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Les Moments du Mois -

Retour les moments séries qui nous ont marqués entre juin et septembre

Notre Été 2016 en 6 Moments Séries

Par la Rédaction, le 15 octobre 2016
Publié le
15 octobre 2016
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Les Moments de l’Été, c’est le rendez-vous annuel de pErDUSA publié le 1er Octobre qui revient sur les séries diffusées l’été selon la définition perdusienne ; à savoir entre le dernier épisode final de la saison passée, et le moment où on se demande si on n’a pas oublié d’écrire quelque chose.

Oui, c’est très important, les Moments de l’Été sont publiés le 1er Octobre. C’est très important, c’est une règle. Et les règles, ça doit être respecté. Cependant, comme notre public féminin peut en attester, les règles ne respectent pas toujours l’agenda prédéfini. Quelques fois, il y a du retard. Mais ne vous inquiétez pas, même si vous avez été un peu imprudents cet été, elles sont enfin là ! Nos critiques de ce qui a été diffusé entre juin et, genre, là maintenant tout de suite.

Et puis faut dire, si on a du retard, c’est que cet été, on a parlé de beaucoup de choses. Comme d’une femme partie la saison passée mais qui ne va pas nous manquer. Ou bien de ce p***** d’âge d’or. Ou encore des (photos promotionnelles des) séries de la nouvelle saison. Et on a aussi parlé. Tout simplement.

Bref, on a abordé plein de sujets différents… sauf de ce qu’il s’est vraiment passé cet été côté séries. Il est grand temps de rectifier le tir.

1 Stranger Things

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Saison 1 - Episode 3 - Holly, Jolly

15 Juillet / Barb ? Vraiment ?
Par Drum

J’aurais tellement aimé être comme vous.
J’aurais tellement aimé aimer toutes les secondes de Stranger Things. C’était bien, sauf que je n’ai pas aimé Stranger Things.

Attention, quand je dis que je n’ai pas aimé, ce n’ai pas dans le sens avoir du dégoût comme ce que je ressens quand je mange une poire ou que j’entends une phrase qui commence par « On peut dire ce qu’on veut de Sarkozy mais…  », je n’ai juste pas aimé comme toutes les personnes qui en parlent de manière élogieuse. Celles qui me disent que c’est trop bien et qu’ils s’empêchent de vigloutir la série.
Moi j’ai du me forcer à finir la série. Et je n’avais pas nécessairement envie de savoir ce qui était arrivé à Barb, celle qui servait de Uber dans les années 80.

J’entends l’argument « C’est comme ces films de ma jeunesse comme Les Goonies ! » et je le partage, c’est comme un film. Pas une série. Si l’histoire était contée en une heure et demie (la seule durée acceptable d’un film), j’aurais vraiment accroché à Stranger Things. Le problème est que ce scénario de super film est noyé en huit épisodes.
Pour résumer, un môme disparaît mystérieusement lorsqu’une mystérieuse môme apparait mystérieusement. Et à un moment, il y a eu une chanson de The Bangles. Et en huit épisodes, on découvre l’existence d’une autre dimension avec un monstre dedans qui a mangé Barb. Je comprends qu’on cherche à dépeindre un univers avec toutes les intrigues secondaires sur tous les personnages qui ne sont pas les mômes. J’imagine que, étant mineurs, les acteurs principaux ne peuvent pas travailler autant que des adultes, et que la série se doit d’avoir la soeur d’un des héros et ces copains, ou que le shérif doit faire des trucs et Wynona Ryder doit détruire des téléphones. Sauf que, quand on s’éloigne un peu de El et de la bande des p’tits gars, on s’ennuie un peu.

On avait vraiment besoin de voir le père de Will deux fois et, oui, il fallait montrer que le monstre était dangereux et devait tuer Barb, mais on avait besoin de passer autant de temps avec Nancy ?
Stranger Things a une très belle esthétique et cette dernière semble voir contrebalancer le fait que la série n’a pas assez de matériel intéressant pour combler huit épisodes. Un peu comme la première saison de Damages, elle repose sur un mystère qui propose un grand nombre de bons moments (OK, Wynona et les loupiotes, c’était cool !) mais qui peine à les relier avec de solides histoires secondaires.

