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Luck - Forum de discussions sur la série.

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Luck - Page 1

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O.GuRe
le 12 décembre 2011 à 20h19

Luck S01E01 Pilot

J’ai pas compris grand-chose, mais j’ai adoré.
J’ai adoré plonger dans un nouvel univers, peut-être qu’après Luck je connaîtrais quelques termes hippiques... Pas comme après FNL où je ne comprenais toujours strictement rien à leur stratégies incompréhensibles.
J’ai adoré la réalisation, Michael Mann a tout de même un style reconnaissable entre mille.
J’ai adoré entrevoir ce que l’intrigue d’Ace pourrait donner. J’ai adoré la présentation du reste de la saison à la fin.

Et évidemment... J’ai adoré Dustin Hoffman.

Par contre j’ai détesté comprendre que la saison ne commence en fait qu’en janvier...

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Feyrtys
le 29 janvier 2012 à 09h58

Luck - pilote

Après la nouvelle série sur les comédies musicales, une nouvelle série sur le milieu hippique, j’ai l’impression que les chaînes se sont dit "mais qu’est-ce qu’on pourrait diffuser pour faire vraiment plaisir à Feyrtys cette année ?". Allez, une petite série sur le roller derby et je serais comblée.

Luck, c’est très intriguant, très compliqué aussi (j’y connais vraiment rien au système de pari), mais le pilote est très bien rythmé et présente bien ses personnages. Michael Mann n’en a pas fait des tonnes avec la réalisation, il a su s’effacer derrière le propos (un peu l’inverse de Scorcese dans Boardwalk Empire quoi) et les scènes de courses sont excellemment bien mises en scène. Je serai là pour la suite.

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etioun
le 2 février 2012 à 19h23

Luck S01E01 - Pilot

Comme O.GuRe j’ai pas tout compris mais j’ai beaucoup aimé. C’était très rythmé et les enjeux se mettent en place doucement pour la suite.

Bref, hâte de voir la suite. Et pour ceux que ça intéresse, un petit lien permettant d’en apprendre plus sur le monde des Courses Hippiques pour mieux comprendre le pilote :

http://nymag.com/daily/entertainment/2011/12/handy-guide-to-understanding-hbos-luck.html?mid=twitter_vulture

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Jéjé
le 7 février 2012 à 10h18

1.02

Toujours très excitant.
On est encore dans une phase de mise en place, mais je suis déjà adepte de nombreux personnages. Les quatre fantastiques sont mes préférés, et si je sais qu’il n’y a rien à attendre de très joyeux sur le long terme du côté de Jerry, j’étais bien content qu’un roi sorte lors du dernier jeu...

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Tonks
le 13 février 2012 à 10h34

1-01/1-02

Bah, contrairement à vous, je me suis faite bien chier. Et c’est pas comme si je n’aimais pas le monde équestre, j’ai passé de sympathiques journées aux courses en totale néophyqte que je suis.

Comme tout le monde, j’ai un peu pataugé au niveau des paris, mais c’est pas grave de ne pas comprendre si au moins le reste est bien. Mon problème c’est que très honnêtement, la réalisation de Mann me fait chier, elle m’a fait chier avec Collision, le dernier film de lui que j’ai aimé ça doit être Heat, j’ai trouvé son remake de 2 flics à miami abominable à part la chanson de la bande annonce, c’est pour dire.

Et je n’ai éprouvé aucune sympathie, empathie et excitation au moment des courses, parce qu’on en a rien à foutre de voir la gueule des acteurs qui s’excitent pour quelque chose qu’on ne saisit pas, on peut s’exciter et s’enthousiasmer avec eux, si nos yeux sont, comme eux, rivés sur la course mais parce qu’il coupe toutes les scènes de course, on perd complètement l’enthousiasme que ceci est sensé nous faire éprouver.

On a trois histoires, une avec dustin hoffman, une avec nolte et une avec les pauvres parieurs, et pour l’instant, je vois vraiment pas comment elles vont se recouper et parce qu’elles sont totalement disjointes, il est difficile de s’intéresser vraiment à l’une d’elles.
Le pire dans tout ça c’est que je n’éprouvais aucune véritable envie de regarder la série, je n’aurai pas dû être désappointée à ce point.

Je vais continuer un petit peu, juste pour voir si leurs histoires vont se recouper.

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Rorschach
le 13 février 2012 à 14h27

1.01 & 1.02

Pour ma part, je suis très enthousiaste, même si quelque peu perdue encore — mais bon, c’est le prix de la complexité, et ici, on est pas complètement lâchés en territoire surréaliste, on touche quelque chose de bien plus terre à terre et moins expérimental en termes narratifs que ma regrettée John from Cincinnati, et de bien plus sexy et facile d’accès que Deadwood — tant par le thème que par le biais des personnalités impliquées comme Hoffman ou Mann.

