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Semaine N°107
par la Rédac’ de pErDUSA On peut dire que cette nouvelle saison de Ma Semaine à Nous commence avec plus d’effervescence que l’année dernière. Les comédies prometteuses de la rentrée nous font oublier les déceptions que sont Glee et, soyons honnêtes, la plupart des nouveaux drama. La CW nous donne envie d’écrire, c’est vous dire à quel point les choses ont changé à la télévision. Si Drum est revenu de vacances avec une poupée vaudou à l’effigie du prof de la chorale maudite de Glee, Blackie a acheté de son côté des figurines représentant les deux frères tout aussi maudits de Vampire Diaries. Iris reconnaît que la série s’est arrangée depuis le pilote, mais n’est pas prête à tomber amoureuse tout de quite. La vie de Feyrtys a changé depuis qu’elle a vu Grey Gardens, le documentaire et le téléfilm récompensé aux derniers Emmys, mais elle finira bien par arrêter d’y penser, et par décider quelle comédie elle préfère entre Community, Modern Family et The Middle. Pour Ju, cela ne fait aucun doute : la série de la fac des losers remporte la première place. Mais la présence d’une certaine Alison Brie y est sûrement pour quelque chose. D’ailleurs, pour bien commencer cette nouvelle saison, elle illustre notre première semaine de rentrée. Welcome Alison, welcome.
J’avais du mal à comprendre pourquoi Glee m’énervait de plus en plus. Et je me suis dit que l’épisode avec Glinda se devait de me réconcilier avec une série que j’attendais avec impatience. Et non. Ma déception, devenue mépris avec le pitoyable moment Single Ladies de Béyoncé, s’est transformé en haine avec cet épisode. Et j’ai enfin compris pourquoi. Plus que l’utilisation et l’insertion de plus en plus artificielle des chansons, plus que Jessalyn Gilsig, plus que Jane Lynch, j’ai réalisé que je détestais le personnage central de la série : Will. Ce type, en pleine crise de la trentaine, décide de prendre en charge une chorale pour retrouver un peu de la gloire de sa jeunesse… mais n’hésite pas une seconde à la quitter dès qu’il se trouve un projet qui le met un peu plus devant les projecteurs (son groupe a capella). Le gentil Will utilise aussi les sentiments d’une de ses collègues à son égard sans trop de scrupules apparents. Et dans l’épisode avec Kristin Chenoweth, il met son ambition avant le bien être de ses élèves tout en utilisant les rêves d’une ancienne camarade. Et les scénaristes en rajoutent une couche en ajoutant une femme détestable et manipulatrice et une ennemie caricaturale pour attirer de la sympathie sur ce pauvre Will. Et ne parlons même pas du triangle amoureux lourd qui plombe la série entre le Will-Le-Vaillant, la brave conseillère d’orientation un peu loufoque, et sa vilaine et méchante femme. Le problème est que Will est censé représenter l’âme de la série, il est le mentor des élèves et, si Glee réussit à dépasser le cap des deux ou trois premières saisons, alors que les élèvent seront diplômés et qu’ils seront surement remplacés, Will sera toujours là. Glee ne peut pas uniquement compter sur des morceaux musicaux plus ou moins réussis, et je ne crois pas absolument pas qu’il s’agisse d’une série sans grande prétention qui se laisse regarder. Il y a un minimum d’investissement à avoir en les héros de la série, il y a un minimum de profondeur à donner aux intrigues, il y a un minimum de complexité à donner aux antagonistes. Et Glee n’arrive toujours pas à fournir le minimum, avec 92 acteurs principaux, la série part dans tous les sens, et au final, donne un résultat très brouillon. Si la série continue dans cette voix, le meilleur moyen de l’apprécier sera de regarder les morceaux musicaux sur YouTube. Plus besoin de se prendre la tête avec ses moments très pénibles où les acteurs parlent entre les chansons. Interlude Jolies Lumières