Un concept et une idée intéressante font un bon film, mais ça ne peut pas être uniquement ce qui fait une bonne série. Il suffit de demander à J.J. Abrams, le monsieur aux séries aux bonnes idées qui s’essoufflent vite. Si elle veut s’installer sur la longueur, Stranger Things se doit de tirer les leçons de sa première saison, et présenter un tout plus cohérent l’année prochaine car la saison 2 ne pourra pas bénéficier de l’effet de surprise qu’elle a eu cet été.

Et puis, Barb ? Vraiment ?

2 Kingdom

lisa 2
Saison 2 - Episode 17 - Help Wanted

13 juillet / To Winter Ash Gilford
Par Feyrtys

Même quand on consacre un podcast aux séries dont on ne parle assez, on arrive à oublier l’excellente Kingdom. Il y a pourtant beaucoup à en dire, et pas seulement pour s’étonner du fait que Nick Jonas, des Jonas Brothers, est un acteur talentueux (si si, je vous jure). Kingdom, une série sur des fighters de Mixed Martial Arts, a en effet beaucoup plus à voir avec Friday Night Lights qu’avec une énième série d’antihéros virilistes, violents et torturés comme on en voit 10 par an depuis l’avènement des Soprano.

Si Kingdom est en apparence une série d’hommes musclés combattant violemment dans une arène, et qu’elle tourne autour d’un père (Alvey Kulina/Frank Grillo), de ses deux fils (Jay/ Jonathan Tucker, Nate/Nick Jonas) et de son protégé (Ryan/Matt Lauria), elle ne manque pas de personnages féminins suffisamment bien écrits pour ne pas me rendre plus misandre que je ne le suis déjà. Et parmi elles, on retrouve Lisa, la compagne d’Alvey, co-gérante de la salle de gym et manager de Jay Kulina. Elle est interprétée par Kiele Sanchez (Nikki de Lost, parfaite), qui apporte à Kingdom sa propre dose de complexité, de forces et de faiblesses.

Lors de la première partie de la saison 2, Byron Balasco avait intelligemment intégré la grossesse de Kiele Sanchez (mariée à Zach Gilford, notre quaterback préféré) à la série. Mais entre la fin du tournage de la saison 2.a et le début de celui de la 2.b, alors qu’elle arrivait au terme de sa grossesse, Kiele Sanchez a perdu son bébé.
Balasco a alors décidé de lui laisser le choix de l’intrigue de son personnage. Lisa pouvait faire l’expérience de la même tragédie, ou connaître un dénouement plus heureux. Sanchez a finalement opté pour raconter, à travers son personnage, le drame qu’elle avait vécu. Et fait son retour dans l’épisode 17, très riche en émotions, mais ne versant jamais dans la larme facile.

On n’y voit que le début de ses règlements de compte avec Alvey, on n’aperçoit que la surface de sa colère et de son désarroi, mais Lisa avait tellement manqué à la salle Navy St qu’on est heureux de la retrouver et impatient de la revoir derrière son bureau. Alors que je me focalisais surtout sur ce qu’avait dû ressentir l’actrice en jouant la scène dans laquelle son personnage se rend compte qu’elle fait une fausse couche, j’ai assez vite réussi, grâce au talent de Kiele Sanchez, à dissocier ce qu’avait vécu l’actrice du personnage.

Jusqu’à la vignette de fin de l’épisode, dédié à son bébé, qui surgit presque par surprise et qui vous pèse un peu plus qu’elle ne le devrait. Je ne crois qu’il soit question de fiction rejoignant la réalité, mais plutôt d’une fiction se nourrissant d’une réalité pour donner une œuvre cathartique pleine d’empathie, qui nous rappelle que les séries que nous préférons sont celles qui nous parlent avec justesse de la vie.