Mais il n’empêche qu’on retrouve d’évidence la patte David Milch au coeur de Luck, à commencer par le fait qu’il y a apparemment autant de cocksuckers sur les hippodromes qu’à Deadwood : les longs monologues façon tragédie grecque sont ici apparemment réservés à Ace et Nick Nolte, le premier se faisant interprête des évènements et du contexte, le second manifestement plus la voix de Milch. On retrouve des personnages connus, comme le vieux gangster orgueilleux qui radote sur le passé et aime s’écouter parler, le vieil entraineur de génie bon et droit qui parle à l’oreille de chevaux, littéralement brisé par la vie, qui elle n’a pas de coeur, et navigue à la frontière de la folie , les sympathiques foireux, les savoureuses relations douces amères et pleines d’humeur entre vieux amis, l’écriture sans concessions mais pleine de tendresse pour ses personnages tordus.

En ce qui me concerne, c’est la partie que je trouve la plus réussie à ce stade, en tout cas, celle qui me parle le plus, peut être tout simplement parce qu’on y retrouve le Milch qu’on aime.

Pour le reste (Escalante, la véto, les jockeys, l’agent des jockeys, des personnages plus traditionnels et moins marqués par l’empreinte Milch), c’est encore trop tôt pour dire, ça n’est pas encore réellement développé.

On a trois histoires, une avec dustin hoffman, une avec nolte et une avec les pauvres parieurs, et pour l’instant, je vois vraiment pas comment elles vont se recouper et parce qu’elles sont totalement disjointes,

Je pense au contraire que ce sont les trois intrigues les plus clairement reliées à ce stade.
- Ace cherche un cheval pour ses entreprises, et a apparemment des soutiens puissants pour ce faire ;
- Nolte a un futur crack, mais est réticent à le jeter dans la fosse aux lions, ne s’étant pas remis du traumatisme causé par la mort du champion Delphi, grand père de l’actuel cheval de Nolte tué par ses propriétaires malgré ses loyaux services simplement pour toucher l’assurance ;
- Renzo veut investir dans un champion avec ses gains, et dispose apparemment des mêmes pistes qu’Ace pour détecter la perle rare, mais pas des mêmes ressources ni de la même connaissance du milieu.

Et je n’ai éprouvé aucune sympathie, empathie et excitation au moment des courses, parce qu’on en a rien à foutre de voir la gueule des acteurs qui s’excitent pour quelque chose qu’on ne saisit pas, on peut s’exciter et s’enthousiasmer avec eux, si nos yeux sont, comme eux, rivés sur la course mais parce qu’il coupe toutes les scènes de course, on perd complètement l’enthousiasme que ceci est sensé nous faire éprouver.

Mon problème actuel avec les scènes de courses est plutôt la répétition du même schéma, pour rendre le tout plus incroyable et "héroique" : le cheval qu’on veut voir gagner fait un mauvais départ et, de presque dernier, doit ensuite remonter tout le peloton, et y parvient — or, d’évidence, cette méthode est contreproductive, le cheval devant accomplir un effort bien supérieur et dépenser par anticipation du jus qu’il n’aura plus dans la ligne droite finale, un bon couple cavalier/cheval ne rate pas ses départs sur une base régulière.
Ici cependant, je pense que plutot qu’une erreur de la prod, les mauavis départs participent à nous montrer l’inexpérience du jeune jockey, qui se fait encore coincer à la corde betement ou se laisse balotter par les jockeys concurrents.

Ensuite, dans les courses elles-mêmes, des efforts ont été faits pour nous permettre de suivre le jockey principal (comme la bride en cuir blanc, d’autant plus appréciable que c’est rarement le même cheval qui est utilisé pour les scènes de présentation au pas/scènes de course), mais il y a un certain problème d’imprécision des positions d’une prise de vue à l’autre imo,qui vient peut être tout simplement des distorsions liées aux angles de vue qui empeche de s’investir puisque d’une scène à l’autre, on a l’impression que le cheval a perdu toute l’avance acquise dans la scène précédente. Et finalement, on a du mal à déterminer le moment du sprint final, qui pourtant est très télégénique puisque c’est là qu’on a les accélérations/remontées les plus impressionnantes, mais là, on a un peu l’impression qu’ils sont à fond tout le temps.
A ce stade, je trouve les scènes de course bien plus prenantes dans Seabiscuit par exemple, mais c’est peut etre du détail pour la plupart, et je n’irais pas y voir un défaut déterminant tant que le reste est solide.