Iris avait raison de se moquer de The Vampire Diaries dans sa review du Pilote. Ce n’était pas bien folichon. Moi-même j’étais déjà prête à la classer dans la catégorie Smallville dès sa bande-annonce, voir même avec le reste de ce que propose la CW : des trucs médiocres même pas assez drôles pour s’y accrocher. Mais c’est bien connu qu’il faut toujours attendre un peu car les Pilotes sont souvent trompeurs, on peut vite passer à quelque chose de totalement différent. Alors comme tous ceux qui ont eu la bonne idée de continuer à suivre The Vampire Diaries par curiosité, je me suis retrouvée très surprise de constater qu’il faut plutôt la classer aux côtés de Supernatural : une petite série fantastique très chouette et prenante, mais qui sera toujours vue de loin avec un sérieux mépris. En fait j’ai tout simplement le sentiment que retrouver un peu de la bonne vieille époque de la WB, peut-être parce qu’elle est produite par l’un de ses vétérans et que je suis une vieille conne nostalgique. Je considère Supernatural comme le dernier vestige de la chaîne, et The Vampire Diaries aurait eu une jolie place il y a dix ans au milieu de Buffy, Roswell, Felicity, Popular et tous ces teen shows loin d’être cons qu’on avait hâte de retrouver chaque semaine, qu’on ait quinze ou quarante-cinq ans. Des séries à l’opposée de ce qu’on nous sert actuellement et qu’il est impossible d’apprécier sans détachement cynique lorsqu’on a passé la puberté. C’était aussi l’époque où il y avait le choix en matière de séries fantastiques. Actuellement, nous n’avons que True Blood qui marche très bien mais ne s’adresse pas à tous les âges, Supernatural qui est autant snobée que Buffy mais moins populaire, cette nullité exaspérante d’Heroes, des trucs sur PaSciFi qui ne valent même pas mention, et quelques drames aux éléments fantastiques qui se trouvent plus à mi-chemin de la science-fiction. Les bons vieux monstres et pouvoirs magiques se font une denrée rare. Résultat, le fait que The Vampire Diaries soit une série très décente est encore plus appréciable. Les comparaisons avec Twilight peuvent s’arrêter, qu’elles soient justifiées ou non parce que l’un a été écrit avant l’autre, gnagnagna. C’est aussi pertinent que « Buffy contre Twilight ». Je n’ai lu aucune de ces sagas, je m’en fous, Twilight c’est chiant, débile, moralisateur, insultant, et ne mérite juste pas d’exister car par sa faute les vampires sont devenus un effet de mode méprisable. Point Barre. Je suis la première à en être étonnée, mais The Vampire Diaries n’est pas un guilty pleasure pour moi. Je ne la regarde plus d’un air moqueur et détaché, je ne roule pas des yeux en permanence, je ne fais pas de commentaires devant, je ne pouffe pas. Non, je la suis avec plaisir et intérêt. Moi qui n’ai jamais vraiment aimé le boulot de Kevin Williamson, à part le premier Scream, et m’attendais à une double dose de geignardise vu le sujet, je ne me suis faite agréablement avoir. Il n’y a peut-être pas de quoi crier au génie, mais je ne vais pas non plus dénigrer juste pour passer pour quelqu’un de soit-disant bon goût parce que l’opinion générale ne sera pas d’accord. C’est comme de clamer que Battlestar Galactica est le must de la série intelligente pour bien se faire voir, c’est un manque d’opinion propre qui m’énerve. Bref. Ce qui me fait principalement aimer TVD est qu’elle a une mythologie se développant très vite. Alors qu’on était simplement partis sur deux frangins vampires obsédés par le sosie d’un vieil amour, on commence à se poser beaucoup de questions sur ce qui s’est passé exactement avec Catherine, leur transformation, le lien de celle-ci avec Elena, le rapport avec la montre familiale, le pouvoir de celle-ci et d’un autre bijou, quels sont les secrets du petit groupe chasseurs de vampires… et nous n’en sommes qu’à cinq épisodes. Globalement nous avons une bonne intrigue principale et si cela pêche avec celles secondaires, elles ne plombent pas trop l’ensemble parce qu’elles ne sont pas complètement indépendantes les unes des autres. Les gros défauts du Pilote se sont estompés, comme l’omniprésence de la musique qui bouffaient carrément des dialogues. Visuellement ce n’est pas trop mal, il y a de bonnes couleurs froides et des scènes d’attaques toujours réussies car suffisamment horrifiques, malgré le soft des images, pour ne pas glamouriser la mort des victimes. Et puis il y a un petit recul parfois drôle face à son propre sujet, comme lorsque Damon bouquine Twilight et que Caroline lui demande pourquoi il ne brille pas, et bien sûr les petites références sexuelles liées à l’envie de sang qu’il faut contrôler.