3 The Get Down

get down
Saison 1 – Episode 6 – Raise Your Words, Not Your Voice

12 août / Duel dantesque dans le Bronx
Par Nico

Il y avait beaucoup à craindre de la série proposée en août par Netflix. Un projet produit par un cinéaste (Baz Luhrmann) qui pouvait être tenté de donner des leçons de narration aux séries. Des conditions de production tumultueuses (Shawn Ryan, le cerveau de The Shield, débarqué en cours de route). Une première salve d’épisodes réduite à portion congrue (six). Pas besoin d’être un cochon truffier pour repérer le programme à haut risque. Et pourtant…

Pourtant, ça le fait. Luhrmann, sans se départir d’un style qui lui vaut autant de partisans que de détracteurs, a su insuffler une énergie tourbillonnante à la narration. Pour autant, chaque épisode fonctionne bien en tant qu’unité et pas comme le sixième d’un film. Le pilote, qui fait près de 90 minutes, fait adroitement le job. Le Bronx, Ezekiel et ses potes, Mylene et ses amies… tout s’articule de façon à ce que l’on ait envie de voir la suite.

Avec des hauts et des bas (je vais développer une théorie sur Jimmy Smits quand il porte une moustache : c’est plus possible…), les cinq épisodes suivants s’inscrivent dans la même logique. Tout cela pour arriver à un final très efficace, avec une battle de hip hop particulièrement électrisante. L’ensemble des éléments distillés pendant toute la saison sont littéralement mis en musique dans un affrontement qui tient toute ses promesses. De Star Wars au disque de Mylene, du trafic de drogue à la préparation de la battle.

En lançant The Get Down, Luhrmann dit avoir voulu raconter l’histoire d’une ville et d’un quartier (New York, le Bronx) qui voient grandir un nouveau courant musical au milieu des ruines. Le moins que l’on puisse dire, c’est que ces premiers épisodes s’inscrivent complètement dans cette logique. Mine de rien, la série de Netflix réussit là où Vinyl s’est planté. Et ça, ce n’est pas la moindre des réussites.

4 The 68th Annual Primetime Emmy Awards

emmys 2

18 Septembre / Kate et Tatiana sont des chics femmes mais…
Par Drum

L’un de mes premiers souvenirs des Emmys était la cinquantième cérémonie animée par Jane Curtin et John Lithgow. Plus que l’enthousiasme et les blagues de la cérémonie, c’était l’occasion de découvrir un paysage sériel que je ne connaissais qu’à travers le bon vouloir des diffuseurs français auxquels j’avais accès.

Avec le temps, l’enthousiasme s’est peu à peu amenuisé au point de ne regarder la cérémonie qu’en accéléré le temps du petit déjeuner le jour suivant. Cela ne tient pas tant à la desynchonisation entre les Emmys et l’intérêt du public spécialisé, mais du fait que la cérémonie a perdu son aspect ludique. Car au fond, les Emmys, ce n’est ni pour moi, ni pour vous.
Si vous venez régulièrement sur le site, en plus d’avoir bon goût, vous avez une connaissance plus grande que la moyenne sur le domaine des séries télévisées. Vous n’avez pas besoin d’une cérémonie pour vous dire que The People Vs O.J. Simpson était une excellente série. Et vous n’avez pas besoin d’une diffusion chaotique française pour la découvrir. Il y a dix huit ans, les accolades autour de Frasier ont préparé terrain pour ma découverte de la série lorsqu’une chaine française s’était enfin décidé à la diffuser.

Pour une partie des spécialistes qui suivent assidûment les Emmys, le palmarès tient plus de la validation de leur bon goût, et si leur favori ne gagne pas, c’est que les Emmys n’ont rien compris !
Sauf que les Emmys, ce n’est pas le tiercé. Les personnes et séries nominées sont en règle générale toutes légitimes. Il est bien évidemment impossible dans un univers seriel saturé de faire justice à tout le monde, il y aura des omissions qui, selon nos goûts, nous paraîtront plus ou moins tragiques. Tout comme il est totalement idiot de comparer 6 éléments qui, à part être diffusés sur le petit écran, n’ont pas grand chose en commun.
Sauf, bien évidemment, quand c’est nous que le faisons, et là c’est totalement légitime !