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aline
le 19 février 2012 à 22h27

1.1 - 1.3

Je trouve cette nouvelle série fascinante. Ca me fascine de voir que des gars comme Milch et Mann aux égos surdimensionnés décident de se lancer ensemble dans un projet de série aux trames des plus complexes. Je suis fascinée de voir une distribution chorale de telle qualité et diversité, avec l’arrivée cette semaine de Patrick J. Adams et Joan Allen (!). Et je suis encore et toujours fascinée par l’ambition de proposer une série originale, différente, intéressante, avec peu de compromis et un emballage artistique qualitatif et une réalisation superbe, même quand ce n’est pas Mann (mon réalisateur préféré).

Donc oui, j’ai bien accroché à Luck, et j’avais vraiment peur d’être déçue étant donné mon attente.

Je pense que l’épisode 3 est un peu un pivot. Les trames sont enfin assimilées, on sait qui va où et j’ai eu l’impression que j’avais enfin la possibilité de me poser sur les personnages. Je rejoins Jéjé volontiers sur les 4 fantastiques, ils sont très touchants.

Enfin, le générique de Luck est sans aucun doute l’un de mes 3 génériques préférés, je le trouve génial, et ce n’est pas que grâce à Massive Attack (également présent sur une excellente scène de l’épisode 3). Ce générique est jubilatoire.

Je ne suis pas étonnée que la série ne cartonne pas du point de vue des audiences, ni violence, ni sexe, complexité du sujet, mais en 3 épisodes seulement je la trouve 1000 fois plus passionnante qu’un Boardwalk Empire, donc j’espère vraiment que la série trouve son public, même si elle a déjà sa saison 2, parce qu’elle le mérite.

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Rorschach
le 24 février 2012 à 09h36

1.04

6 minutes de grâce à l’état pur.

Wow !

Toutes les lignes narratives convergent dans une séquence assez époustouflante de retenue, maitrise, poésie, tension et émotion qui récompense enfin le téléspectateur pour sa patience.

Et c’était même pas Mann qui réalisait mais le réal de chefs d’oeuvre comme Salt, Revenge ou Tru Calling. D’ailleurs, je me disais que les réalisateurs devaient se bousculer auprès de Milch Mann pour avoir la chance de diriger sur une œuvre pareille, dans un environnement aussi inédit et cinématographique que les courses hippiques, où Michael Gambon tient la dragée à Hoffmann (c’est assez fascinant de voir ces deux là interagir tant leur style dramatique est aux antipodes) pendant que Nolte nous brise le cœur sans dire un mot.

Et cette fois, la course était vraiment bien, peut être parce que c’est la première fois qu’on se sent réellement impliqués, peut être aussi parce cette séquence est si bien réalisée et écrite, même si recourant encore à l’artifice du (ici très très) mauvais départ et de la remontée fulgurante du cheval monstrueux qui laisse tout le monde dans la stupeur — et se brise le cœur au passage (cette course, on l’a déjà vu dans Seabiscuit et l’Etalon Noir (qui il est vrai est une version romantisée de la légende de Seabiscuit), mais c’est un classique du genre, et ça passe quand même très bien.

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Tonks
le 25 février 2012 à 18h05

103-104

Bon, bah j’avoue. Je comprends rien et ca ne m’intéresse pas. Je crois que c’est ça le pire. Aucune empathie pour les personnages, je me fiche de ce qu’il peut leur arriver parce que pour ça faudrait peut-être que je pige de quoi il en retourne.

Même les portions que je devrai comprendre (tout ce qui tourne autour des actions et des bons) me passe au-dessus de la tête et ils ont réussi à me faire détester patrick adams que j’adore dans suits.

Rien dans cette série ne m’intéresse.

Je reconnais que la scène de la course avec Nick Nolte avec un simple bruit de tambours pour cadencer le cheval était époustouflante comme j’ai beaucoup aimé son monologue à son cheval. C’est le seul que j’arrive à peu près à suivre et comprendre, ce qui est un comble vu comment il maugrée dans sa barbe.

Pour moi, c’est une série prétentieuse qui ne raconte rien et qui gâche le talent de tous ces acteurs.

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Tonks
le 25 février 2012 à 18h07
Ah zut j’ai oublié, je déteste viscéralement le générique. De la musique aux images et dans une économie où les génériques se font quand même rare, c’est bien malheureux. A tel point que lorsqu’il commence, ça me donne envie d’arrêter de regarder immédiatement.

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