Damon est bien sûr le personnage le plus intéressant. Il tue, manipule, viole (qu’on ne vienne pas me dire que c’est autre chose), mais c’est un monstre qui ne se limite pas à ce statut. Il est charismatique, drôle, et a des émotions contradictoires vis-à-vis de son frangin. Il n’est pas juste là pour être le vilain de service face au gentil Stefan, il y a plus que cela derrière. Et en attendant de savoir quoi, sa terrible relation avec la jeune Caroline est horriblement intéressante. Je ne sais pas comment Ian Somerhalder se débrouillait dans Lost, mais il est ici excellent et sans aucun doute le meilleur élément de la série, malgré un visage en cire. Je commence également à beaucoup apprécier Elena, qui n’est finalement pas juste une écorchée de la vie bavant bêtement devant le newbie juste parce qu’il est ténébreux, et raconte à son journal comment c’est trop dur la life d’orpheline. C’est une adolescente intelligente qui réalise assez vite que le mystère ça va deux secondes et que l’attitude vague de Stefan est gonflante, qu’elle n’a pas à croire tout ce qu’il dit et lui faire confiance aveuglement, et elle le lui fait clairement remarquer. Elle ne reste pas non plus passive devant le nombre d’indices étranges qui s’accumulent sur la nature des Salvadore, ni ne se précipite à une conclusion complètement aberrante pour toute personne vivant dans le monde réel. Son envie de connaître la vérité, sa difficulté à l’admettre, et surtout la peur que cela suscite en elle plutôt que de l’attirer parce que c’est trop tragique, sont des réactions auxquelles je peux croire. En cela, le montage final du dernier épisode, où elle remet en place tous les éléments du puzzle, est très efficace, n’arrivant ni trop tôt ni trop tard dans la série. Je me rends compte que l’absence de parents est aussi une bonne chose. J’avais peur que ce ne soit qu’une excuse pour donner de la soit-disant profondeur à Elena, mais vu ses réactions et l’intelligence (jusqu’ici) de l’écriture, cela peut apporter de bonnes scènes qu’une récente orpheline se voit confrontée à des gens trichant avec la mort. Elle se retrouve aussi obligée d’être la plus mâture de la maison à cause d’une tante qui n’assume pas son nouveau rôle, ce qui la fait grandir plus vite et nous évite une adolescente naïve et irréfléchie. Les relations frères et sœurs prennent d’ailleurs une place très importante dans cet univers où les parents sont majoritairement absents de leurs vies, qu’il est intéressant à noter. Nous avons des jeunes lâchés par eux-mêmes dans un monde devenant dangereux, où les liens filiaux sont à la fois une force contre la solitude et un obstacle pour se construire. Les rares adultes présents détiennent peut-être de quoi les aider, mais préfèrent rester dans l’ombre et ne pas partager leurs connaissances. Si ce n’est pas de la bonne vieille métaphore à travers le fantastique sur la difficulté de grandir, je ne sais pas ce que c’est ! En tout cas je ne conseillerais pas de commencer TVD par n’importe quel épisode pour se faire une opinion, parce qu’on a là un vrai feuilleton qui n’est appréciable que si l’on suit sa progression, qui s’applique aussi au niveau qualitatif. Interlude Publicité Mensongère
Ça alors, un téléfilm d’HBO récompensé aux Emmys ? Ça pourrait être surprenant si ce n’était pas tous les ans pareil. Mais pour une fois, j’ai envie d’en parler. Parce que ce téléfilm, intitulé Grey Gardens, m’a fait découvrir le documentaire du même nom, et qu’il va probablement me hanter pour le restant de mes jours. En 1972, Albert et David Mayles, deux frères réalisateurs de documentaires, sont contactés par Lee Radziwill, la sœur de Jacqueline Bouvier Kennedy, pour réaliser un film sur son enfance et sa famille. Parmi la liste des lieux de tournage possibles indiqués par Lee se trouve la demeure de Grey Gardens, dans le East Hampton. Jackie et sa sœur y ont passé leurs étés lorsqu’elles étaient enfants. Y habitent à présent la tante et la cousine