Alors oui, nous sommes heureux pour Kate McKinnon et Tatiana Maslany, parce qu’elles ont l’air d’être super cool et qu’elles méritent un joli trophée pour cela. Et quelque fois, le monologue d’ouverture et deux trois blagues seront très drôles mais on pourra les voir aisément sur YouTube avant d’aller au travail. Non, pour moi, tout l’intérêt des Emmys vient durant l’été. Grâce au développement d’une vraie presse et de vrais médias spécialisés autour du genre, il y a des articles qui reviennent sur des omissions ou qui expliquent les raisons de leurs joies et déceptions autour des nominations. Ce sont ces articles là qui ont repris le rôle de découverte de séries. Grâce à eux, on peut se faire un bon bilan de l’année passée et préparer les visionnages estivaux. Mais du coup, que reste il de la cérémonie ?

Même si le palmarès faisait plaisir à voir, il y avait encore cette mauvaise sensation de « tout ça pour ça ?  » lorsque Jimmy Kimmel nous a dit au revoir. Aussi cools que sont Kate et Tatiana, je pense que je suis vacciné à vie des discours répétitifs et sans originalité qui forment le gros de la cérémonie. La triste vérité est que, même si le palmarès est plus que satisfaisant, je pense être proche du moment où je me contenterai de lire le palmarès en salle de pause au boulot le lundi matin d’après les Emmys.

5 The Girlfriend Experience

the girlfriend experience
Saison 1 - Episode 11 - Fabrication

12 juin / Tigrou rattrape avec 6 mois de retard la série de Starz
Par Tigrou

Je n’ai pas vu le film dont le série est adaptée. Je n’ai littéralement rien compris au pilote. Après 9 épisodes (sur les 13 qui constituent la première saison – je précise d’ailleurs que si je n’ai pas encore terminé cette dernière à l’heure où j’écris ce texte, c’est uniquement parce que j’ai découvert la série tardivement il y a 2 jours), je suis toujours incapable de cerner les motivations de Christine, le personnage principal. Et pourtant – malgré tous ces signes qui sont trop souvent à mon goût les symptômes d’une télévision du câble un peu snobe et agaçante, et qui m’ont poussé à ignorer bêtement la série quand elle est sortie en avril dernier – je suis complètement fasciné par The Girlfriend Experience.

Pour ceux qui ne connaissent pas cette série de Starz, le pitch est simple. Christine, une étudiante en droit qui vient d’être embauchée comme stagiaire dans un cabinet d’avocat prestigieux, décide de devenir escort de luxe sur son temps libre. En parallèle, elle s’intéresse également de près à une obscure histoire de brevet gérée par son cabinet. Pourquoi ? A chacun de trouver ses réponses. Il n’y a pas de psychologie facile dans The Girlfriend Experience, et si les premiers épisodes s’amusent d’abord à nous faire croire que nous regardons l’histoire tragique (et cliché) d’une jeune fille forcée de se prostituer pour payer ses études, le passage en ville de la sœur de Christine quelques épisodes plus tard vient bientôt nous détromper.

La grande force de la série, c’est d’abord la façon dont elle affronte de son sujet – l’escorting – sans complaisance, ni pudibonderie. A ce titre, je pense que ce n’est peut-être pas un hasard si The Girlfriend Experience est co-écrite par un homme et une femme. L’attrait du métier de Christine est palpable dans la série : l’argent facile, le désir de ses clients et l’excitation qui l’accompagne... Mais les scénaristes n’essayent jamais de nous faire croire que Christine exerce un métier comme un autre. Au contraire, la force de la série c’est de réussir à créer des scènes de tension extrême à partir de moments anodins : une question un peu trop insistante d’un client sur la vie privée de Christine, la déclaration d’amour d’un autre, un téléphone qui sonne, une baignade au large... Une sentiment de danger diffus imprègne la série, et on ressent que la vie bien rodée de Christine peut déraper à tout moment.

