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Avant toute chose un grand merci.
Pour ses illustrations, pErDUSA a trouvé un dessinateur à sa hauteur : Philippe Scherding, dont vous pouvez admirer les oeuvres sur ce blog .
Philippe aime bien les japonaises car elles sentent bon la fraise, et on le remercie chaudement pour son travail exceptionnel et sa gentillesse. |
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Non, nous n'expliquerons pas d'où vient le terme pErDUSA. Il vous suffit de savoir que ça se prononce comme ça s'écrit. Et que nous ne sommes pas un culte. Enfin, pas tout à fait.
Pour bien comprendre ce que nous faisons, nous, pErDUSiens, quelle est notre raison de vivre et tout ça, il faut savoir que nous sommes tous plus ou moins intoxiqués par les séries télés américaines. Ca a commencé souvent tôt, et ça n'a fait qu'empirer avec l'âge. Aujourd'hui, nous avons tous du mal à maintenir une vie sociale normale, vous savez, ce truc très surestimé où vous êtes censés sortir le vendredi soir pour aller boire des coups avec des amis. Mais plutôt que de chercher à rentrer dans le moule sclérosé de la société, nous avons décidé d'embrasser nos défauts et de les cultiver. C'est Cocteau qui l'a dit d'abord.
Nous avons donc décidé de faire ce site pour rester dans notre isolement et nous laisser aller à notre vice le plus poussé : dire du mal et le penser. Sauf quand il s'agit de bonnes séries, là on ne dit que du bien et sans aucune modération. Notre bon goût est universel, bien entendu. Cela nous donne le droit de dire que CSI, ça sent pas bon des pieds.
Dire du mal, c'est bien, mais parler de soi, c'est encore mieux. C'est pourquoi vous trouverez ici tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les rédacteurs narcissiques de pErDUSA.
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La vie de rédacteur est difficile, au cas où vous l'ignoriez. Très difficile. On a beau de pas avoir de vie sociale, écrire des critiques sur toute une saison, c'est un travail harassant. (Surtout quand la série s'appelle Lost). Les épisodes ne donnent toujours envie d'écrire quoique ce soit à leur sujet, ou bien au contraire on a tellement à en dire qu'on ne sait pas par où commencer. Parfois aussi, on prend du retard sans (trop) le vouloir et il est alors difficile de se remettre dans le bain. Et puis il arrive également qu'on meure d'envie de donner un épisode à un autre rédacteur, parce qu'il a adoré l'épisode quand on l'a détesté, ou vice-versa. C'est pourquoi nous avons décidé d'assouplir les règles des critiques. Chaque rédacteur bénéficiera de trois types de « joker » tout au long de la saison de la série qu'il/elle critique.
Si vous reconnaissez les jokers, c'est que vous regardez The Amazing Race, l'émission de course à travers le monde de CBS. Dans ce cas, bienvenue à pErDUSA !
| Premier joker : Avance Rapide
Un épisode est trop dense pour en faire une critique ou trop léger pour en écrire plus de 10 lignes ? Grâce à l' « avance rapide », le rédacteur pourra se contenter de faire un résumé. |
Deuxième joker : Détour
Il permettra à un rédacteur de refiler honteusement la critique d'un épisode à un autre de ses collègues, par vengeance, par fainéantise, ou les deux.
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| Troisième joker : Route Barrée
Aucune envie de parler de l'épisode. Page blanche insurmontable. Délais impossibles à tenir et peur de la punition. Ce joker permettra au rédacteur d'apporter d'autres informations sur la série qu'il critique, comme par exemple faire son bilan créatif, son bilan d'audience et sa position par rapport à ses concurrentes.
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Le nombre de jokers distribués à chaque rédacteur dépendra du nombre d'épisodes de sa série. Pour une série courte de 12 ou 13 épisodes, le rédacteur bénéficiera de deux jokers "Avance Rapide", d'un joker "Détour" et d'un joker "Route barrée". Pour une série plus longue de plus de 22 épisodes, le rédacteur bénéficiera de 4 à 5 jokers "Avance Rapide", d'un joker "Détour" et de deux jokers "Route barrée".
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