de Jacqueline, toutes deux nommées Edith Bouvier Beale et âgées respectivement de 77 et 55 ans à l’époque. La demeure est décrépite, et les deux femmes vivent dans la pauvreté la plus absolue, entourées de chats et de ratons laveurs. Mais les deux femmes fascinent tant Al et David que ces derniers décident de leur consacrer un documentaire. Le résultat est 1h30 de pur bonheur cinématographique. Les deux femmes se détestent autant qu’elles s’aiment, ne peuvent vivre l’une sans l’autre ni l’une avec l’autre. Elles sont le reflet l’une de l’autre : deux femmes désenchantées qui n’ont connu ni l’amour ni la gloire tant désirée, mais qui ont toujours été fidèles à elles-mêmes, jusque dans la folie. « Little Edie » et « Big Edie » se montrent à la caméra sans aucun fard, sans aucun mensonge, elles sont exactement les personnes qu’elles veulent être, et ne laissent personne leur dicter leur comportement, et surtout pas les hommes. Elles sont également un exemple incroyable de relation abusive entre une mère et sa fille : la guerre psychologique qu’elles se mènent ne connaît quasiment aucune trêve. Et pourtant, elles s’aiment, elles comptent l’une sur l’autre et elles sont là l’une pour l’autre, jusqu’à la mort. Grey Gardens est un hommage à cet amour sincère mais destructeur, qui mène doucement mais sûrement à la folie.
Malgré ses nombreuses qualités, le téléfilm n’apporte rien à la perfection du documentaire, que ce soit dit. Il ne nous propose que quelques images d’un passé qu’on avait déjà imaginé en voyant le documentaire. Les flashbacks sont parfois maladroits, et souvent inutiles de mon point de vue. Quand on a vu le documentaire, on a tout vu de la vie des Beales. On n’a pas besoin de mise en scène pour mieux comprendre. Comme le dit Big Edie, « tout est dans le film ». Le téléfilm excelle surtout grâce à ses trois actrices. Drew Barrymore joue Little Edie, Jessica Lange joue Big Edie et la merveilleuse Jane Tripplehorn interprète Jackie O’, pendant quelques minutes seulement, mais quelles minutes… Pour avoir vu le documentaire et le téléfilm en l’espace de 24h, je peux vous dire que le travail de Drew Barrymore et de Jessica Lange est tout simplement extraordinaire. Jusque dans la voix et dans la façon de parler, ces deux actrices ne se contentent pas d’imiter les femmes Beale, mais de les incarner. De leur redonner vie. Le travail de maquillage et de perruque est par ailleurs phénoménal. On est loin des pastiches assez grossiers du series finale de Six Feet Under. On sent toute l’attention apportée aux détails, et tout l’amour que ces actrices ont pour leurs personnages. Elles m’ont vraiment impressionnée. Si leur talent peut permettre de faire découvrir le documentaire à des personnes qui ne l’avait jamais vu, comme moi, alors elles méritent toutes les récompenses de la terre. La première fois que j’ai entendu parler de Grey Gardens, c’était lors d’un épisode de Gilmore Girls ; Rory et Lorelaï se disaient qu’elles risquaient bien de finir comme elles. Ce à quoi je peux maintenant répondre : oh oui, et pas qu’un peu. Mais ça aurait été sûrement mieux que de nous faire subir ces horribles saisons 6 et 7. Interlude Transport Public
Même si vous devez tous penser que les vies des rédacteurs Perdusiens ne sont particulièrement compliquées qu’aux périodes des tableaux de notes ; qu’il n’y a qu’à ces moments-là qu’on se déchire et qu’on se scinde en groupuscules ; que ces époques de l’année sont les seules où des virus sont envoyés sous prétextes de « Tiens, voilà le dernier épisode de Saturday Night Live, tu vas adorer =) » alors que l’on est en plein milieu de semaine ; que le reste du temps nous ne sommes qu’amour entre nous, laissez-moi remplir mon rôle de mère en réduisant à néant toutes vos illusions, tous vos rêves, et toutes les vagues chance de bonheur insouciant auxquelles vous pouvez prétendre. Par exemple, scoop, l’an dernier, le débat qui faisait rage portait sur True Blood. L’attrait ressenti