment entendre ta critique, plus que sur l’écriture). C’est son identité même de changer constamment, en délivrant une réflexion sur le statut d’une oeuvre et donc de ses personnages, c’est un work-in-progress constant et en cela, ça m’intéresse 100 fois plus que 99% des séries à l’antenne.
Elle me fait vraiment penser à The Leftovers et Lost en cela.

Mais je ne vais pas me battre, cette oeuvre est trop bonne pour que j’ai envie de la partager avec tout le monde donc ça me va :)

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Tonks
le 5 janvier 2019 à 14h13

Deadly Class pilote

J’ai adoré tout. Les années 80, les choix musicaux sortant des sentiers battus, la dir phot., la réalisation très inspirée, les acteurs, la violence mais aussi le côté adolescent qui se battent pour survivre.

J’ai dû regarder deux fois pour vérifier la présence de Liam James (la version de Shawn dans Psych) avec sa coupe iroquois verte.

Comme d’habitude, syfy nous offre toujours des bouzes et des perles et là si Magicians continue sur sa lancée, on aura deux perles en janvier.

BD wong en prof assassin et cruel est parfait. Rollins qui propose les cours sur les poisons et qui ne rien alors qu’il sait que des gosses viennent d’empoisonner un des élèves est génial, la scène est excellente. Tout sonne juste, même le fait qu’il ne soit pas l’assassin malgré la réputation qu’il a tué tous les enfants d’un foyer et qu’un autre veut tout sauf être un assassin et l’alliance intéressante entre les deux. J’espère que le reste de la saison 1 sera à la hauteur. Pour l’instant, on a pas de direction, pas de thème spécifique si ce n’est l’apprentissage pour devenir un assassin mais ca me botte autant que the umbrella academy et the boys à venir.

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Ethan
le 7 avril 2019 à 14h14

Crazy Ex-Girlfriend
4.17

J’ai rarement autant pleuré devant une fin de série.

Non pas que ce final (si j’excepte le concert spécial) soit incroyablement riche en rebondissements inattendus et/ou tragique(s), au contraire. Mais malgré des épisodes parfois très laborieux cette saison et des évolutions plus (Paula) ou moins (Nathaniel) bien écrites, je me suis attaché à tous les personnages. Et même si cette fin était prévisible, c’est véritablement celle que je voulais pour Rebecca. Je n’ai été aucunement déçu.

Les larmes ont coulé parce qu’un beau chemin a été parcouru depuis la première saison. Le côté méta ne m’a pas du tout dérangé. Je trouve même la cohérence de l’ensemble magnifique. C’est beaucoup, beaucoup d’émotion pour moi de voir un personnage comme Rebecca enfin elle-même. Et comment rester insensible aux réactions de Josh ou Nathaniel ?

L’épisode était plus doux qu’amer sans tomber dans un happy ending forcé et malvenu. Le tout était simplement juste. Les numéros musicaux étaient parfaits (cette idée de mise en scène pour le melting-pot, c’était putain de beau !)

Bref, ce final permet véritablement d’apprécier ce qui a été fait sur l’ensemble de la saison (et même de la série) et efface en partie les défauts de cette année. Ça valait le coup de s’accrocher. Finalement, un de mes regrets sera que Trent ne soit pas revenu dans les derniers épisodes. Et si c’est là le plus gros regret qui me vient après ce final, c’est plutôt bon signe.

Je passe outre les errements et les défauts de cette saison et n’en retiens que le meilleur. Merci Crazy Ex-Girlfriend pour toutes ces émotions. C’était chouette. Rebecca, Paula, White Josh, Nathaniel et les autres...I’m in love.

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Tonks
le 15 avril 2019 à 17h09

Bold Type saison 3 épisode 1

Avec Good trouble et l’excellente salle d’écritures de la série qui vient de The Fosters, l’effet sur the bold type qui a perdu sa créatrice après la saison 1 se fait encore plus ressentir.

C’était pas tip top au cours au cours de la saison 2, parce que la saison 1 avait déjà fait presque tous les gros sujets importants mais là avec le début de la 3, c’est juste une cata, à mon avis.

Je pense que 70% des dialogues entre celles qui osent ne portent que sur leurs relations amoureuses donc sur l’autre moitié, qu’elle soit homme ou femme, je ne pense pas que le bechdel test s’arrête juste aux relations hétéros pour le coup.

Donc les trois filles parlent entre elles de leurs relations avec leurs mecs respectifs à divers degrés, Sutton parle de sa relation avec Jacqueline et les seules avancées que j’ai vu dans l’épisode viennent pratiquement que des hommes.

Le mec de Sutton est celui qui amène la conversation sur le fait qu’il est avec une fille plus jeune et que sa carrière s’en fait ressentir sans que celle de sutton ne soit affectée, Jane enquête sur le nouveau directeur dot.com pour découvrir qu’il s’est battu pour laparité salariale et fait un article élogieux sur lui alors qu’elle aurait aimé trouver un truc pour s’en débarrasser et Kat est malheureuse à cause de sa rupture et encore une fois son évolution vient de Duchant.

Pourtant je crois vairement qu’on aurait pu avoir confiance avec Amanda Lasher aux commandes, elle est co-showrunner de Sweet/vicious, sans elle, je doute que la série aurait été aussi bonne. Je n’arrive pas à savoir qui est à l’origine de tous ces changements et c’est vraiment dommage.

La série continue de parler de sujets importants mais met ces personnages féminins super forts presque au placard. Il y a peut-être que le perso de Sutton qui s’en sort vraiment en confrontant l’un des collègues de son copain après avoir entendu ce qu’il lui disait.

C’est un gâchis. Ce qui ne veut pas dire que je ne veux pas de saison 4, loin de là, on a besoin d’une série de ce type mais mieux écrite...

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