C’est à mon sens la meilleure surprise de The Girlfriend Experience : son atmosphère. Alors que son sujet pouvait faire craindre une chronique érotique un peu trash, conçue pour titiller la curiosité autant que la libido des spectateurs (en réalité, les scènes de sexe sont crues sans jamais être faites pour être excitantes), la série se mue d’épisode en épisode en un thriller haletant.

Enfin, impossible de parler de la série sans mentionner sa formidable interprète, Riley Keough. Alors que son personnage – qui n’explicite jamais ses motivations et ment en permanence – pourrait être insupportable s’il était incarné par une moins bonne comédienne, Riley Keough le rend fascinant. Elle parvient à préserver le mystère de Christine, sans jamais être inexpressive : au contraire, elle nous montre dans chaque scène une palette d’émotions complexes et contradictoires – sans qu’on arrive vraiment à déterminer ce qui relève de la sincérité de la manipulation.

Vraiment, il faut regarder The Girlfriend Experience.

6 Orange Is The New Black

oitnb poussey
Saison 4 - Episode 12 - The Animals

15 Juillet / Formule enrichie en personnages
Par Jéjé

Franchement, le titre de cette chronique aurait dû être écrit au singulier.
Le Moment de l’Été.
La mort de Poussey.
Tout le reste, c’était sûrement très chouette, mais il ne s’est pas passé quelque chose de plus révoltant, de plus déchirant, de plus tragique que cet instant dans les séries cet été.

Alors, oui, la mort d’un personnage principal dans une série, ce n’est franchement plus un événement en soi depuis des années, la mort d’un personnage principal dans une série de « prison », c’est un passage obligé du genre et la mort d’un personnage principal féminin dans une série, c’est devenu carrément banal, voire un gros problème.

Mais dans ce cas, la grande différence de cette mort avec de nombreuses autres cette saison, c’est qu’elle n’existe pas pour son effet de surprise, ce n’est pas un stratagème de scénariste en manque d’inspiration pour réveiller momentanément l’intérêt du spectateur, donner une impression de conclusion en fin de saison ou libérer une actrice en mal de bons scripts depuis deux saisons.

Quand Poussey meurt, c’est un moment sincère, à la fois une catastrophe émotionnelle pour le spectateur et un tournant narratif pour la série.
C’est aussi le rappel frappant et nécessaire que Orange Is The New Black est l’une des toutes meilleures séries à l’antenne.
Une série. Une série avec des épisodes. Pas un « grand film en plein de parties » (comme la plupart des choses sur Netflix, à l’exception de la merveilleuse/formidable/exceptionnelle Longmire).

L’impact de ce moment n’est possible que parce qu’elle construit depuis des années des personnages géniaux et des relations complexes entre eux grâce à une « formule d’épisode » parfaitement adaptée (une unité de lieu et des flash-backs centrés sur un personnage particulier) et maîtrisée.
La créatrice de la série a eu l’intelligence de se rappeler de l’utilité des contraintes formelles récurrentes pour durer sur le long terme et faire vivre (et mourir) ses personnages autrement qu’en réaction aux rebondissements d’une grande intrigue générale.
J’ai l’impression que la série pourrait durer 10 saisons et continuer à susciter l’intérêt sans trop de problèmes, ce qui est une impression très satisfaisante quand on aime une série et malheureusement un sentiment de plus en plus rare devant la production actuelle.

Il y a de très nombreuses mini-séries de qualité, de plus en plus d’anthologies, de séries courtes, c’est très bien, mais ça n’est pas ce que je préfère.
J’adore les séries qui sont faites pour durer, pas celles construite sur des « high concept » qui se périment très rapidement.

Vivement la saison 17.

la Rédaction