ici pour cette série est connu de tous, mais ce que personne ne sait, c’est que celle-ci a brisé plus d’une fragile amitié. Il faut nous comprendre, avec nos tempéraments, notre propension à la vanne méchante, et un sujet aussi brûlant que « Anna Paquin est-elle plus canon en blonde ou en brune ? », les possibilités de dérapages étaient légion, et suffisantes à justifier les sutures sur l’intérieur de mes poignets. En brune. Evidemment, en brune. De même, on avait beaucoup opposé The Big Bang Theory à How I Met Your Mother, et encore une fois je m’étais retrouvée pratiquement seule du côté de la Team Barney. Mais malgré tout, je gardais une certaine foi en mes collègues. Je mettais nos différences sur le compte de ma nationalité et de l’intelligence supérieure inhérente à celle-ci, mais continuais néanmoins à estimer leur opinion. Pourtant, dernièrement, je me suis mise à sérieusement douter d’eux. C’est Feyrtys qui est tombée la première, devenant fan de la série sur Facebook. Un signe qui ne trompe jamais, même un samedi fleurant bon le gin et la vodka, aux alentours des 4 heures du matin. Les raisons en sont multiples, et mériteraient presque un Top 10, mais vu le mépris que je continue à ressentir à son égard, un peu comme celui qu’on ressentirait vis-à-vis d’un amant génial mais bien trop laid pour qu’on le présente à nos amis, je me contenterai d’une vague liste. Interlude C’est Beau la Nuit
Je vais aller droit au but. Dollhouse n’aura pas de troisième saison. Dollhouse ne se verra pas commander les neuf épisodes qui compléteraient sa deuxième saison. Dollhouse ne sera certainement plus à l’antenne dans un mois. Selon l’expression consacrée, les audiences de la série ont touché le fond et creusent encore. Ce qui, entre nous, ne sera pas forcément une grosse perte. Je n’arrive toujours pas à m’investir dans la série, même en ayant globalement apprécié les trois premiers épisodes de la saison 2. En particulier, celui de cette semaine était réussi, ne serait-ce que parce qu’il prouvait une bonne fois pour toute qu’Enver Gjokaj est l’acteur le plus polyvalent du cast. Mais si je vous parle de Dollhouse aujourd’hui, ce n’est pas pour Victor, ni pour le scénario de Tim Minear, mais juste à cause de la promotion faite par la FOX en fin d’épisode. En effet, avant même l’habituelle bande-annonce du prochain épisode, l’annonceur nous déclamait fièrement la chose suivante : « Dans trois semaines, Summer Glau rejoint l’équipe de Dollhouse ! ». Ils sont rigolos sur la FOX. Déjà d’oser annoncer quelque chose qui n’arrivera que dans trois semaines (soit, disons-le franchement, deux semaines après l’annulation officielle de la série), mais surtout d’annoncer l’arrivée de l’adorable Summer comme s’il s’agissait d’une bonne chose. Une bande-annonce plus honnête aurait donné : « Dans trois semaines, sous réserve que nous diffusions encore la série, Summer Glau rejoint Dollhouse ! Oui, oui, vous avez bien entendu, la Summer Glau de Firefly (que nous diffusions le vendredi soir il y a sept ans avant de l’annuler) et de Terminator (que nous diffusions le vendredi soir il y a un an avant de l’annuler) rejoint Dollhouse ! Le vendredi soir ! Dans trois semaines ! * » Et puis bon, soyons sérieux deux minutes, elle est bien gentille Summer, mais elle est tellement 2009 ! Tout le monde sait que pour cette nouvelle saison, côté adorabilité totale, c’est Alison Brie de Mad Men et Community qui décroche la palme. Alors ouste, Summer et ta future série annulée, et bienvenue Alison ! * Avertissement : Bande-annonce non contractuelle, aucune poursuite ne pourra être intentée envers la FOX s’il elle se décidait à diffuser une rediffusion de House en lieu et place de Dollhouse. On fait de notre mieux. Et puis bon, le titre est presque le même, alors arrêtez de pleurnicher. la Rédac’ de pErDUSA
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![]() Publié le 11 octobre 2009
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